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Années 40 et start up nation

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Il va y avoir urgence à trier entre ce dont nous avons vraiment besoin et ce dont a besoin "l'économie". Parce que c'est vite vu, "l'économie", elle a besoin de tout. Au risque d'asphyxier tout le monde.


Exemple pour la vallée de l'Arve: les habitant(...)

Les automatismes reviennent très vite.
Avec toujours une vision à court terme, là, juste devant soi, à 1m. Les librairies qui devraient rouvrir ? Mais les gens qui adorent lire ont déjà des centaines (ou plus) de livres chez eux qu'ils n'ont généralem(...)

Parfois la France touche à l'éternité


Les ouvriers du bâtiment sont défaitistes

à eux les transports en commun dans les camionnettes de chantier

à eux de porter des lourdes charges pour ne pas les porter à deux

à eux de se tenir à distance de 1 mètre (1,(...)

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Fichtre, quelle envolée: une louche de vulgarité, de l'humour déplaisant, un  soupçon de méchanceté gratuite, et j'aurais pu signer le papier, sans état d'âme...J'étais virulent, me voilà viral: j'suis Cancer, ça devait finir par arriver!

Année 40 : reportage à France Inter, la traque de ceux qui déjouent le confinement


D'un côté les héros : les gendarmes en plein Massif Central, jumelles en main "J'en vois un là bas qui descend en rappel"


De l'autre : l'escaladeur seul sur sa falaise qui reconnait que ce n'est pas bien et qui accepte volontiers la punition financière cent trente sept duros euros


L'exemplarité passe par l'exemple médiatique le plus stupide qui soit : des gendarmes mobilisés à traquer des infractions en pleine nature alors que les infractions sont à l'ombre du clocher et courent les rues dans le premier village rencontré, la première ville venue

Tiens un livre faisant le lien avec la chronique "Comme en 40" :


"Rêve de Fer" de Norman Spinrad


La préface -mise en garde- est "tragiquement cocasse" et la 4ème de couv. jubilatoire.






Chaque jour, les différences entre la Belgique et la France s'approfondissent : au lieu de parler de guerre, la première ministre a demandé à ses concitoyens de prendre soin les uns des autres. ET les librairies font partie des commerces de proximité laissés ouverts ! La Belgique n'est peut être pas un pays... mais il fait bon y vivre...

Elle a raison ! Ceux qui respectent le confinement ne sont que des petites bites !

(second degrés)

Voire l'article de Dominique Meda sur le site pour l'éco sur la vrai importance de certains métiers et des rémunérations  qui vont avec en temps de coronavirus. 

"ça branle dans l'manche !"

Si je savais prier, je prierais  pour que Pénicaud ne soit pas contaminée : elle est déjà très malade...


Chercher à s'enrichir en profitant de la détresse d'une population fragilisée est ignoble.

Vous me connaissez, je suis contre la peine de mort, sauf cas extrêmes qu'ont recensé de manière quasi exhaustive mes amis du Café du Commerce (aujourd'hui cruellement privés de leur lieu de rencontre).

Je considère, avec eux, que le parapharmacien et le commerçant chinois ne méritent aucune indulgence. Leur inoculer le virus au au plus fort de son activité serait la sentence appropriée. Puis les jeter ensuite dans la même charrette que Muriel Pénicaud.

 "Allez, Pénicaud, allez au bout de votre pensée, et faites des exemples : douze balles dans la peau pour les maçons, les terrassiers, les couvreurs, les miroitiers, tout le peuple des tranchées et des marteau-piqueurs. Au peloton, les déserteurs, pour assainir le monde d'après ! " 


Je ne peux que revoir Ferry , son "tirez dans l'tas !" et la cohorte de CONNARDS dont je ne citerai pas les noms par simple souci de politesse !

Le sujet des librairies est plus complexe : Amazone, la FNAC etc. profitent de la situation car ils sont les seuls à pouvoir vendre des livres (et Amazone se fiche pas mal de la sécurité de ses employés qui ont débrayé sur certains sites). Les libraires indépendants sont très inquiets et certains demandent à ce qu'on puisse leur passer commande et ils livreraient sur le pas de la porte, sans laisser entrer dans la boutique (ou une personne à la fois comme dans les petites épiceries) et surtout sans laisser tripoter les livres ; dans le gros bourg où j'habite, le libraire est désespéré car sa librairie qui commençait à bien se développer risque d'en prendre un sale coup au bénéfice d'Amazone et compagnie. J'ai vu sur des infos (ARTE, je crois) que d'autres demandent d'interdire à Amazone, FNAC etc. de vendre des livres pour éviter une concurrence déloyale... le tout est de savoir combien de temps va durer cette situation et ça va sûrement être bien plus long que 15 jours (les Chinois ont mis 6 semaines pour s'en sortir à peu près avec un confinement bien plus draconien !)

Ah au fait, ça y est, j'avais vu juste il y a quelques jours à propos du chômage partiel qu'ils trouveraient bien un moyen de nous carrer bien profond : grâce aux dérogations du droit social qu'ils sont en train de faire voter à l'AN, mon PDG vient de nous faire un gentil mail pour nous prévenir qu'ils useront de ces nouveaux dispositifs pour nous obliger à écouler tout notre stock de RTT et de CP avant de déclencher le chômage partiel !!!


