Sans journalistes sur place, d'où viennent les infos sur Alep
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Sans journalistes sur place, d'où viennent les infos sur Alep

ONG internationales, activistes ou groupes locaux

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Pour des questions de sécurité, il n’y a plus de journalistes étrangers à Alep depuis plusieurs mois. Comment font les médias français ou internationaux pour couvrir un tel conflit, qui semblerait toucher à sa fin avec la prise de quartiers rebelles par l’armée syrienne de Bachar al-Assad, appuyée par l’armée russe ? Tour d’horizon des sources, plus ou moins bien présentées par les médias français, à Alep.

- Les ONG françaises et internationales

En l’absence de journalistes sur place, les journalistes français se sont très largement tournés vers des acteurs qui eux, y sont toujours : les humanitaires. "Tous les enfants d’Alep souffrent. Tous sont traumatisés, raconte par exemple Radoslaw Rzehak, chef de l’Unicef à Alep, à l'AFP. Je n’ai jamais vu une situation aussi dramatique que celle qu’ils vivent. Certains enfants, qui ont 5 ou 6 ans, considèrent comme normal d’être bombardé, de devoir fuir, d’avoir faim, de se cacher dans des bunkers."

S’il n’y a plus besoin de présenter l’Unicef, d’autres ONG sont...

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