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1910 : quand la CGT s'opposait à la "retraite des morts"

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Passionnant et documenté avec précision, comme dab. 


Contrairement à freT, je trouve que les petites imperfections de style et de vocabulaire donnent de l'expressivité à l'ensemble. 


Pour ce qui est du vocabulaire, précisément, je note une pr(...)

je ne vais pas être très original

et faire comme les autres commentateurs/trices

merci à Mathilde pour toutes ces infos et ces rappels qui nous indiquent bien que la pénibilité avec Macron , c'est qu'il nous ramène au XIXe siècle, à l'ère pré-sociale

La(...)

Je suis super fan des interventions de mathilde, merci pour cette chronique passionante. Je voudrai vous suggerer si possible d'en faire une sur l'histoire de l'impot sur la fortune . Car j'avais ecoute une emission de Henri Guillemin sur youtube, di(...)

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je ne vais pas être très original

et faire comme les autres commentateurs/trices

merci à Mathilde pour toutes ces infos et ces rappels qui nous indiquent bien que la pénibilité avec Macron , c'est qu'il nous ramène au XIXe siècle, à l'ère pré-sociale

La Frace en marche à reculons

Merci pour cette chronique. On apprend plein de choses comme d'habitude.

Il manque peut-être un rapide aperçu de la situation dans les autres pays européens au moment du vote de la loi de 1910, en particulier en Allemagne.

Merci Mathilde. Sur ce thème je voudrais parler de la retraite des agricultrices... déjà le mot agricultrice n'est entré dans le Larousse qu'en 1961, eh oui! Et ce n'est pas pour autant qu'elles ont eu une reconnaissance car ce n'est qu'en 1999 qu'elles ont été reconnues comme "conjoints d'agriculteurs ' et ont pu bénéficier d'une protection sociale. Et ce n'est que depuis 2010 qu'elles peuvent s'associer dans un Gaec avec leur conjoint. 

Excellente chronique, merci Madame

jamais compris pourquoi ceux qui se tutoient irl font semblant de se vouvoyer dans les émissions. M'est avis que le fameux "entre soi", c'est comme l'alcoolisme : ça fait bien plus de ravages quand c'est honteux. 

perso, j'aime autant penser que, comme vous bossez ensemble, vous avez des relations un peu simples et cordiales.

Je n'ai jamais compris pourquoi les gens se tutoient avec autant de facilité dans leur vie professionnelle.


 Les relations un peu simples et cordiales dont vous parlez n'empêchent pas de se vouvoyer et de plus la simplicité et la cordialité sont souvent superficielles, factices et éphémères. On n'est pas obligé de faire copain-copain avec ses collègues de travail, surtout si ce sont vos supérieurs ou vos subordonnés.


Quand vient le temps des tensions et des conflits, le "vous" installe une distance souvent indispensable à l'échange.


Pour résumer, dans la vie professionnelle, le tutoiement est souvent bien plus factice que le vouvoiement.


PS : Je n'ai pas compris ce que l'Irlande (irl) vient faire ici.



irl : dans la vraie vie :)

après, le tutoiement, j'ai jamais dit que c'est une obligation, mais le fait est que c'est souvent ce qu'adoptent les gens qui s'entendent bien (mais pas que, on est d'accord). c'est aussi une question de milieu — à l'usine on vouvoie pas ses collègues...

"À l'usine on vouvoie pas ses collègues... "
Ça dépend, c'est souvent une question de différence d'âge et d'ancienneté... c'est du reste aussi souvent comme ça qu'on se rend compte qu'on est en train de devenir vieux.
Par contre le tutoiement des cadres et par les cadres, il vaut mieux éviter quel que soit l'âge vu que c'est, avec le glissement sémantique d'employés à collaborateurs, une des techniques managériales enseignée par les RH pour que ces mêmes employés se baisent eux-mêmes la gueule.

"irl : dans la vraie vie :)" Zut, j'aurais préféré la verte Erin.


Mais.


Cela veut dire que la vraie vie, c'est le backstage ? Pardon les coulisses. 


Parce que sur ce site, c'est quoi, la vraie vie ? C'est quand on prépare une émission ou quand on la tourne ?


Sans vouloir trop flagorner Mathilde Larrère, c'est elle qui maîtrise le mieux les codes sociaux qui la lient à son employeur. 


Si elle accepte le tutoiement quand personne n'écoute ou ne regarde, sauf ses collègues de travail, elle préfère ne pas s'y commettre devant tout le monde. Et je la comprends.


