60
Commentaires

USA : attention au gros mot en direct à la télé

Quand quelqu'un lâche un gros mot en direct sur un plateau de télévision, l'affaire fait du bruit car on ne plaisante pas avec ce genre de dérapage aux USA.

Derniers commentaires

Putain d'hypocrisie dans un pays ou le taux de mortalité par armes à feu (en particulier chez les ados) est démentiellement haut. What the fuck quoi !!
Bush est un gros mot à lui tout seul. J'espère que les bigots américains ne laisseront pas cette grossiereté perdurer plus longtemps. Vive l'amérique libre !

Soakely
Entendu ce jour à France Culture, Du grain à moudre,

Sylvain Bourmeau de s'égosiller pour dire qu'en matière d'info,

l'AFP aurait mieux fait de diffuser le scoop de Mediapart,

concernant le courrier envoyé par l'Assemblée nationale

avant les élections au députés,

pour leur conseiller de licencier pour faute grave leurs attachés parlementaires.

Façon de n'avoir pas à les payer après la date-limite.

L'Assemblée nationale ? Oui, oui, vous savez l'endroit où on vote le code du travail.


http://anthropia.blogg.org
Comme pierre Mancini l'a remarqué, je trouve que l'on ne traduis jamais précisément les injures américaines (basées essentiellement sur le fuck). En effet, "fucking" signifie "putain de..." et non "...de merde" !
Le plus GROS mots se retrouve 24h/24 en plein milieu du nuage des mots-clé d'@SI et est prononcé chaque jour sur tous les écrans de télévision : SARKOZY.

Sans rire, pourriez-vous le sous-pondérer un peu : ça attire l'oeil et gâche la mise en page ;-)
Bonjour,
Parlerez vous de cela ?
http://www.bakchich.info/article3787.html
Plus interessatn que les gromo si c est vrai ...
a quand l AFP infiltrée ?
Vous avez traduit "fucking personnality" par "personnalité de merde". "Putain de personnalité" ne serait pas plus approprié ?
Quel bonheur de vivre en France. Je pense aux versions françaises des séries américaines, les bip bip, n'existent pas en Français, par exemple dans les "Soprano", "Dead Wood", le mot "putain" revient en nombre impressionnant. Même dans les "Desperate Housewives", le langage n'est pas particulièrement châtié.
Ce que j’aime bien c’est la façon dont le bannissement du mot “fuck” à entrainé l’utilisation du l’expression “the F word” qui elle-même à générée un nouveau verbe "to effe" dont les formes "effin", "effed" sont couramment utilisées mais je ne crois pas qu’elles soient autorisées à la télé. Même l’expression "the F. word" est un peu trop risquée dans certains contexts.

Mais le puritannisme n’a pas que des mauvais côtés, ça force à être créatif. Par exemple j’ai vu une emission politique "meet the press" ou étaient présentés les résultats d’un sondage sur les mots qu’évoque la personnalité d'Hillary Clinton et dans la liste il y avait "rhymes with rich"…il a fallu google pour que je comprenne que c’est le code pour "the B word".

A very, very dirty word
Malgré mon grand âge, j'e suis toujours sidérée par une chose ou l'autre. Je peux continuer à vivre, il me reste plein de choses à découvrir.
Ici, c'est une avalanche de termes surprenants, car les asinautes se battent d'habitude pour le respect.
Enseignante, je n'ai jamais eu peur d'utiliser des mots directs, voire crus, ce qui choquait beaucoup un certain nombre d'élèves, qui eux-mêmes avait un langage fort peu châtié.
Peut-on faire la différence entre un discours voulu, choisi dans un but précis, et un simple manque de contrôle de soi? Je ne connais pas cette dame, mais il ne m'étonnerait pas qu'elle soit habituellement cu coincé.
C'est quand la derniere fois que Pujadas ou PPD a dit 'putain de merde' a l'antenne ?
Une petite precision, Fox diffuse Family Guy qui est parfois grossier (mais toujours amusant). Je suppose que c'est pour ca qu'ils essayent d'eviter ce genre de sanctions plus lourdes.
AÎe aïe aïe. Selon une putain de translation chronologique, ce genre de merde répressive devrait nous faire chier en traversant l'Atlantique d'ici une dizaine d'années. Cette saloperie de pratique pourrait nous casser les couilles avant l'heure si l'ensemble des cons que cela heurte prenaient ombrage du fait que l'on puisse débiter des mots dégueulasses sur tous les forums bien-pensants sur lesquels les tenants du politiquement correct préfereraient que l'on ferme notre gueule. Heureusement, ici, on peut encore s'exprimer correctement. Sapristi, c'est inouï, comme disait ce coquin de Tintin.
Toujours en avance les amerloques, nous on a ÇA et c'est toujours pas censuré.
La frontière de la censure ou du pour tous publics est variable d'un pays à l'autre : le curseur n'est pas placé au même endroit.


