Grèce vs Bruxelles : la bataille de l'excédent primaire
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Grèce vs Bruxelles : la bataille de l'excédent primaire

La Troïka demande-t-elle l'impossible aux Grecs ?

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"La Troïka demande l’impossible aux Grecs" a estimé ce matin sur RFI l’ancien ministre chargé du Développement et ex-eurodéputé écolo Pascal Canfin. Pour preuve : Bruxelles exige de la Grèce un excédent primaire – le solde entre recettes et dépenses hors paiement de la dette – de 4,5% du PIB alors que la France, mauvaise élève, n'est même pas foutue d'être dans le positif. Des exigences intenables à l’origine de la rébellion des Grecs, selon Canfin. Pour autant, si ses conclusions sont valables, la comparaison avec la France n’a pas vraiment de sens. Explications.

Situation bloquée. Sans grande surprise, la réunion hier entre les ministres des Finances de la zone euro – autrement dit l’Eurogroupe – a fini en eau de boudin. Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a refusé le texte – deux pages photographiées par le journaliste du site Contexte – proposant à la Grèce de signer une extension du plan d’aide mis en place par la Troïka avec le précédent gouvernement. Pas question pour Varoufakis qui, toujours selon Contexte, "souhaite avoir un délai de quatre mois durant lequel «aucune mesure menaçant l’équilibre budgétaire ne serait prise par le gouvernement gre...

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