Et j'ajoute que la petite remarque de Daniel Schneidermann : "on ne se tutoie plus ?" est à la limite de la mufflerie.


Bonne soirée.

 


j'ai pas compris ça comme "les codes sociaux qui la lient à son employeur", mais plutôt comme un truc que j'ai déjà entendu plusieurs fois, genre "pendant les émissions on ne montre pas qu'on se connaît par ailleurs, pour pas que le (pôv') public se sente exclu de notre entre-soi"

le reste du pov'public je sais pas, mais moi des gens qui se connaissent au point de se tutoyer et qui jugent utile de me le cacher, ça me laisse songeuse. C'est ce qu'ils font tous, les média-polito-techno-plouto-crates, et bof, je suis pas très sûre que ce soit pas "respect du public". en général.

Nous sommes au moins en accord sur notre désaccord à ce sujet.

Moi c’est encore pire : je ne comprends pas : 

- pourquoi la présence de DS est jugée nécessaire, ML saurait très bien dérouler son propos sans faux-interlocuteur 


- et au fond, je ne comprends même pas pourquoi c’est une chronique vidéo, ça passerait très bien à l’écrit ! 


J’aimerais bien savoir si vraiment les contenus vidéo sont davantage suivis que ceux qui sont écrits . 


 Soit dit en passant, l'écrit supprimerait les deux points formels dont il est question dans ce forum : les «  fautes » de français et tutoiement/vouvoiement.

 Et ça  boufferait moins de forfait . 

je plussoie à donf : pour ma part je préfère lire... (mais sur les erreurs de français, pas sûr que l'écrit soit toujours mieux que l'oral :D )

Passionnant et documenté avec précision, comme dab. 


Contrairement à freT, je trouve que les petites imperfections de style et de vocabulaire donnent de l'expressivité à l'ensemble. 


Pour ce qui est du vocabulaire, précisément, je note une précieuse "conquête", le remplacement du mot "acquis" par le terme bien plus évocateur de "conquis".

S'il m'est arrivé d'être irrité de la "gauchitude" parfois lourde de Mme L.arrere je bien dois reconnaître que ses chroniques sont toujours fouillées et pointues, ce disant, je pense à une autre intervenante du site... 

Prolongeant la comparaison (même si ce n'est pas raison, comme dit le dicton), j'ai remarqué que Mme Larrere refuse de céder au tutoiement parce qu'elle est en situation de chroniqueuse. J'aime beaucoup cette posture qui relève, à mon humble avis, du respect que l'on doit à son auditoire. Personne n'est dupe, bien évidemment que les équipes et intervenants d'ASI se tutoient dans la "vraie vie" ; mais prolonger celui-ci en plateau génère ce détestable sentiment de l'entre-soi ; vous savez, l'entre-soi que le "Français de base" ressent quand il lit, ici ou là, que tel homme politique mange, côtoie, couche avec telle femme journaliste (l'inverse peut être vrai, je n'en ai malheureusement aucun exemple), cet entre-soi politico-médiatique voire médiatico-médiatique, en l'occurrence.... L'entre-soi des aficionados de Twitter, de l'élite en quelque sorte.

Ceci dit, Mme Larrere, faites néanmoins attention aux erreurs d'accords, qui, si elles ne sont pas rédhibitoires, restent peu agréables pour les oreilles :-) :

"les premiers concernés c'est [sic] les militaires" (vers 03.02)

"l'Etat se préoccupe (...) du sort des plus âgés, elle [sic] le reconnait comme un droit" (vers 07.55)

tout comme l'emploi du registre familier : viré, bordel...

...mais ces derniers points peuvent être excusés au regard du réel travail fourni dans la matière de la chronique. Chronique dont j'attends avec impatience le volet 2 !

Je suis super fan des interventions de mathilde, merci pour cette chronique passionante. Je voudrai vous suggerer si possible d'en faire une sur l'histoire de l'impot sur la fortune . Car j'avais ecoute une emission de Henri Guillemin sur youtube, disant que les deputes alors au pied du mur pour voter cet impot vers 1914, ont prefere se mettre en route pour la guerre plutot que de lacher du lest, car apres tout ca rapporte bien a l'industrie. Je simplifie expres pour etre claire, il etait bien plus nuance bien sur mais je voudrai en savoir plus et dans quelle mesure le marche prefere la guerre pour ne pas lacher du lest sur les populations. Ce rapport la me semble-t-il est interessant, bien au dela des ideologies.

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