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Thomas Sotto fâché contre les "vents de l'époque"

Thomas Sotto se met en retrait de l'émission politique "Élysée 2022" qu'il devait présenter sur France 2, pour cause de conflit d'intérêt : il est en couple avec la directrice de communication de Jean Castex. Sotto reconnaît que la situation est délicate mais condamne les "vents de l'époque", perçus comme exagérément vertueux. À France Télévisions, les équipes se demandent s'il pourra demeurer le remplaçant de Laurent Delahousse au JT, en cette période où "tout est politique".

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Le problème c'est plutôt que ça ne va pas changer grand chose à l'"indépendance" de nos journalistes, qu'ils soient de médias d'état ou privés. Comme ils sont tous de droite ou pro pouvoir, on va mettre un autre pareil pour le remplacer. J'ai l'impre(...)

On ne me  fera pas croire que Monsieur Castex a un service de communication !

Derniers commentaires

"Speakerines ! Speakerins ! Unissons nous !"...point de journaliste dans ce slogan !

Il a peur de quoi Sotto à ce qu'on étale sa vie privé? Qu'on sache que c'est un mec de droite?

Et je m'en vais au vent mauvais  qui m'emporte Deçà delà Pareil à la feuille morte. (Verlaine)

Il n'y a pas de hiérarchie entre politiques et journalistes.

Par essence, le politique (et ses prestataires en com') est partial.

Par principe, le journaliste "devrait-être" indépendant et impartial.

Du coup, le politique peut bien faire ce qu'il veut dans sa vie privée.

Pour le journaliste, la question se pose et c'est plus compliqué.


Mais c'est assez fou de se rendre compte à quel point il y a une interpénétration (sans mauvais jeu de mots) entre politique et journalisme... Je l'ignorais.

En allant au-delà du cas des relations entre politique et journalisme, cela fait penser à une question d'ordre plus général .


Où en est l'état des connaissances sur le vote au sein du couple ? 


Dans la France du  XXI° siècle,  quelqu'un attend-il de la femme qu'elle vote comme son mari ? 









Ah bon y a que quelques jours qu'ils font des galipettes ? Au bout de combien de jours ça devient rédhibitoire ? (Je déconne). mais peut-on reprocher à un poisson d'aquarium de fricoter avec un autre poison du même aquarium ?

Plus sérieusement je m'étonne de la constance avec laquelle les radios du service public (j'écoute pas les autres je déteste la pub et bientôt je vais être réduit à n'écouter que France musique et je ne regarde jamais les journaux télévisés sauf Arte qui n'est pas moins partisane mais parle peu de la politique française). Donc de la constance avec laquelle les radios relaient les campagnes du gouvernement, le fameux calendrier, une façon de détourner des préoccupations quotidiennes, le moindre déplacement d'un sous ministre, comme si sa présence à une foire aux bestiaux dans le Puy-de-Dôme allait changer la nature de la production agricole. Mais c'est pareil dans tous les domaines. Du factuel sans intérêt.

On ne me  fera pas croire que Monsieur Castex a un service de communication !

Autant de cris d’orfraie quand depuis des lustres ce sont les femmes qui sont écartées ? Pôvre Sotto, je ne pleurs pas sur son sort 

Depuis 30 ans,c'est la famille" tuyaupoêle" parisienne.


Encore un,le nouveau envisagé, Président de Sciences Po,est en couple avec qui !!!




Mais combien d'autres plus discrets,qui ont séjourner chez Danone,et autres multinationales.


 --Source Wikipédia.--

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathias_Vicherat.


Delanoé,de tunisie,place ses ami-e-s .




La remarque de M. LÉVRIER est intéressante pourquoi est-ce le-la journaliste qui devrait mettre sa carrière entre parenthèses ?

 première hypothèse : une campagne présidentielle  c’est temporaire. Vous me direz une mission auprès d’un politique aussi.

OK

Autre hypothèse : si le conjoint journaliste maintient son poste l’autre conjoint doit s’interdire certaines missions pour toute sa carrière. Ca ressemble un peu à ce que je viens d’ecrire au dessus 🤔

Si vous avez d’autre hypothèse 😁

Il y a un truc qui m’étonne tout de même. M. SOTO se plaint en filigrane  que l’on connaisse sa vie privée mais échange sur les réseaux sociaux en mode public des messages à la forme plus que familière…. Que ne réagit-il en privé ou par SMS ?

qu'il respecte toujours "les principes d'indépendance et d'impartialité du service public"



Cette phrase m'a un peu fait tiquer, je ne sais pas pourquoi... c'est pas par rapport à lui en particulier, mais se cacher derrière  le concept de service public pour se targuer dune indépendance quand on voit le nombre de passe-plats sur France 2, c'est un peu fort de café.

