Comment #sciencesporcs a brisé le silence de Sciences Po
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Comment #sciencesporcs a brisé le silence de Sciences Po

De #MeToo à "Paye ton IEP", ce n'était pas la première alerte lancée par les étudiants

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Le mouvement #sciencesporcs, dénonçant des centaines d'agressions sexistes et sexuelles et un climat de culture du viol au sein de Sciences Po Paris et des Instituts d'Etudes Politiques (IEP), est davantage signe d'écoute salutaire que de prise de parole nouvelle : depuis des années, par le biais de collectifs, d'articles, de rapports et de mouvements sur les réseaux sociaux, les étudiants des IEP alertent sur la situation. Retour sur plusieurs de leurs tentatives de se faire entendre, et sur le lourd silence de leurs administrations.

Par Elhia Pascal-Heilmann & Pauline Bock

Enfin entendues ! Après tant de temps... Depuis plusieurs années, les féministes des Instituts d'Etudes Politiques (IEP) œuvrent pour la reconnaissance et l'accompagnement des étudiantes victimes de violences sexistes et sexuelles. Dès 2017, à l'avènement de #MeToo, certaines avaient lancé l'alerte ; en 2019, le mouvement "Paye ton IEP" avait réussi une timide percée médiatique. Cela fait des années que la parole se libère à Sciences Po Paris, Toulouse, Strasbourg, Aix... Mais d'après les étudiantes d'hier et d'aujourd'hui, jusqu'à la déflagration #sciencesporcs survenue ce 7 février, dans la réaction en chaîne de l'affaire Duhamel, et de la mise en cause de la direction de Sciences Po Paris, les ...

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