Bastien Vivès, les trucs et les machins
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Bastien Vivès, les trucs et les machins

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Une enquête préliminaire pour diffusion d'images pédopornographiques a été ouverte le 4 janvier 2023 par le parquet de Nanterre, après le dépôt de trois plaintes contre le dessinateur Bastien Vivès, par des associations de protection de l'enfance, pour incitation à la commission d’agressions sexuelles sur mineurs et diffusion à un mineur de messages violents. Deux maisons d’édition sont également visées, l'information visant précisément « La décharge mentale » (éd. Les Requins Marteaux, 2018), « Les Melons de la Colère » (éd. Les Requins marteaux, 2011), ainsi que « Petit Paul » ( éd. Glénat, 2018).

À la fin, après plus de deux heures de discussion, c'est Bastien Vivès qui interroge. "Et toi, t'en penses quoi ?" Vaste question.  Je lui demande de préciser. "Tu penses que je suis sincère ? Dangereux ? Un criminel ? Que j'appartiens au passé ? Que je suis un artiste ?"

Plus de deux heures, qui nous ont vu glisser du vouvoiement au tutoiement (vers une heure quarante). Mais l'interview aurait pu durer encore plus longtemps, tant le sale gosse a soif de s'expliquer (contrairement à ses éditeurs successifs, Olivier Jalabert chez Glénat, et Benoit Mouchart chez Casterman, tous deux aux abonnés absents quand on leur demande une interview sur le sujet). 

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