35
Commentaires

Stéphane Richard, et les séraphins de la presse

Et dire qu'Orange avait un si bon patron, et que la presse, pudique, n'en disait rien !

Derniers commentaires

Salut,
Comment des voleurs volent? On leur donne les clés du coffre et ils volent, comment se fait il? C'est marrant toute cette stupeur. Nous avons un mec qui nous décrit tout, que notre société est bénéfique au moins vertueux, au plus menteur, au plus bonimenteur, Etienne Chouard nous démontre tout et on continue à s'offusquer.
La solution elle est là sous nos yeux http://www.youtube.com/watch?v=VQfqdpP03Nc (ça c'est une petite merveille faut se la garder pour le dessert). Alors si on y allait ensemble, on la prend sous le bras, on dévaste tout, on l'impose par les urnes, par la rue en l'exposant, en la brandissant haut et fort. OK pour s'offusquer mais on rappelle le tirage au sort à la rescousse à tous les coup. Sinon ça en devient douteux.
Bonjour
Vu dans l'index du très bon livre auquel Benoît Colombat et Martine Orange (rien à voir avec l'opérateur) ont participé : Histoire secrète du patronat (français) de 1945 à nos jours éditions de La Découverte :
Richard, Stéphane, 307, 308, 503, 550, 567, 575, 576, 577, 578, 579, 580, 584, 586, 639, 655
Un beau pedigree !!!
Pour infos un index de plus que STRAUSS-KAHN, Dominique, 208, 307, 340, 358, 446, 458, 481, 537, 550, 551, 552, 557, 572, 576
A noter, ce sont les salariés qui ont accepté de parler dont les propos sont repris. Or, déjà à la machine à café, ceux qui sont trop souvent critiques envers leur management sont vite assez mal vus. Donc devant les micros...

De plus, j'ai pu noter dans la même situation, pour une autre entreprise, que les journalistes demandaient leur nom aux salariés qu'il souhaitaient interroger. Même s'ils s'engageaient à ne pas le mentionner, les salariés refusaient de ce fait de s'exprimer.

J'en profite pour signaler le cas d'un camarade ex-secrétaire de CE qui a quitté l'entreprise et peine à retrouver du travail du fait d'un article de l'express qui le cite nommément, l'express refusant de modifier quoi que ce soit (contrairement à libé, le point et d'autres).


Tout ça pour conclure que les journalistes devraient réfléchier avec un peu plus d'attention à ces "sources" un peu particulières que sont "les salariés", même pour des micro-trottoir.
La situation est ubuesque, quelle triste image est donnée de la justice de notre pays !... Non, franchement, des mois d'enquête pour en arriver à cette accusation d'escroquerie en bande organisée ? Alors qu'il aurait suffi de jeter un coup d'oeil à une facture Orange et aux services proposés à ce tarif-là...
Dites, Orange, ce ne serait pas aussi un gros annonceur publicitaire ? Et par les temps qui courent…
"Être mis en examen" n'est pas infamant.
Autrefois; "être inculpé", ça avait de la gueule.
Aujourd'hui, être mis en examen, c'est un peu comme se faire examiner par son toubib. Une petite radiographie, à la rigueur un scanner, et, rassuré, on repart du bon pied.
Cependant, les nombreux amis de Richard doivent penser que tous ces examens, c'est un peu du luxe, du superflu. C'est pas ça qui va aider à combler le trou de la [s]Sécu[/s] Justice.
Bonjour
Parlons un peu des si beaux cadres d'Orange.
Ne sont-ce pas eux qui appliquaient sans broncher les directives mortelles du prédécesseur dudit Richard !!!
Belles références.
Ce qui paraît important,c'est que Stéphane Richard charge l' Elysée et que Sarko se défausse sur Guéant,lequel les accumule en ce moment. Sera-t-il le "juppé" de Sarkozy ou finira-t-il par larguer son patron ? Si Si, souvenez-vous...Le petit Roi s'occupait de tout et venait tous les jours à la télé pour s'en vanter.Il me semble impossible qu'il n'ait pas mis son grain de sel dans cette affaire pour des raisons que lui seul connaît.
Vous avez omis un argument dystillé sur quelques chaînes d'info (itélé, france-info...) ou ici. "Ce n'est pas le premier patron mis en examen à rester à son poste".