Il me souvient d'un jour en Angleterre, où notre fils était allé emprunté un DVD genre tous publics en France, il avait environ 11 ans. Le magasin m'a appelé pour s'assurer qu'il était bien autorisé à le rapporter, c'était un film considéré comme violent et donc interdit aux enfants, je crois que c'était un film de type James Bond.
IIl y a bien d'autres choses indécentes, l'actualité en regorge, notamment en politique, et un certain président ne se gêne pas.
Toutefois, je suis peut-être bégueule ( pas étonnant : vieille fille frustrée et acariâtre de l' Education Nationale), un minimum de maîtrise ne saurait nuire.
Tenter de légaliser certaines formes de torture, par contre, cela n'a rien d'indécent ; c'est juste vital pour le pays. Aller, le prochain qui dit un gros mot à la télé, on le passe à la baignoire pour lui laver la bouche !
"cunt" est plus grossier que "chatte" (en anglais "pussy") et c'est aussi une insulte très sérieuse (contrairement a "chatte")
une traduction peut être plus exacte pourrait donc être "con" bien qu'en français le premier sens soit désuet et l'insulte moins grave qu'en anglais
Serge
je savais qu'ils étaient tarés, mais à ce point-là !
entre les histoires de cul de leurs présidents et les gros mots à la tv, les Américains s'intéressent vraiment à des questions essentielles qui vont changer la face du monde !

Quand quelqu'un lâche un gros mot en direct sur un plateau de télévision, l'affaire fait du bruit car on ne plaisante pas avec ce genre de dérapage aux USA.


... du coup ça leur fait de la pub.
Ça me rappelle les disques estampillés du parental advisory qui était considéré comme une forme de censure mais qui a eu l'effet inverse, à savoir doper les ventes auprès d'un certain public qui parfois n'achète les albums qu'en raison de sa présence.
comment expliquer la diffusion, le succès et les récompenses de South Park, alors ?
Moi j'admire l'hypocrisie qui consiste à ce que

si quelqu'un dit un gros mot en différé, il ne sera pas diffusé, ou le mot sera bipé, si la séquence n'a pu être coupée.

Cela fait que le Jerry Springer Show est diffusé avec un nombre record de bip bip bip pour que les oreilles chastes ne soient pas meurtries par des paroles injurieuses, alors qu'au-delà même des mots employés, c'est toute l'émission qui est profondément ordurière.

ll y a aussi une autre solution dans les séries américaines pour contourner en partie la "f-bomb": Jack Bauer emploie fréquemment "Damn it" au lieu du plus réaliste "fuck".
Décidément le puritanisme permet de révéler des trésors d'astuces hypocrites pour protéger les oreilles américaines...

Sinon, je crois me souvenir que le film les Choristes (que je n'ai pas vu ni ne verrai, mais qui me semble être un film ultra-consensuel) n'avait pas obtenu la classification "tous publics" aux USA parce qu'au cours du film les enfants employaient les mots "bite" et couille".
Une belle bande de cons.
Cachez ces mots que je ne saurais entendre, plaidons pour cette morale que personne ne suit.
Cela me fait penser au gouverneur de l'Etat de New-York, se battant contre l'"immoralité" mais ne se génant pas pour utiliser les services de prostituées, ou cet autre luttant contre l'homosexualité et surpris dans des wc publics.
Et il ne se remettent pas en cause, aucun ne se dit qu'il ne sert à rien de lutter pour des objectifs stupides.
Il y a quelque chose de pourri chez l'Oncle Sam.
Une censure officielle qui n'empêche pourtant pas les célébrités de jouer au chat et à la souris avec l'interdiction, cf. le piège et la revanche "I'm f*** Matt Damon" dans le Jimmy Kimmel Live show...
Rien de nouveau de l'autre coté de l'atlantique. Le mensonge d'état (ADM en Irak, liens entre Al Quaida et Saddam Hussein, les mensonges préparant a la premiere guerre du golfe...) et l'immoralité (viol des droits fondamentaux a guantanamo, refus du respect des conventions internationales concernant les prisonniers de guerre, peine de mort, armes en vente libre, légalisation de la torture) sont éludées pour parler de sujet toujours plus grave et choquants : le bout de téton de Jeanet Jackson, et le dernier "fuck" sorti a la télé. Ca me rappelle une histoire de paille, de poutre, et d'ophtalmologie
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.