Mon village, dans la joie et la douleur
De Rembrandt à Tarzan
De Rembrandt à Tarzan
chronique

Mon village, dans la joie et la douleur

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C'est un village ordinaire, quelque part en Normandie. Un village où rien de notable ne se passe vraiment à l'exception du loto mensuel à la salle des fêtes. Et puis voilà que «l'enfant du pays » a rejoint l'État islamique, a tranché la gorge d'un homme sous les yeux du monde entier.



« On peut se demander, écrivait récemment le patron de ces lieux, [s'il] n'a pas été casté par ses sous-offs de l'EI (…) pour ce paisible village à colombages, ce pavillon parental aux volets fermés, ce cadre idéal pour reportages sur l'effroi des voisins, les braves gens, la factrice, tels que les surprend la caméra du 20 Heures de France 2.


«En sélectionnant Hauchard, l'EI montre que la désertion atteint la jeunesse française jusque dans ses pavillons les plus pavillonnaires, loin des "cités à problème", dans sa moyenneté la plus médiane, car plus moyen que le Bosc-Roger-en-Roumois ce n'est pas possib...

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