"Vous n'êtes pas du tout en position de supériorité morale"
Abonnez-vous pour pouvoir commenter !
si vous êtes déjà abonné Connectez-vous Connectez-vous
Commentaires préférés des abonnés
Merci pour cette itv d’un vrai journaliste 🙏🙏🙏
à comparer avec les réceptions obséquieuses de l'ambassadeur israëlien par toutes nos chaines dites d'infos ( suggestion de dorénavant appeler de cette façon toutes ces chaines )
et se souvenir de ce qi est arrivé à mohames kaci sur tv 5 monde
(...)L'Iran malgré tous ses crimes contre sa population ,n'arrivera jamais au degré de barbarie des US et Israël.
Jonathan Cook aussi est un vrai journaliste :
« La doctrine Dahiya va bien au-delà de la simple idée de guerre asymétrique inhérente aux (...)
Derniers commentaires
Provoquer la bagarre et se plaindre que l'on prend des coups, voilà qui rappelle un évènement français récent.
Bravo à ce journaliste, même si comme déjà dit ce devrait être la norme.
Ce qui parait important dans les questions de ce journaliste de Channel 4, c'est qu'il met en préambule les interviewés devant leur incapacité à tenir un discours où ils se placeraient comme détenteur de la morale:
"Votre premier ministre est un criminel de guerre recherché. Vous n'êtes pas du tout en position de supériorité morale"
Lorsque j'écoute les nouvelles sur France Inter, ou Deutschlandfunk pour prendre un autre exemple, c'est le nombre de minutes consacrées aux victimes du confit selon qu'elles sont Israéliennes ou Iraniennes
C'est un peu similaire au temps consacré aux victimes des catastrophes selon que ces catastrophes se soient déroulées chez nous ou dans un pays lointain d'Afrique
Au début de la guerre à Gaza, j'ai participé à une mission d'intégration militaire organisée par l'armée israélienne, où nous avons assisté de loin à l'évacuation massive des habitants du nord.
Traduction : il a accepté d'être embedded dans une armée en train de commettre un génocide. Ce qu'aucun journaliste digne de ce nom n'accepterait de faire.
Cet article est très décevant. Cet individu est exemple typique de journaliste occidental, qui répète bien sagement la doxa du moment (le régime iranien est vraiment trop méchant et les iraniens sont tellement contents de mourir sous les bombes), n'emploie jamais les mots qui fâchent (apartheid, génocide) et pose une question parfaitement convenue. Question qu'aucun journaliste français n'oserait poser certes, mais être juste un peu plus courageux qu'un journaliste de chez nous, comment dire ?
Mon Dieu ! Marie, Joseph ! Encore un journaliste antisémite !!
J'espère que la bonne presse française va réagir ...
Le journalisme est tombé bien bas pour en arriver à s'extasier quand un journaliste fait simplement son boulot.
Désolé de manquer d'enthousiasme... Mais au final il est allé documenter ce que Israel veut montrer... Il semble que trop de destructions passerait mal, c'est la dessus que ce serait intéressant de faire une petite analyse. Et puis ça devient immoral de taper sur les gens qu'on dit vouloir sauver a coup de bombes et de missiles. Comme vouloir poser des questions (morales);difficile aux combattants palestiniens, apres tout les britanniques ont été des colonisateurs sans merci qui tiraient au canon sur la foule (les français sont toujours des colonisateurs sans merci pour les kanaks et d'autres dont on parle encore moins). Nous assumons que les iraniens veulent etre bombardé mais a part ce que disent certains qui vivent en occident qu'en savons nous. On ne pose pas la question a ceux dont on a tué les enfants ni en Iran ni en Palestine... Ils n'ont jamais ni le droit de se defendre ni de riposter. Finalement on nous dit toujours quoi penser... Mais on ne nous donne aucune information fiable.
L'Iran malgré tous ses crimes contre sa population ,n'arrivera jamais au degré de barbarie des US et Israël.
Jonathan Cook aussi est un vrai journaliste :
« La doctrine Dahiya va bien au-delà de la simple idée de guerre asymétrique inhérente aux attaques d’une partie plus forte contre une partie plus faible.
Selon cette doctrine , les victimes civiles ne sont plus considérées comme de malheureux « dommages collatéraux » résultant de frappes contre des installations militaires. Au contraire, la population civile est traitée comme une cible d’attaque au même titre que les infrastructures militaires.
Pour Israël, la doctrine de la Dahiya est née de la constatation qu’il n’existait aucun objectif de guerre significatif qu’Israël puisse atteindre dans ses batailles contre les Palestiniens qu’il gouvernait ou contre la résistance du Hezbollah au Liban.
Israël ne se contentait pas de pacifier les Palestiniens. Il savait qu’ils ne pourraient pas être pacifiés indéfiniment, puisqu’il n’avait aucune intention de parvenir à un règlement politique avec eux. La fameuse solution à deux États était purement destinée à la propagande occidentale ; elle n’a jamais bénéficié d’un soutien significatif en Israël.
L’objectif d’Israël était plutôt d’utiliser une violence massive et aveugle pour terroriser les Palestiniens et les pousser à un nettoyage ethnique de la région, comme cela s’était partiellement produit en 1948.
De même, au Liban, où la doctrine de la Dahiya a été initialement élaborée, l’objectif n’était pas de parvenir à un accord politique avec le Hezbollah par la force. Le Hezbollah avait clairement indiqué qu’il ne se résignerait jamais à voir les Palestiniens disparaître de leur terre natale.
L’objectif était d’infliger tellement de souffrances au Liban que les autres sectes religieuses se retourneraient contre le Hezbollah et plongeraient le pays dans une guerre civile prolongée, laissant ainsi Israël libre de poursuivre l’expulsion – et maintenant le génocide – du peuple palestinien.
Selon la doctrine Dahiya, Israël reconnaissait implicitement qu’il ne combattait pas seulement des militants, mais la société dans son ensemble dont ils étaient issus. Il devait accepter qu’il ne pouvait y avoir ni victoire, ni reddition, au sens militaire traditionnel du terme. Dès lors, il lui fallait se résoudre à laisser derrière lui des ruines fumantes.
À maintes reprises, Israël a utilisé une puissance de feu massive contre les infrastructures civiles et les zones résidentielles pour briser la volonté d’une société — pour la ramener à « l’âge de pierre », pour reprendre la terminologie des généraux israéliens — afin que la population consacre son énergie à la survie plutôt qu’à la résistance…
Ce n’est pas une stratégie gagnante, ni militaire ni politique. Ce n’est même pas une stratégie vouée à l’échec. C’est la pathologie morbide d’une secte. »
et se souvenir de ce qi est arrivé à mohames kaci sur tv 5 monde
Merci pour cette itv d’un vrai journaliste 🙏🙏🙏