Souffrances animales : où passent nos lignes j@unes ?

Arrêt sur images

Les uns pénètrent dans les abattoirs, et postent sur Internet des images insoutenables de bovins égorgés et suspendus, vivants et pantelants ; l'autre vient de publier un récit, "Bidoche", dans lequel il (...)

Ligne Jaune
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Les uns pénètrent dans les abattoirs, et postent sur Internet des images insoutenables de bovins égorgés et suspendus, vivants et pantelants ; l'autre vient de publier un récit, "Bidoche", dans lequel il assure que l'industrie de la viande menace le monde. Caroline Lanty, avocate de l'association L 214 (les intrus des abattoirs), et Fabrice Nicolino, auteur du livre, sont sur notre plateau.

Face à eux, Thierry Costes, lobbyiste revendiqué, qui travaille pour le "comité Noé", lequel regroupe, pêle-mêle, chasseurs, pêcheurs, industriels de l'agro-alimentaire, etc.

"Quand on défend les animaux, on a toujours l'air con" soupire Nicolino, fataliste. De fait, les développements parfois lyriques sur l'intelligence des moutons, ou la frustration amoureuse des vaches, donnent d'abord envie de sourire (et à Birenbaum le premier, qui titille son invité sur l'émotion dégagée par le cri de la crevette). Mais l'accumulation des détails atroces des conditions de transport ou d'abattage, et l'habileté dialectique des défenseurs ...

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