Solidarité ? Oui, mais uniquement pour renflouer les banques et leurs actionnaires ! C'est beau comme un bagne à Cayenne...

Les Hôpitaux de Paris ont lancé un appel aux dons.

Oui, c’est bizarre, mais peut-être faut-il penser à la situation présente.

Surement que la prochaine fois Muriel Penicaud va fustiger les dirigeants des entreprises du CAC40 achetant des actions de leur entreprise à la baisse pour quand ca repartira faire la culbute.

 C'est pas joli joli de profiter de cette crise.

 Information paru  dans canard enchainé du mercredi 18 mars 2020.

Petite liste non exhaustive :

- Bernard Arnault (LVMH)

- Sébastien Bazin( Accor)

- famille Peugeot (PSA)

- famille Dassault (Dassault)

- distribution (FNAC,Carrefour)

- le BTP (Vinci,Eiffage)

etc.

Oui je sais c'est pas beau de dénoncer mais y font chier.

Un parallèle avec les années 40 ? Combien de temps avant qu'on nous resserve l'esprit de jouissance et l'esprit de sacrifice ?

La pandémie, punition divine des assistés et autres revendicateurs ?


La brève sortie sur une plage où il y de l'espace, c'est mal. Donc, on ferme la plage.

Travailler, même sans protection, c'est bien. Donc, ne pas travailler, c'est du défaitisme .


On découvre, chez Muriel Pénicaud, un fond de méchanceté à l'état natif : " Qu'ils crèvent, mais qu'ils travaillent ! "


Avis de recherche :

(Bref rappel préalable,MECENAT, peut s'attribuer a tout domaine d'interêt GENERAL   )

où sont nos généreux mécènes milliardaires ...ceux de Notre Dame?.

L'occasion de lire-relire ou voir-revoir au cinéma "Uranus" de Marcel Aymé, adapté par Claude Berri en 1990. Marché noir, collabos, etc. Vilénie à tous les étages.

Un  dessin de presse inspiré paru sur le (médiocre) site sputniknews.com...

Pour continuer à faire semblant de s'occuper de l'épidémie le gouvernement a choisi, dans la tradition républicaine, la politique du chiffre.


La solution de facilité avec la chasse au SDF


Plus classique celui sorti prendre l'air au pied de chez lui


Et l'on arrive au chiffre magique des 4000 pv....


On peut rêver à l'été 44 en attendant les cohortes de on-savait-pas me gonflent déjà

La start-up nation, c'est: confinement pour les inutiles (enfants, chômeurs, retraités); télétravail pour les cadres; et exploitation "en première ligne" pour les travailleurs non-qualifiés et les personnels soignants...


Le tout au nom de la "continuité économique" de la (start-up) Nation.

c'est fait, on est de retour dans les Années 40 


vous ne croyez pas si bien dire Daniel, la France qui peut s'enorgueillir d'avoir été prompt à dénoncer les mauvais français durant cette faste période, voit, sur les réseaux sociaux des individus qui n'ont rien à envier à leurs glorieux aînés du temps passé . comme un youtubeur/humoriste  nommé Jemili qui filme de son balcon les gens qui se promènes en les fustigeant car ils bravent les interdits et ne respectent pas le confinement.

La délation à de beaux jours devant elle on dirait. 

Bientôt, ceux sont ceux qui ne sortent pas à 20h sur leur balcon pour applaudir qui seront montrés du doigt ( pour commencer )...


Sinon ce matin un regroupement d'au moins 10 personnes devant le métro à Lyon n'a pas été inquièté, alors qu'aucune distance de sécurité n'était respectée. Faut dire que ces personnes étaient toutes affublées du même uniforme bleu marine. 

Toujours la même histoire, faire appliquer des consignes qu'on n'applique pas soi-même !

Quand on entend Penicaud  ( le madame est en trop,  un soldat n' a pas de sexe!) on   se dit qu 'il y a des virus qui se perdent ...

ALERTE : la dénommée  Muriel Pénicaud s'est échappée de son ministère  


Ne l'approchez pas et n'intervenez pas !


Prévenez tout de suite les Gendarmes (efficaces en 14-18 comme en 39-45)


Attention:


1) Muriel Pénicaud est folle dans sa tête


2) Muriel Pénicaud est folle dans sa tête 


3 Muriel Pénicaud est folle dans sa tête


Une Chanson Start Nation Up que je détesteste

Au rayon des injonctions contradictoires : ce matin, le gouvernement et les médias (qui mentent ?) continuent d’accuser les particuliers de ne pas suivre les consignes “en même temps” qu’il incite financièrement les salarié-es à continuer de bosser, en présentiel comme en télétravail (sans s’interroger sur le caractère indispensable ou non de leur activité)… Ou encore : Le Drian qui “conseille” au Françai-es résidant en permanence à l’étranger de rester là-bas, alors qu’il faudrait au moins le leur demander avec insistance, voire les dissuader de revenir (les avertir qu’il-elles ne seront pas du tout prioritaires, etc.).

