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Violences faites aux femmes : et les cogneurs ?

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Pour ne prendre que les sujets du moment, les urgences et les femmes battues, il ne manque qu'une chose : le fric. 

Les lois, les associations, les bonnes volontés existent. Mais les moyens ne sont pas au rendez-vous.

Pourquoi croyez-vous que les (...)

On ne peut plus d'acc. avec vous, Daniel ! J'ai écouté Salamé faire les avocats de la défense du Perlimpinpin gouvernemental et ses deux interlocuteurs aligner des idées claires, des critiques acerbes sur ce qui a été fait , se fait et va continuer à(...)

J'ai fait comme vous j'ai écouté l'itw de Salamé jusqu'au bout. Comme vous je vois qu'elle est complétement à la rue, étonnée que l'on ne se prosterne pas devant le fait que ça va causer, que l'on va mettre un peu plus de moyens dans l'existant et qu(...)

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Euh !

Je sais bien que ce serait plus moral que ce soit les cogneurs qui déguerpissent.

Mais d'une part, les gens ne peuvent être soignés psychologiquement que s'ils sont en demande, autrement, ça foire de façon certaine. Donc ce ne serait que de la rétention.

Ensuite, le fait d'être ailleurs peut faire du bien aux victimes, les sortir de leur cercle de malheur.


Le problème, c'est celui du manque de logement et du prix. C'est tout un cercle vicieux.


Schiappa fait de la com, c'est connu. Les libéraux organisent leur propre impuissance : pas un sou de plus pour les services publics, et ensuite ils font de la com pour faire croire qu'en même temps, c'est possible.

Personne n'est dupe. C'est juste qu'on laisse dire.

Jusqu'au moment où ça ne le fera plus.??


Et alors ça cognera...


                                           

Cogneurs, pédophiles, terroristes, ils ont comme point commun d'avoir eu une enfance de merde. Prenons aussi, surtout, soin des enfants, avant qu'ils ne deviennent... 


"Ce n'est qu'après, longtemps après..."

A noter un fait: le résumé de l'interview sur le site de France Inter rend bien compte des propos des invités ;  leurs réticences figurent même dans les titres de l'article. 

A priori ce n'est pas Salamé qui s'en est occupé. 

On ne peut plus d'acc. avec vous, Daniel ! J'ai écouté Salamé faire les avocats de la défense du Perlimpinpin gouvernemental et ses deux interlocuteurs aligner des idées claires, des critiques acerbes sur ce qui a été fait , se fait et va continuer à se faire... Pour une fois, j'ai écouté l'itw de Salamé jusqu'au bout... mais vous avez mis le doigt dessus... c'est parce qu'ELLE N'ETAIT PAS EN FACE DES BAVARDS HABITUELS... du coup, elle était complètement larguée et a montré quasi clairement son soutien au gouvernement... Comme dit mon ex collègue de F2, France Inerte a des intervwers tout aussi inertes ou bons porte-parole du gvt !

Pour ne prendre que les sujets du moment, les urgences et les femmes battues, il ne manque qu'une chose : le fric. 

Les lois, les associations, les bonnes volontés existent. Mais les moyens ne sont pas au rendez-vous.

Pourquoi croyez-vous que les policiers incitent à la main-courante plutôt qu'à la plainte ? Pourquoi les parquets classent sans suite plutôt que d'enquêter vraiment et de poursuivre ? Parce qu'ils seraient des salauds, insensibles à la détresse d'une femme ?

Pourquoi meurt-on sur un brancard dans les couloirs des urgences ? Parce que les infirmières s'en foutraient comme d'une guigne ?


Non, ils gèrent la pénurie. 


Parce que nos politiques, avant d'aller sur place, n'ont pas conscience de ça. Eux, ils ont un réseau.

Un bobo ? Ils appellent le chef de service des urgences. 

Une emmerde ? Ils appellent le commissaire.

Ça marche comme ça. C'est tout

accueillir, soigner? mouais... la taule  jusqu'à l'âge de l'impuissance, ou  la castration, ce ne serait pas plus efficace? aucune pitié pour les tortionnaires.

les critiques faites aux assos-qui-vivent-de-nos-impots- et qui  sont le reservoir de la gôche, on lit  ça ailleurs.;

 Donc mettre les hommes en prison, ou les mettre dans  des maisons d' accueil  à la place  des femmes, surtout à celle de Saint Denis.. ils  se croiront les mechants dans un film de Disney

Merci pour la chronique. Juste un  arrêt sur image sauvage (et secondaire) : c'est quoi cette Maison des Femmes de Saint Denis ? Je veux dire : ce bâtiment ? on dirait une maison playmobil, destinée à des enfant de 4 ans! Qui a pu penser que les destinataires de cette structure, en particulier ces femmes battues, ressentiraient symboliquement la protection de la puissance publique, se sentiraient prises au sérieux et considérées, dans ce bâtiment de dessin animé ? Qui aime spontanément se retrouver dans un endroit rose et vert fluo : personne, non ? Pourquoi l'infliger, alors, aux femmes de Saint-Denis ? pour mettre un peu de rigolo dans leur vie ? Au secours. ( Indépendamment de mon immense respect pour les personnels de cette structure, bien sûr. Qui subissent cela aussi, d'ailleurs)


C'est peut être annexe mais néanmoins on ressent tous que les bâtiments, en particulier publics, dans lesquels on se rend nous envoient des messages et des signes. Donc de quel droit celui-là, ici ? 

Et le voisinage des cogneurs ? On pourrait peut-être aussi le mobiliser, l'inciter à lancer des alertes, on le fait bien pour les cas de maltraitances d'enfants... D'ailleurs, je ne comprends pas cette "tradition" qui continue de faire taire à la famille, aux voisins, aux amis tous ces cas de violences, d'incestes, de maltraitance: "Ah, oui, on se doutait un peu, mais on voulait pas s'immiscer, c'est délicat..."

Comment ? les... ? Autres ? Ah,ben c'est les autres...

La prise de parole est un élément important du débat public.


Mais sans action subséquente, elle sert au mieux à soulager les consciences.


Et on sait très bien dans quel sens le très patriarcal gouvernement Macron va pencher.

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