Nuit rouge, ou nuit debout ?
De Rembrandt à Tarzan
De Rembrandt à Tarzan
chronique

Nuit rouge, ou nuit debout ?

Réservé à nos abonné.e.s
Nuit debout. Quel drôle de nom pour un mouvement né du succès d'un film ridiculisant un pédégé, et d'un projet de loi aux relents esclavagistes. Tout a commencé, raconte le site Reporterre, le 8 février à Paris avec une projection de Merci patron ! À la fin d'icelle , « François Ruffin prend la parole, et c’est pour dire qu’il faut aller plus loin, que son film veut servir la mobilisation générale. »



Le 23 février a lieu une rencontre à la Bourse du Travail. C'est après cette réunion que naît, dans un bistrot, le collectif Convergence des luttes. Ses membres décident, quelques jours plus tard, d'occuper la place de la République à l'issue de la manifestation contre le projet de loi sur le travail qui se déroulera le 31 mars. Pour ce faire, le collectif dépose une déclaration de manifestation en préfecture pour trois jours à partir de ce jour-là. « Le nom proposé au départ est “Nuit Rouge”. » « Mais Lordon nous a suggéré que c’était trop connoté, dit Johanna &raquo...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.