Si trop de gens ont tant de mal à respecter les mesures de confinement, c’est peut-être notamment parce que le discours des autorités n’est pas toujours cohérent, surtout lorsqu’elles préfèrent s’étendre sur les exceptions plutôt que de marteler la règle générale (pour ne pas revenir sur l’épisode du premier tour des élections municipales et les mensonges répétés qui l’entourent). 

Sans compter les conditions de vie et de logement qui ne sont pas toutes celles des gouvernant-es et animateur-rices de télévision (la gardienne de mon immeuble habite un appartement de 35 m2 avec son mari, deux enfants adultes… et un chien ;  ça risque de finir en boucherie, même après qu’il-elles auront décidé à bouffer le roquet).


P.-S. : “en même temps”, c’est pesant la solitude. 

"En français, cela s'appelle un chantage. Mais cette fois, pas folle, c'est une instruction orale. A croire qu'ils préparent déjà leur défense". 


Oui, ils savent qu'ils vont devoir très rapidement répondre à des juges d'instruction.


D'ailleurs le projet de loi sur l'urgence sanitaire tente de neutraliser le juge en inscrivant dans la loi, à propos des mesures liberticides :


"Ces mesures sont proportionnées aux risques encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. "


Ils n'ont pas écrit : "doivent être proportionnées" ce qui autoriserait le juge à vérifier si c'est mesures ne  sont pas exagérément insuffisantes ou excessives, non, on déclare par avance qu'elles sont proportionnés, cette affirmation se voulant juridiquement irréfutable.




Startup Nation, J4 de l’ère du confinement.

Longue vie à notre Premier de Cordée.

Parfois la France touche à l'éternité


Les ouvriers du bâtiment sont défaitistes

à eux les transports en commun dans les camionnettes de chantier

à eux de porter des lourdes charges pour ne pas les porter à deux

à eux de se tenir à distance de 1 mètre (1,50 m ailleurs en Europe) dans les cages d'escalier de 140 cm de large


Il l'a bien renvoyée dans ses 22 m la ministre du travail confinée dans son ministère et dont on peut espérer que la connerie n'est pas transmissible même à très grande distance

Les automatismes reviennent très vite.
Avec toujours une vision à court terme, là, juste devant soi, à 1m. Les librairies qui devraient rouvrir ? Mais les gens qui adorent lire ont déjà des centaines (ou plus) de livres chez eux qu'ils n'ont généralement pas tous lu. Ce n'est pas un problème de culture c'est une habitudes comme certains achètent des chaussures. Alors bien sûr que c'est agréable, mais on s'en passe très bien… il suffit d'avoir eu un dégât des eaux chez soi pour le constater.
Depuis ma fenêtre, je vois énormément de gens courir alors qu'avant c'était relativement rare. « Il faut que je sorte courir, c'est vital » Comme si les gens étaient confinés dans une cave depuis 3 mois… ça fait 3 jours, ouvrons les yeux !
Recentrons nous sur l'essentiel et l'essentiel c'est la vie des gens, les hôpitaux, les médecins. On va rapidement constater ce qui est essentiel.

Comme toujours, c'est un plaisir de vous lire, ce que j'attends avec impatience chaque jour. Vos émissions sont pour moi d'utilité publique. Cette dernière est avec votre ton, un mélange de piquant et de tempérance, quoique... Le parallèle avec l'histoire est pour moi toujours un peu casse gueule. Mais continuez et ne changez rien, nous avons besoin d'être bousculés.  

Les librairies ? Mais qu'on me donne le pourcentage de vrais lecteurs qui vont régulièrement dans celles-ci et qui n'ont pas chez eux au moins 20 livres non lus.  

Cocorico!


Pénicaud-Bourricot, à travers ses  chicots, a tenu des propos fécaux, en gros : "  ceux qui travaillent ne seront pas contaminés ".


C'est un fiasco. C'est la fin des haricots !

Excellent billet ! Le parallèle avec la guerre a encore pas mal de beux jours devant lui pour décrire la déglingue d'une société. Après, pour être plus positif, il faudrait aussi repérer ce qui survit, ce qui émerge et qui représente les possibles d'un avenir moins malsain.

une seule journée d'hospitalisation en réa c'est à peu près trois mois de salaire d'un manard du btp... 


(c'est terrible quand je les regarde tous ces guignols j'ai de plus en plus des envies de meurtre)


Superbe chronique ! De quoi nourrir ma révolte pour les prochaines 24 heures.

Il va y avoir urgence à trier entre ce dont nous avons vraiment besoin et ce dont a besoin "l'économie". Parce que c'est vite vu, "l'économie", elle a besoin de tout. Au risque d'asphyxier tout le monde.


Exemple pour la vallée de l'Arve: les habitants, qui avaient besoin de respirer, respirent enfin. L'économie s'étouffe, usines fermées, circulation diminuée. Et dire qu'il faut, en même temps, se confiner! 


Le gag: à la frontière avec la Suisse, il faut montrer patte blanche. Et parmi les motifs sérieux, il y a ... un billet d'avion au départ de Genève. Cherchez l'erreur.

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