Fottorino, la presse et les pouvoirs, d@ns le texte

Arrêt sur images

Lagardère, Pébereau, Plantu, Sarkozy : l'ex-patron du Monde parle

Dans le texte
Réservé à nos abonné.e.s
Si le titre n'avait déjà été pris, ce livre aurait pu s'appeler "Les liaisons dangereuses". C'est en effet un document de première main, que propose Eric Fottorino, ex-directeur du Monde, avec son récit "Mon tour du Monde" (Gallimard). Le récit d'un acteur et témoin de premier plan, sur les liaisons dangereuses entre un grand journal, le pouvoir politique, et le pouvoir économique.

Cherchant à tout prix des investisseurs, ayant besoin de la neutralité, voire de la bienveillance de l'Etat, un journal n'est-il pas mécaniquement contraint à s'autocensurer, dans son traitement de la vie économique ? N'est-il pas contraint d'affadir ses analyses et ses investigations à l'égard du pouvoir financier et du pouvoir politique ? Dans son livre, Fottorino raconte une anecdote édifiante: comment la BNP a soudain lâché le journal, après un article qui avait déplu à son patron, Michel Pébereau.

Mais c'est surtout dans le traitement de Nicolas Sarkozy, que cette autocensure est la plus flagrante. Alors qu'il n'est pas encore directeur, Fo...

Vous ne pouvez pas (encore) lire cette vidéo...

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.