Viralité des contenus douteux : Facebook se défend
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Viralité des contenus douteux : Facebook se défend

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Un journaliste du New York Times a constaté qu'aux États-Unis, les liens les plus partagés menaient souvent vers des contenus aux informations douteuses. Facebook a démenti... en avançant des preuves auxquelles personne n'a accès. En France, les publications les plus partagées sont, en revanche, issues de médias traditionnels. Plongée dans les données de viralité du plus grand réseau social du monde.

Ces dernières années, Facebook met furieusement en avant ses efforts afin de contrer la désinformation qui règne sur la plateforme. En France, depuis 2017, la société états-unienne  appose des avertissements sur des publications jugées erronées, et verse quelques centaines de milliers d'euros par an au Monde, France 24, l'AFP, 20 Minutes et Libération pour leurs articles de fact-checking , comme l'expliquait récemment la rubrique de Libération CheckNews. Ce n'est pas tout : les journalistes de ces rubriques, comme ceux de quelques autres médias français triés sur le volet et partenaires du réseau social, ont accès à un outil "maison" depuis son rachat en 2016, Crowdtangle. Ce dernier leur donne théoriquement accès à un grand ...

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