Sports féminins dans les médias : le compte n'est toujours pas bon
Si les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris avaient pu faire croire à un élan - sans atteindre la parité sur les écrans - les chiffres de la place des femmes du sport dans les médias en 2025 montrent que le compte n’y est (toujours) pas et que le chemin vers une médiatisation plus juste du sport féminin est encore long.
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Commentaires préférés des abonnés
Rien à voir, mais tellement de dégoût.
L'abruti qui fait office de ministre des affaires étrangères exige la démission de Francesca Albanese.
Sur la base de mensonges
Barrot démission
Dans le même style, il n’y a que moi que cette Une fait tiquer ?
C’est quoi ce titre ? Accolé à la photo, le résultat est absurde, et ce n’est pas comme si les lycées français à l’étranger étaient une info majeure à placer absolument.
Thomas Pesquet a (...)
Le titre de la Une de l'équipe est clair : "2025, c'est leur année". Sous-entendu, 2025 est une exception ; toutes les autres ont été, sont et seront l'année des hommes. Comme le 6 mars est la journée des droits des femmes tandis que les (...)
Derniers commentaires
Il n'y a pas que les journalistes sportifs qui sont en défaut.
J'écoute très souvent France Inter, et sur les flash info du WE,
ils parlent presque toujours de football... masculin !
Jamais d'info sur les équipes féminines qui ont pourtant autant de compétition toute l'année.
C'est triste à pleurer,
et je pourrais multiplier cet exemple sur pleins d'autres médias.
Quoiqu'il pense, un journaliste a du pouvoir, quand il décide de parler d'un sujet, en invisibilisant l'autre.
Dans le même style, il n’y a que moi que cette Une fait tiquer ?
C’est quoi ce titre ? Accolé à la photo, le résultat est absurde, et ce n’est pas comme si les lycées français à l’étranger étaient une info majeure à placer absolument.
Thomas Pesquet a eu une pleine page avec le titre (avec un effet visuel plus recherché).
Les femmes dans le sport, il faut qu'elles soient blanches, françaises, belles et victorieuses, lisses et apolitiques. Les journalistes sportifs ne seraient-ils pas un peu fachos ?
Je comptais ajouter un commentaire sous cet article pertinent, mettant en relief le machisme, le suivisme et la médiocrité de notre presse sportive nationale.
Mais visiblement, ce n'est pas le propos retenu par le forum, puisque le commentaire voté principalement d'utilité publique (à l'heure où j'écris ces lignes, du moins) porte sur un sujet qui, comme le souligne le commentateur, n'a rien à voir.
Conclusion : le machisme de la presse sportive, on s'en fout sur ASI également.
Le commentaire de Pekebou, forumeur apprécié et régulièrement voté, a naturellement toute sa légitimité et tout son intérêt. L'ennui, c'est qu'il désactive, ou relativise, tout ce qui pourra ensuite être dit sur le sujet de l'article. En quelque sorte, face au drame vécu par le peuple palestinien, aucun autre sujet ne mériterait plus d'être débattu, car au bout du compte, superficiel.
Et cela, donc, semble être confirmé par le vote des lecteurs. On doit donc considérer qu'à partir de là, on ne peut plus parler du sujet de l'article, mais se positionner par rapport au commentaire le plus plébiscité.
C'est pourquoi je préfère donc m'abstenir de commenter sur le sujet initial.
Le titre de la Une de l'équipe est clair : "2025, c'est leur année". Sous-entendu, 2025 est une exception ; toutes les autres ont été, sont et seront l'année des hommes. Comme le 6 mars est la journée des droits des femmes tandis que les autres...
La comparaison des Unes représentant des sportifs et celles représentant des sportives interpelle : les sportifs sont en action, les sportives "galmourisées".
Cela en dit beaucoup sur le contrôle du corps des femmes et les injonctions qui leur sont faites : la sueur, les muscles, l'effort, c'est pour les hommes ; les femmes doivent être apprêtées, souriantes, maquillées, coiffées, habillées en robe et talon.
Récemment une enquête alertait sur le décrochage de l'activité physique chez les adolescentes (raisons invoquées : pression sociale, stéréotype de genre, transformations du corps". C'est une vraie question de santé publique et d'égalité.
L'Equipe et les autres média relayent et renforcent ces stéréotypes.
Rien à voir, mais tellement de dégoût.
L'abruti qui fait office de ministre des affaires étrangères exige la démission de Francesca Albanese.
Sur la base de mensonges
Barrot démission
Pourquoi même à ASI doit-on supporter dans un article les noms de championnats contenant un sponsor ... La machin première ligue, la ligue 1 truc...
Je trouve cela assez ridicule.
Les médias sont-ils obligés d'utiliser ce nom?
Je ne vois pas trop quelle loi pourrait les obliger mais il me manque peut-être une information...
Sinon, très bon article.
sur le canal 170, je peux regarder W-sport, le "W"doit signifier women, c'est gratuit par mon fournisseur d'accès! après le règlement des fédérations ne favorisent pas la visibilité des femmes: en patinage il n'y a pas de compétition officielle pour des couples homosexuels, quand elles sont racisées elles sont vite invisibilisées, elles ne peuvent pas mettre en évidence leurs opinions ou leurs sponsors, reste la participation d'un-e transgenre, alors les caméras accourent pour amplifier la polémique: ne devrait-iel pas être disqualifiée...