Martinique : une chronique de Politis accusée de "pillage"
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Martinique : une chronique de Politis accusée de "pillage"

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L’enseignante et historienne Laurence De Cock préfère utiliser "invisibilisation" que "pillage" pour désigner l’accusation de plagiat intellectuel dont sa dernière chronique sur l’histoire fait l’objet, de la part du fondateur d’une revue intellectuelle antillaise, Zaka Toto. Plongée dans les eaux troubles de la vulgarisation historique, ici teintées de critiques ironiques adressées à une intellectuelle spécialiste de l’enseignement du "fait colonial".

"L’architecture. L’angle d’attaque. La problématique. L’élément nouveau. (…) Me voilà pompé honteusement, je suis invisible, inexistant." Dans ce texte intitulé "Pillage", publié vendredi 21 février, le fondateur de la revue martiniquaise ZIST, Zaka Toto, expose en détails les raisons l'amenant à penser que l’historienne de l’enseignement Laurence De Cock s’est largement inspirée de son propre travail dans la dernière chronique publiée sous son nom dans l’hebdomadaire Politis. Contrairement à l’accusation de "plagiat" formulée la veille sur Twitter, il précise qu’il n’est pas ici question de copies de phrases, mais d’emprunts intellectuels non signalés, issus d’une série nommée "Le Sucre", publiée fin janvier 2020 par ZIST. "Du haut de sa p...

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