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Une journaliste, une idée fixe #3 : Stéphane Horel et les perturbateurs endocriniens

Cette journaliste, longtemps indépendante et aujourd'hui au Monde, enquête depuis toujours sur l'action des industriels contre la réglementation de leurs produits, notamment dans le cadre de l'Union européenne. Épisode 3 de notre série d'été sur ces journalistes obsessionnels qui font bouger les lignes.

Commentaires préférés des abonnés

bravo de porter à notre connaissance le travail de fourmi de ces journalistes qui font le job


Merci pour cette série, très intéressant de mettre en avant le travail remarquable de certain(e)s journalistes.

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Déjà, les vaccins, qu'ils soient classiques ou ARNm, ne sont pas des perturbateurs endocriniens. 


Ensuite, les vaccins ARNm ne sont pas des thérapies, ils ne vous soignent pas si vous êtes malade. En revanche, ils entraînent votre système immunit(...)

Derniers commentaires

"Je me souviens du jour où le Canard a mis en 2015 le mot "perturbateurs endocriniens" en Une, et quelques mois après, en Une du Monde. Un sujet complètement inconnu jusque là " heuuuu.... Marie-Monique Robin en parle depuis beaucoup plus longtemps que cela ds ses films! Au moins depuis 2010 à ma connaissance mais je pense bien avant cela!

Si vous ne l'avez pas encore vu, je recommande son documentaire La grande invasion, vraiment remarquable. Déjà vieux de plus de dix ans, mais qui n'a pas perdu une once de sa pertinence, bien au contraire.

Quelque part le problème de Stéphane Horel est de croire que si une personne quelconque n'est pas d'accord avec elle alors elle est payée par un lobby.

Elle a fait un travail très intéressant sur l'influence des industriels sur la réglementation.


Mais elle est suffisamment incompétente en sciences pour que son opinion soit à prendre avec des pincettes.

En particulier parce qu'une obsession est presque toujours une erreur scientifique.


Pour prendre un exemple on peut assez facilement la comparer à Éric Zemmour :

      ce sont des gens qui disent la « vérité » et rien ne peut les faire changer d'avis.

En particulier pas les les méchants rationalistes qui croient  que l'on peut examiner les faits.

Étonnante série, intéressante mais étonnante.
En effet avoir une idée fixe, selon moi, c'est être bornée, c.a.d même devant la contradiction, on ne change pas de point de vue, avoir des oeilleres en quelque sorte. Personnellement je ne considère pas forcement ça comme quelque chose de positif, voire cela me donne une connotation plutôt négative au travail d'une personne que de la qualifier de la sorte.
Mais l'interview demeure très intéressante.

Intéressant. Ça me fait penser à une conférence de Catherine Hill (invitée quelques fois à @asi) sur "vit on mieux ou moins bien", qui a été interrogée sur la place des perturbateurs endocriniens dans les études épidémiologiques. Sa réponse était en gros que c'est très faible comme influence et qu'il y a plein de trucs connus et largement plus problématiques et identifiés (et je ne vois pas C Hill comme une masculiniste oppressive). Maintenant, Hill et Horel ne se situent pas dans la même perspective. La première est sur le champ scientifique et épidémiologique quand la deuxième est sur le champ légal et juridique. Il est important d'enquêter sur les dérives du lobbying des industries, mais j'ai parfois l'impression qu'il y a un trou dans la raquette sur certains points scientifiques (mais je me trompe peut être). Enfin, en tant qu'ancien antivax déconverti, je note que la fin avec "comment le capitalisme viole nos corps", c'est typiquement donner du grain à moudre à des personnes anti-science et anti-vaccins et qui ont une vision mythique de la nature et de ses bienfaits supposés. Je dis ça en connaissance de cause et je ne présusppose absolument pas que cela serait une position de S Horel, mais elle peut être utilisée dans ce sens et servir de justification (je pense que je vais la voir servir de citation lors de discussions qui vont m'énerver !)

PS : la conférence de Catherine Hill évoquée : https://www.youtube.com/watch?v=fMwES5Js_EA

Dommage de ne pas poser la question essentielle: "Avez-vous subit des pressions?" Puis d'autres comme "qu'est ce qui a changé grâce à vous?"  et "quels sont les organismes qui vous ont aidés?" enfin pleins d'autres questions.

Super interview et super série d'été. Merci @si pour ce travail de mise en lumière, merci à ces journalistes de se dévoiler et surtout merci pour votre travail à toutes et tous.

 J'ai une question qui semblera naïve mais qui est réelle; quand on parle de perturbateur endocriniens, en quoi pourrait-on ( ou pas ) les rapprocher des nouveau vaccins Covid car il semble que :


Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux. 

(citation) 

Merci pour cette série, très intéressant de mettre en avant le travail remarquable de certain(e)s journalistes.

"Je me suis aperçue que j'avais l’obsession de reconstituer la réalité face à des gens qui sont des orfèvres dans la manipulation des faits."

Du coup, je me suis faite embaucher au Monde.

Chercher l'erreur...

J'ai voté pour le contenu. On sent une journaliste engagé et qui fait son métier par passion, et par mission. 

Si on ne contrôle pas les industriels , regardez ce qu'ils sont capables de faire pour du pognon .

https://www.arte.tv/fr/videos/098844-000-A/la-brigade-des-empoisonnes-volontaires/

bravo de porter à notre connaissance le travail de fourmi de ces journalistes qui font le job


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