Pitié-Salpêtrière : après l'emballement, soudain, la "prudence"
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Pitié-Salpêtrière : après l'emballement, soudain, la "prudence"

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Deux jours après l'emballement généralisé sur l'"attaque" de la Pitié-Salpêtrière par des manifestants le 1er mai, les ministres appellent vendredi matin à... la prudence quant à la qualification de ce qui s'est passé. Et Bruce Toussaint se demande comment un ministre a pu donner des informations non vérifiées... oubliant qu'il a lui-même complaisamment relayé cette version. Florilège.

"Bien savant celui qui sait exactement ce qui s'est passé, donc mieux vaut arrêter de qualifier les choses." On pourrait croire que Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, faisait la leçon à son collègue de l'Intérieur, vendredi matin, sur Radio classique. Mercredi 1er mai, dès 20 heures, Christophe Castaner indiquait à BFMTV : "Des gens ont attaqué un hôpital", dans le cadre de la manifestation traditionnelle du 1er mai (terme repris le même soir par la ministre de la santé Agnès Buzyn). Mais une journée intensive de fact-checking, jeudi (Arrêt sur images vous le racontait), a finalement suffi à mettre la version ministérielle en état de mort cérébrale : si intrusion de manifestants dans la cour de l'hôpital...

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