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Une journaliste, une idée fixe #1 : Marine Turchi et les violences sexuelles

Quand on parle du journalisme sur les violences sexuelles après #MeToo, Mediapart apparaît comme un média phare. Et quand on parle du journalisme sur les violences sexuelles à Mediapart, le travail de Marine Turchi s'impose. Nous l'avons interviewée sur sa démarche, pour inaugurer notre sérié d'été sur les journalistes obstinés qui transforment la société.

Commentaires préférés des abonnés

Merci merci merci, à elle et à toutes les vuctimes médiatisées ou pas, qui prennent la parole.

L'obsession   journalistique : la série d'été s'annonce très intéressante !


Bon choix d'Emmanuelle Walter pour cet  épisode n°1 !



Quelles valeurs attribuez vous a la désignation nommément d'une personne qui a peut être commis un délit ou un crime , et même dans le cas où cette personne aurait été condamnée , quelle valeur cela a t il pour vous de donner son nom? 

Derniers commentaires

En cette époque où nous voyons tant de journalistes courber l'échine sous les injonctions des milliardaires/millionnaires qui les asservissent, il est bon de rencontrer à travers un excellent interview/article comme celui-ci des journalistes qui sont tout le contraire

et on prend conscience alors de tout ce qu'on leur doit, et tout ce à quoi leur existence est soumise, elles et eux qui font un véritable travail social pou nous alerter/éveiller


Mais n'ai je pas lu dans cet article le nom du ministre de l’intérieur...

Un ministre, comme il sera difficile d'oublier de citer le nom après la condamnation


Dans l'actualité:

                 RTBF Info                -                                     Info                            

            

                Condamnation d'une zone de police pour harcèlement            


Grand respect pour Marine Turchi  et ses confreres pour leur travail sur toutes ces enquêtes y compris celle sur Juan Branco qui lui a valu un bon paquet d'attaques et de critiques dans les commentaires de Mediapart, ca n'a pas du être une decision facile de publier, l’impartialité a un prix.


attention a ne pas être trop complaisant avec les autres medias indépendants cela dit, la critique media ne s’arrête pas a ceux détenus par les millionaires/milliardaires.  je dis millionaire parce que Lagardaire contrairement a ce que DS sous entend dans sa recente emission n'est pas milliardaire, c'est un plutôt un mini trump qui a réussi la prouesse de réduire la fortune qu'il a herite de papa.



 

J’allais écrire simplement  « encore !  c’est la rédac cheffe qui s’y colle pour faire la promo d’une journaliste de MDP sur un sujet au combien original. Après le coup de scalpel du directeur de gender studies, on passe de "Épisode 1 de notre série d'été sur ces journalistes obsessionnels qui font bouger les lignes." à "notre sérié d'été sur les journalistes obstiné-e-s qui transforment la société."»

vala, ça c’est fait.

Sinon je trouve malsain qu’asi déroule un si beau tapis à MDP, surtout par le biais d’Emmanuelle Walter.
Nouvelle direction nouvelles méthodes ?

Bon je trouve pas non plus super les 2 épisodes sur Télérama même si l’approche et la forme était intéressantes.
Les sujets deviennent monocentrés (pas tous mais si on fait une proportion c’est pas anodin). Surtout que d’autres sujets et d’autres formes d’exploitations ou de dominations sont ignorées car en fait globalement acceptées par la sociale démocratie omniprésente parmi les journalistes de ces 2 média.

Mais je rajoute quand même à ceci, qu’en temps normal je n’aurai pas du tout apprécié cet article, or E. Wagner a réussi à me le rendre intéressant. Je suis pas sûr que quelqu’un aurait pu mieux faire étant donné le sujet (et pourtant je suis abonné à MDP, mais cette primauté aux sujets de société devant les sujets sociaux me semble l’aboutissement d’une incapacité à faire bouger les choses et en même temps la logique de la social-démocratie qui relève en fait plutôt de sociétale-démocratie).

> Sinon je trouve malsain qu’asi déroule un si beau tapis à MDP, surtout par le biais d’Emmanuelle Walter.


Pourquoi ça ? (y a un rapport particulier entre Emmanuelle Walter et Mediapart ?)

"Il faut rappeler une évidence : les violences sexuelles sont un gigantesque problème de santé publique, et donc des faits d'intérêt public, pas des faits privés."

Non non, la rédac'cheffe n'a pas d'action chez Mediapart ! Cette série est une idée collective, les questions (qui seront toujours les mêmes pour les 6 ou 7 épisodes) ont été déterminées par l'ensemble de la rédaction, et l"idée est de mettre en valeur non pas des médias mais des journalistes qui ébranlent les systèmes et les pouvoirs. Je suis cependant bien heureuse que l'interview vous ait, in fine intéressé :) Cordialement et merci de nous soutenir, EW

ouf (même si des actions rapporteraient ;).

merci pour ces précisions (bienvenues).

Je vais donc patiemment attendre pour lire les articles suivants et découvrir les obsessions des autres journalistes sélectionnés.

(ps : je me rends compte que mon commentaire précédent pouvait paraître virulent et pris comme une attaque personnelle, ce qui n’est aucunement le cas. Ainsi au passage, je vous félicite pour votre nouveau poste, en espérant qu’ASI continue un long chemin).

cordialement 

Merci merci merci, à elle et à toutes les vuctimes médiatisées ou pas, qui prennent la parole.

"Marine " Turchi choisie pour couvrir le Front National ?  Sa rédaction pensait vraiment que cela lui faciliterait le travail ?

L'obsession   journalistique : la série d'été s'annonce très intéressante !


Bon choix d'Emmanuelle Walter pour cet  épisode n°1 !



Quelles valeurs attribuez vous a la désignation nommément d'une personne qui a peut être commis un délit ou un crime , et même dans le cas où cette personne aurait été condamnée , quelle valeur cela a t il pour vous de donner son nom? 

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