Elections iraniennes : les journalistes sous surveillance à Téhéran
enquête

Elections iraniennes : les journalistes sous surveillance à Téhéran

Avec ses recommandations, RSF en fait-il trop ? Avis partagés.

Réservé à nos abonné.e.s
Visas delivrés au compte gouttes, traducteurs imposés, portables et connexions internet surveillés, l'ambiance à Téhéran est à la surveillance généralisée à la veille du premier tour des élections présidentielles. Dans ce contexte, Reporters sans frontières a publié une série de conseils à destination des journalistes qui couvriront l’évènement. Pour certains, RSF en fait trop, pour d'autres ces recommandations sont plutôt bienvenues. Au global, tous parlent d'une "surveillance réelle et permanente" mais assurent jouir d'une "certaine liberté de mouvement".

Ira, ira pas ? Pas simple pour les rédactions françaises de couvrir les élections iranniennes. Il faut dire que le contexte politique du pays n'aide pas. Le 29 mai dernier, Mohammad Hosseini, ministre de la Culture et de l’Orientation islamique, aurait demandé selon RSF au ministère des Renseignements “de vérifier minutieusement les demandes de visas déposées par les journalistes étrangers qui souhaitent couvrir l’élection présidentielle du 14 juin, afin d’empêcher que, contrairement à ce qui s’était produit lors de la dernière élection, des espions sionistes viennent en Iran”. Ambiance.

Résultat : de nombreux médias français n'ont pas obtenu de visas. Ils ne pourront donc envoyer aucun journaliste sur place. Parmi eux, les hebdomadaires...

Il vous reste 93% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.