Ca doit être sans solde , c'est pour ça qu'il est fâché! si les journaleux aimaient leur boulot ça se saurait ! Et il a peut être un crédit a payer !

Devillers : c'est sa vie privée et c'est une relation naissante... :-) Qui étale la vie de l'autre ?

Et c'est quand que ces médias s'interrogent sur la défiance et ce qui l'a amenée ?

Quant à Sotto, je ne pense pas que son absence  fasse pleurer dans les chaumières ! Ce n'est quand même pas un drame, il n'est pas chômeur non plus ! 

Une suggestion pour lui maintenant qu'il a un peu plus de temps : sillonner les grandes villes et leurs banlieues, le coeur des petites villes abandonné de leurs commerces, les gens qui y vivent, les lieux d'accueil pour les migrants, les secours populaires, ce qui se passe dans la France profonde (mais pas pour faire du Pernaud !). L'absence de transports en commun dans les zones rurales, la désertification médicale... Il pourrait faire de beaux et vrais reportages. Il aura peut-être, aussi, par la même occasion, une idée du pourquoi de la défiance et des vents de l'époque !

Les vents de l'époque, vraiment ?

Pourtant, ce n'est pas d'aujourd'hui que l'on s'interroge sur les risques de conflits d'intérêt  ou de loyauté.  Que l'on songe, un instant, à l'adage concernant la femme de César.


Plus près de nous, le code de déontologie des commissaires aux comptes développe une  analyse fine sur   l'indépendance et  l'apparence d'indépendance.

Car il est bien inutile que l'intéressé, la main sur le coeur, proclame qu'il ne mélange pas vie privée et vie professionnelle.

Ce qui compte, c'est la façon dont le public perçoit l'éventuelle proximité.


Dès lors, le code de déontologie recommande des mesures de sauvegarde pour mettre fin aux soupçons. 

Et, si c'est impossible, de renoncer à la mission.


Pas très confortable, voire  injuste, pour la personne concernée. Mais salutaire pour la crédibilité du corps ou de la profession.

Le problème c'est plutôt que ça ne va pas changer grand chose à l'"indépendance" de nos journalistes, qu'ils soient de médias d'état ou privés. Comme ils sont tous de droite ou pro pouvoir, on va mettre un autre pareil pour le remplacer. J'ai l'impression que les vents de l'époque, c'est en rester à la forme, alors que c'est bien le fond de l'information, son pluralisme qui est en question dans notre pays.

La consanguinité entre journalistes et politiques ne va pas améliorer l'image des médias déjà bien dépendants de leurs propriétaires. Rappelons Hollande et Trierweiler et 4 de ses ministres en couple avec des journalistes. Ils font parti du même milieu , partagent souvent les mêmes valeurs, bien loin de celles du public à qui ils s'adressent. On comprend mieux la défiance grandissante des gens envers la presse.

Il y a inévitablement un effet de caste. D’entre soit créant cette illusion d’être dans la norme, d’être la norme. Avoir une impression de connaître la vie des gens parce qu’ils en parlent parce qu’ils lisent des livres parce qu’ils ont des sondage….

Vu la cission, à leur place je m’interrogerais sur ma perception de la société. Mais non ils tournent en vase clos et s’auto alimentent. Sans réellement fréquenter un autre monde que le sien on ne peut pas réellement l’appréhender. Au pire on fini par le mépriser sans s’en rendre compte.

Bien d'accord. Les journalistes de la télévision et des grandes radios et ceux qui nous gouvernent (ainsi que la plupart des élus politiques nationaux) font partie des classes les plus aisés, très très éloignés de celles intégrées par les gens "ordinaires". Qu'ils "s'associent" n'a rien de particulièrement étonnant. Comme vous le dites, "on comprend mieux la défiance envers la presse". On attend une prise de conscience de la part de ce dernier milieu, mais on est bien loin d'en voir ne serait-ce que le début, quand un Thomas Sotto ne voit pas où est le problème et qu'il trouve l'époque injuste. Car c'est bien le plus terrible : les journalistes continuent envers et contre tout de se croire "indépendants".

Tout à fait d'accord. 

Et en plus cet entre soi grenouille sur "son" réseau social, vous savez celui de l'intelligentia dont ce cher Daniel est si friant. Pas Facebook réservé aux beaufs, ni Insta ou Tik-Tok squattés par les jeunes.

Fracture de classes à tous les étages, vous dis-je.

Fracture de classe et fracture Paris-province !

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