La maison du docteur Hitchcock, essai de généalogie clinique
De Rembrandt à Tarzan
De Rembrandt à Tarzan
chronique

La maison du docteur Hitchcock, essai de généalogie clinique

(Avec digression qui dit du mal de l'art conceptuel)

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Le toit du Metropolitan Museum de New York est devenu, depuis quelques années, un lieu d'exposition d'art contemporain. Car il est désormais ordinaire, pour les musées classiques, d'exposer des artistes contemporains afin de montrer qu'ils ne se contentent pas de suspendre de poussiéreuses Vierges à l'enfant ou des ruines romaines grignotées par le lierre.

Le Louvre, par exemple, exposa des oeuvres de Christian Boltanski, Ian Fabre, Yan Pei-Ming, Anish Kapoor, Wim Delvoye ou encore Anselm Kieffer. Le Metropolitan Museum n'est pas en reste, il accueillit notamment les fleurs de sang d'Imran Qureshi dont nous parlions dans cette précédente chronique. Aujourd'hui, c'est au tour de la grande-bretonne Cornelia Parker de proposer sur cette terrasse new-yorkaise (depuis le 19 avril et jusqu'au 31 octobre prochain) une installation intitulée Transitional Object (PsychoBarn).



De quoi s'agit-il exactement ? D'une réplique aux deux tiers de la maison de Norman Bates dans le Psychose d'Hitchcock (1960).



Ladite maquette, haute d'environ environ 9,50 m, a été co...

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