Venezuela : pourquoi les guillemets de "l'attentat" perdurent
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Venezuela : pourquoi les guillemets de "l'attentat" perdurent

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Depuis une semaine, l'opposition vénézuelienne et la Colombie accusée par Caracas d'avoir tenté d'assassiner Nicolas Maduro, dénoncent une "machination", une "mise en scène", "une farce". Alors que tout s'est passé hors champ samedi 4 août, les médias occidentaux continuent à utiliser le terme d'attentat entre guillemets. Y a-t-il encore lieu de douter de la réalité d'une attaque contre Maduro ?

Les médias étrangers, "complices" de l'anti-madurisme ? L’accusation de la chaîne publique vénézuelienne Telesur est récurrente. Lancée en 2005 par Hugo Chavez pour contrecarrer le soft power occidental, Telesur accuse depuis la semaine dernière, les "médias internationaux" d’avoir "minimisé l’attentat manqué contre Nicolas Maduro".

"supposé attentat""événements confus""supposé drone"

 C’est-à-dire ? La chaîne reproche à des médias comme le réseau de télévision américain Univision, le quotidien de Miami Nuevo Herald ou encore le quotidien espagnol ABC d’avoir évoqué un "supposé attentat", des "événements confus" et un "supposé drone". Bref, de douter de la réalité d’une attaque contre Maduro, telle que l...

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