Yulia Marushevska, l'icône anonyme de Maïdan
reportage

Yulia Marushevska, l'icône anonyme de Maïdan

Aussi connue aux USA qu'inconnue en Europe...et à Kiev

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Regain de violence à Kiev ? Même si Gaza a chassé l'Ukraine des Unes de la presse mondiale, la situation y est toujours chaotique. Des affrontements ont opposé, jeudi 7 août, les services de voirie de la ville, aux derniers occupants de Maïdan, qui souhaitent maintenir à la place son caractère de lieu de mémoire. On apprenait le même jour que les habitants de la capitale ukrainienne seraient privés d'eau chaude jusqu'au 15 octobre, en raison de l'arrêt des livraisons de gaz russe. Et tendis que Kiev et Moscou continuent de se renvoyer la responsabilité du crash du vol MH17 Amsterdam-Kuala-Lumpur, le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen, en visite en Ukraine, a assuré que l'organisation occidentale était prête à accroître son aide au pays, contre toute éventuelle "agression russe".

Si l'opinion américaine est largement favorable à l'Ukraine dans ce conflit, c'est d'abord par méfiance de principe envers la Russie. Mais cet état d'esprit est aussi lié à la médiatisation de la cause ukrainienne. Au centre de cette médiatisation sur les réseaux sociaux, une jeune étudiante manifestante de Maïdan, Youlia Marushevska, aussi connue aux USA qu'inconnue en Europe ou...dans les rues de Kiev, comme l'a constaté sur place une équipe du "Quatre heures", site de reportages dont nous vous avons signalé la prochaine ouverture, à la rentrée.

Pour lire l'enquête en plein écran, cliquez ici.

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