Il y a donc une jurisprudence.
C'est en effet assez rigolo cette opération "il faut sauver le soldat RIchard". Mais attention Daniel même si je saisi bien l'ironie de votre propos ( et la qualification qui a provoque sa mise en examen), Richard me semble plus ressembler à un directeur de cabinet obéissant qu' à un escroc dans cette histoire...
Il n'empêche que vu ce qu'il a balance et que même Tapie ne dément pas vraiment son maintient ou pas a la tête d'Orange va bientôt devenir un épiphénomène dans ce qui s'annonce comme un beau feuilleton.
Moi, j'admire l'amorphie de l'Elysée-Matignon-Bercy sur le sujet. Cela fait juste dix jours que l'Etat annonce qu'il risque de se porter partie civile. Attention, hein. Il peut le faire. Il va le faire. Mais sûrement dans trente ans, le temps que cette affaire passe au tribunal. Il a fallu 10 ans pour sortir 400 millions d'euros du Trésor, il en faudra au moins 30 ans pour tenter de les ramener. Tenter, hein. Parce que d'après ce que je vois de l'Urssaf et le percepteur n'ont jamais fait démarches jusqu'au bout (détention de la créance non déclarée dans le délai d'un an)...

Bref, je souhaite que l'Elysée ne vire personne, sinon on va parler de chasse aux sorcières. Surtout qu'il ne fasse rien. Comme d'habitude. Qu'il continue d'excéder le peuple. Cela permettra enfin l'émergence d'un nouveau vote extrême. 2014 est parti pour être exceptionnelle, je le sens.
Bravo pour la chronique.
" L'humour est la politesse du désespoir."
Avez-vous entendu ce matin, vers 8 heures, sur Radio classique, le " journaliste de service " attester que Monsieur RICHARD avait fait l'objet ;

- d'une injustice policière ; de quel droit met-on un grand patron en garde à vue pendant 48 heures ?

- d'une injustice judiciaire ; de quel droit met-on un grand patron en examen ?

- d'une injustice politique : de quel droit les instances politiques ( démocratiquement élues ) peuvent-elles remettre en cause le gouvernement précédent qui a nommé un si brillant directeur de cabinet et une ministre ( un tantinet accusée )

et bientôt d'une injustice médiatique, car le pauvre grand patron, grand intellectuel, grand directeur de cabinet pourrait être lynché dans les
journaux.
A ce jour le lynchage ne me parait pas évident. C'est un lynchage suave , et je n'entend plutôt que des regrets éternels de salariés déboussolés de la perte d'un si grand patronl
Passant de l'édito de DS à l'article du Monde, je crois percevoir que ce dernier est plus une critique en creux qu'un concert de louanges...
Mais j'y lis surtout les chiffres de l'opération qui a permis à M. Richard de faire une spectaculaire plus-value : investir 660.000€ pour en retirer 20millions€ un peu plus tard ?!
Les commentaires des lecteurs du Monde ne s'y trompent pas, qui dénoncent là une vraie cause du plongeon économique et financier en France, ces dix dernières années.
C'est aussi à rapprocher du cas Tapie/Adidas : cédé début 1993 au Crédit Lyonnais pour 2milliards€, celui-ci le vend, via offshore à Robert-Louis Dreyfus pour 4,6milliards€...
Conclusion :
1) La marge du Crédit Lyonnais, qu'a attaqué Tapie pour toucher ses 400millions€, est risible face à celle de M. Richard (M. "tu as réussi, tu as une belle maison, la fortune, etc")
2) Tapie est gonflé de s'offusquer qu'un bien qu'il cède soit revendu le double un an après, lui qui a fait sa fortune et sa réputation sur le dépeçage sans état d'âme !
Dieu merci, malgré leurs sollicitations , je ne me suis jamais abonnée au Monde...
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.