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Sexisme à France TV : sanctions tardives et "disproportionnées"

ASI s'est procuré des tracts syndicaux qui montrent que les signalements pour harcèlement et sexisme au service des sports de France Télévisions remontent au moins à 2013. Mais il a fallu le témoignage public d'une journaliste en avril 2020 pour déclencher enfin une enquête interne. Trop tard, mais aussi trop fort, notent des syndicalistes qui jugent les licenciements disproportionnés.

Commentaires préférés des abonnés

Précisément, pas d'amalgame ici. Il s'agit du milieu professionnel et on n'y parle pas comme quand on est entre potes. Donc ces questions sont légitimes. 


Le travail est un lieu de subordination. C'est-à-dire que le supérieur hiérarchique a autor(...)

Le même problème qu'à Ubisoft (et certainement dans de nombreuses grandes entreprises publiques ou privées) et la même erreur : on vire trois-quatre personnes, on communique pataudement et on espère que les projecteurs de l'actualité s'en aillent un (...)

Après un hommage rendu à G. Halimi, on aimerait bien que Frce Télévision agisse en conséquences!

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Mes potes et moi-même devons avoir un sur moi d'acier ou tout simplement nous avons dépassé le stade anal.


On parle jamais de fesses ; on a sans doutes rencontré l'amour des femmes les plus belles et plus intelligentes du monde.


Les blagues de cul me laissent indifférent. Suis-je handicapé bordel ?

Je n'ai rien à redire sur l'article, mais les choix de citation dans la presse sont parfois un peu étranges : 


"C’était un troupeau de mecs en rut, qui parlaient de fesses du matin au soir. Aujourd’hui, entre nous, on l’appelle le 'service des porcs' "


Moi j'appelle ça juste le comportement standard des mecs dès qu'ils sont "entre potes" au vu de ce que j'ai pu constater dans ma vie. Qu'ils parlent de cul toute la journée n'a pas de rapport direct avec leur comportement condamnable à mon avis.

Faire l'amalgame entre les 2 est, je pense, une raison pour laquelle certaines personnes voient négativement la tendance actuelle aux sanctions même quand elles sont légitimes, car ils voient cela comme un mouvement de fond qui mènerait à une sorte de puritanisme exacerbé.

Précisément, pas d'amalgame ici. Il s'agit du milieu professionnel et on n'y parle pas comme quand on est entre potes. Donc ces questions sont légitimes. 


Le travail est un lieu de subordination. C'est-à-dire que le supérieur hiérarchique a autorité sur ses subordonnés. Pour limiter celle-ci, ils sont protégés par une législation qui les protège notamment du fait de se retrouver dans un troupeau de mecs en rut.


Les obligations du supérieur hiérarchiquel'obligent évidemment à ne pas se livrer lui-même à ses comportements mais s'étendent également à empêcher d'autres de le faire.

En fait sur la phrase que je cite, je me disais que ça concernait des propos entendu par exemple dans une salle à part, etc.  où il n'y aurait pas de femme mais qu'on pourrait entendre en passant devant ou de loin.
Je me trompe peut-être mais c'est l'image que j'avais en tête sur le moment où j'ai écris ça.

"Parler de fesses"... Le souci est que les fesses en question sont exclusivement celles des femmes, rapportées donc à des objets sexuels du fait de ces sempiternelles blagues. On ne le précise même pas tellement c'est évident pour tout le monde. Dans mon ancienne boîte, à 90% masculine et dans le bâtiment, ces blagues-là étaient récurrentes. Je me suis lancée dans la bataille en sortant des histoires de mon cru sur leurs b...tes, leurs c...les et autres. Pour le coup, ces messieurs étaient tous génés, les choupis...

Ah. Donc quand une femme est "toute gênée" par ce genre de réflexion c'est elle aussi une "choupi" ?

Ce n'est pas tres intelligent ce que vous avez fait. C'est illégal, tout comme le comportement de vos collègues masculins.

Quant au fait que vous le faites car eux le font, cette excuse de "suivre" sera celle de la majorité de ces hommes. L'acceptez-vous ?

Enfin, parmi vos collègues masculins, il y en a certainement qui ne participaient pas à ces commentaires. 

Vous déforcez leur position et peut être certains se seront sentis mal à l'aise suite à vos réflexions alors qu'ils n'ont rien fait. Qu'est-ce qui, à ce moment, vous distinguait des collègues masculins dont vous nous parlez ?

Dans toute boîte, il y a aujourd'hui d'autres moyen d'agir contre ces comportements.

" La direction de France Télévisions ne tarde pas à réagir ". 

 Il est question ici du mois d'avril 2020 alors que les premiers signalements comme dit dans l'article  remontent à 2013.

Quant à Alain Vernon que j’appréciais pour ses enquêtes sur le dopage est un peu juste avec sa formule :  "Ravi d’être licencié pour servir la cause des femmes" .

Une petite introspection Alain ?

03 août 2020 à 23:01 

04 août 2020 à 02:29 

C'est curieux ces 2 horaires.

Halte aux cadences infernales.

Donc l’idée syndicale, c’est « On ne change rien, gardons le personnel tel quel ». Ma foi, c’est une possibilité, mais, bon, l’évolution des mentalités et des comportements risquent d’être lente, très lente...

Des formations obligatoires pour les collaborateurs de la direction des sports sur la prévention des comportements inappropriés en entreprise. 

Finis le harcèlement, les mains aux fesses, les plaisanteries graveleuses...

Quelques mois de rééducation devraient suffire à transformer les beaufs sexistes en gentlemen.

Et à éviter que le cochon qui sommeille ne revienne pas au galop.


Rubrique finalisée à 2 heures 29 je m'inquiète pour la sérénité des journalistes d'ASI.

Le même problème qu'à Ubisoft (et certainement dans de nombreuses grandes entreprises publiques ou privées) et la même erreur : on vire trois-quatre personnes, on communique pataudement et on espère que les projecteurs de l'actualité s'en aillent un peu plus loin.


Or cet état de fait est toujours systémique : c'est directement lié à la gestion de l'entreprise, à son recrutement, à ses méthodes de management et c'est donc toute cette partie moisie qu'il faut ou traiter ou éliminer (j'ai une préférence pour la seconde solution). Quitte à fermer une boîte quand la gangrène est généralisée.


Après un hommage rendu à G. Halimi, on aimerait bien que Frce Télévision agisse en conséquences!

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