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Tinder : les beaux pour les beaux, les moches pour les moches

Jusque-là, la note était tenue secrète, et pour cause : un classement de "désirabilité", voilà qui serait susceptible de vexer quelques uns des millions d'utilisateurs de cette application de drague, lancée en 2012. Interrogé par le site spécialisé en nouvelles technologies Fast Company, le PDG de Tinder a pourtant vendu la mèche : oui Tinder note ses utilisateurs, et on commence à peine à entrevoir selon quels critères.

Derniers commentaires

Se référer à un média qui s'appelle Verge pour parler de Tinder, fallait y penser !
Article très intéressant aux implications qui donnent le tournis.
En gros nous sommes dans l'ère du traitement de l'information donnée par l'humanité via les nouvelles applications du web 2.0 (réseaux sociaux) et l'invention des smartphones.
Ne vous y trompez pas : c'est une véritable mine d'or pour les entreprises qui en disposent. Cela leur permet de prédire les réactions des gens en dégageant des tendances globales dans la population car le volume de données engrangées est phénoménal et inédit du point de vue de l'histoire de la technologie humaine.
Songez que google utilise un jeu de piste dans la rue piloté par smartphone pour collecter les itinéraires des piétons qui veulent rejoindre les points indiqués par ce jeu de piste.
Les différentes implications sont là si vous avez une heure à leur consacrer : conférence d'Aral Balkan

Donc pour Tinder, à votre avis, que collectent l'entreprise ? Eh bien les différentes tendances qui vont permettre de prédire qu'une personne va plaire à une autre. Mais vous croyez que Tinder va partager ce savoir ?
L'algorithme décrit dans cet article n'est que le début. Le modèle s'affinera au fur et à mesure que la taille des données va augmenter.
Songez que toutes les entreprises qui collectent des données (via smartphone ou ordinateur) fabriquent ce genre de modèle. Elles sont en train d'apprendre tout des habitudes et des préférences de l'humanité - et donc la manière de les influencer.
Déjà qu'on peut fréquemment douter de la loyauté de l'État envers ses concitoyens, que pensez-vous que ces entreprises vont faire de l'humanité ?

William Gibson a raison. Le cyberpunk, on y est.
Love me tender, love me sweet....
Comme je n'y comprends rien, que ça ne m'intéresse pas, je m'amuse.
Ah ouais ...

Pas tout compris, pas du tout concernée ... mais ça surprend vraiment les utilisateurs de ces services ? Ils sont bien naïfs, alors...
ahahahaha !!! Je suis définitivement has-been. Je n'ai pas tout compris à ce truc ... Mais Tinder c'est Kinder-surpise ? quant à the Verge, là je ne vois rien ? c'est quoi ce machin ? :))
Franchement on s'en fou , les gens qui ne rencontrent QUE sur internet sont d'après moi, sois flipper , soit fainéant, soit envie de baiser sans se fatiguer et on est pas obligé de s'inscrire . Si c'est pour une rencontre plus longue, ben, la beauté et très relative pour son choix, par rapport a d'autres critères .
Je crois que les mâles ont les boules parcequ'ils ne pourront rencontrer Angelina
et puis la beauté ça compte , quand on choisis qq , on se dit pas," il est moche tant pis j'y vais quand même ... " ou bourrée a 2h du mat style Florence Foresti , sinon , on préfère toutes des beaux gosses , drôle , intelligent , sympa, bosseur (ras le bol d'entretenir les mecs) et amant inventif , c'est rare de vouloir le contraire .
Je ne comprends pas la référence à Warcraft. En effet les systèmes de classement en ligne ne sont apparus à ma connaissance que depuis Starcraft II, édité par Blizzard comme Warcraft mais bien plus récent.

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Ben
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