Belles belles belles
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

Belles belles belles

des proportions féminines à travers les âges

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Quand des @sinautes proposent au chroniqueur de ces lieux de parler des proportions de la femme dans l'Art, il y réfléchit à deux fois. Il voit le piège insondable qui s'ouvre, celui de l'impossible exhaustivité. Et puis il plonge pour rejoindre une cohorte de Vénus peintes, au risque de se noyer sous le flot de ces corps de femmes de tous calibres que nous propose l'Histoire de l'Art occidental. Femmes callipyges, femmes au ventre proéminent, femmes arborant une taille très marquée, femmes au buste en forme de tube, etc., il semblerait qu'il n'existe aucun critère permanent franchissant le temps et l'espace, et que toutes ces femmes ne soient en vérité que des femmes rêvées, d'éphémères vues de l'esprit.

Dans un forum suivant un article de Sébastien Bohler, certains @sinautes me sollicitèrent pour une chronique traitant des proportions de la femme dans l'histoire de l'art. La voici donc, principalement centrée sur des représentations classiques de Vénus mais avec aussi quelques rares incartades et de vrais gros morceaux de manques dedans : l'art moderne y est totalement absent. Parce qu'il est impossible de dresser, dans une chronique, un inventaire qui mériterait deux volumes de trois cents pages chacun.

Or donc, commençons par quelques Vénus préhistoriques :

Vénus de Dolni Vestonice, entre 29 000 et 25 000 avéjicé

Vénus de Lespugue, entre 26 000 e...

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