"7 à 8" confiné : "On essaie d'être dignes, respectueux, pudiques"

Arrêt sur images

A une situation sans précédent en France et dans le monde, il faut des formes de récits innovantes elles aussi. C'est un récit de ce type qu'a inventé l'émission "Sept à Huit" de TF1, avec une émission quotidienne suivant de près des personnages de la gra(...)

L'émission
  • Avec
    Stéphanie Davoigneau et Emmanuel Chain
  • Presentation
    Daniel Schneidermann
  • Préparation
    Daniel Schneidermann et Adèle Bellot et Tony Le Pennec
  • Deco-Réalisation
    Antoine Streiff
Réservé à nos abonné.e.s
A une situation sans précédent en France et dans le monde, il faut des formes de récits innovantes elles aussi. C'est un récit de ce type qu'a inventé l'émission "Sept à Huit" de TF1, avec une émission quotidienne suivant de près des personnages de la grande aventure tragique que traverse la planète. Comment se construit soir après soir un tel récit, que met-il en lumière, que laisse-t-il dans l'ombre, quelles sont les raisons pour lesquelles certains aspects son mis en lumière ou non ? Sujet de notre émission, avec Emmanuel Chain, patron de la société de production Elephant qui produit "Sept à Huit" ; et Stéphanie Davoigneau, une des rédactrices en chef de l'émission. Et en bonus, vous retrouverez ci-dessous l'interview de l'anthropologue Frédéric Keck par Emmanuelle Walter sur le concept de "vengeance" de la nature en ces temps de pandémie.

Pour le confinement, l'émission Sept à Huit est passée en quotidienne. Une demande de la direction de l'information de TF1, voici trois semaines, pour suivre au plus près l'effet du confinement sur la vie quotidienne des gens. 9 à 10 équipes travaillent chaque jour pour alimenter l'émission. Le drame, l'angoisse, la mort, sont les compagnons omniprésents des personnages, que l'on suit sur plusieurs jours. Les équipes ont pu filmer dans de nombreux endroits, dans les hôpitaux notamment. "On filme les choses telles qu'elles sont", assure Emmanuel Chain. Comment ne pas tomber dans le lacrymal ?"C'est important de relayer la détresse de certaines professions", notamment les pompes funèbres. "On montre les réalités invisibles", résume ...

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