Bettencourt : tout à coup, le silence
enquête

Bettencourt : tout à coup, le silence

Les sources se taisent, et les journalistes sont en vacances.

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On les attendait comme le sommet – provisoire – du feuilleton. On a été déçu. Rien, ou presque, n'a filtré des auditions par la brigade financière de Liliane Bettencourt, le 26 juillet, puis d'Eric Woerth, le 29. Pour connaître la façon dont ces deux acteurs-clés de l'affaire qui secoue le pouvoir depuis la mi-juin se sont expliqués et défendus, il faudra se contenter, pour l'heure, du récit de leurs avocats. La faute à un contrôle plus strict des rares sources pouvant parler aux journalistes. La faute aussi… aux vacances.

M° Georges Kiejman et M° Jean-Yves Le Borgne. Voilà quelles semblent avoir été les seules sources solides des journalistes désireux de connaître la teneur des discussions ayant opposé les enquêteurs à Liliane Bettencourt d'une part, et Eric Woerth d'autre part. Dans le Monde, Libération, le Journal du dimanche, ce sont les noms des avocats qui reviennent continuellement pour raconter comment se sont déroulées les auditions. Seul Le Figaro a réussi à obtenir de très courts extraits de l'audition de Bettencourt. Et à notre connaissance, Mediapart, qui a lancé le versant politique de l'affaire, n'a même pas con...

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