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Régis Debray et sa casquette, d@ns le texte

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Une casquette ce n'est pas un "chapeau"... donc Régis Debray ne portera le chapeau pour personne. Je ne discute pas sur le fond ni sur la forme, tjrs excellente, chère Judith - bien que je n'approuve pas tous vos choix de "lignes"... ça fait rien.
Je voulais seulement apporter un dernier sens à "dégagements"... Dans l'armée française, au temps où elle existait populairement, mais je n'ai connu que la grande dernière guerre coloniale (celle d'Algérie) puisqu'il y en a une infinité de petites, dans l'armée française disois-je - et tout particulièrement dans la cavalerie, corps dont auquel j'eus l'honneur d'appartenir en petit sous-lieutenant - "dégagement" voulait dire "party" (en anglo-saxon) et finissait souvent en beuveries et troussages de dames (les "zépouses")... bref, un peu "en bordel"... l'équivalent, finalement de "marins en bordée" si vous voyez ce que je veux dire. Il eût été bon d'interroger le vieux Régis (il est plus jeune que moi) sur ce point de vocabulaire médiologique. Je vous laisse pour écouter un "office des Ténèbres" d'une grande beauté. Cé le jour ou pas... Bàv Judith.
Le sous-titre, c'est un clin d'oeil à John ? [www.dailymotion.com]

Sacré teaser ! ;-)
Je suis intelligent et cultivé.

Et au terme d'un débat que j'ai sur un autre forum avec Potiron et Benoît Lécaillier, je réalise que la seule force que me donne mon intelligence, la seule aide que me procure ma culture, c'est de pouvoir dire, d'avoir pu dire en toute franchise à Potiron et à Benoît : "Je ne comprends pas ce que vous dites."

Combien sont capables ici d'écrire cette simple phrase ? Combien ici ont lu Potiron comme d'autres lisent Debray, en pensant le comprendre alors qu'en vérité, il s'arrêtaient au style ? On applaudit la beauté d'un texte, on le choisit à cause de cela pour le mettre à la une d'un site qui se veut pourtant critique, mais on se moque de son intelligence du monde, de ce qu'il en a compris ou de ce qu'il en ignore, le beau étant forcément plus utile que l'utile, y compris le scientifiquement utile.

En même temps, si un médiologue doit nécessairement être un brin proustien, c'est que la médiologie est aussi légère que la plume, l'intellectuel qui joue au beau ne valant pas mieux le beau qui joue à l'intellectuel. Qu'il ait fallu 70 ans à Régis Debray pour le réaliser, c'est effectivement, dommage pour lui...
[quote=Nonosse]C'est Judith, votre teasing le plus réussi.
Ah c'est ben vrai, ça! Pour le reste (l'émission) on verra!
Badiou planqué dans son fauteuil?

C'est dommage et peu honorable de dire des bêtises!

Judith, vous avez mangé du lapin, ok.

C'est pas une raison!

Badiou est réellement dans l'engagement politique et nulle part il ne demande aux jeunes de se livrer aux violences que vous indiquez!

Alors quoi? Il faut lire Badiou un peu plus!
J'attends de pouvoir écouter votre rencontre avec Régis Debray.
Mais d'ores et déjà, j'adhère à la chute de votre article, Judith : "qu'il arrête enfin de faire semblant d'avoir passé l'âge..."
Il fait partie de ceux qui nous sont précieux pour continuer à réfléchir sur notre quotidien et....sur ce qui peut nous tenir en alerte pour tenter de l'analyser.
Bien cordialement
pas "répertoriée dans l’espace universitaire, trop plan plan pour les fils du ciel, trop fut’ fut’ pour ceux de la terre"...
Je voudrais rassurer sur ce point Regis Debray, on m'a donné à étudier ses livres sur la médiologie à l'Université de Grenoble (cours de Daniel Bougnoux qui nous en a parlé très en détails, je l'en remercie d'ailleurs)...
Voilà c'est lui, Daniel Bougnoux, grand exégète de la mediologie de Debray !
C'est Judith, votre teasing le plus réussi. Est-ce parce que j'adore Debray comme vous, et que j'ai lu votre texte avec toute cette empathie, que ce texte encourageait et redoublait ? Je n'ai qu'une hâte : voir l'émission.
Cela dit, j'adore Jauffret aussi, et je n'ai pas encore eu le temps de regarder l'émission dont il est l'invité.
Les audiences de votre indispensable D@ans le texte n'ont (donc) parfois rien à voir avec le goût ou le dégoût, l'intérêt ou le désintérêt. Mais avec la vie comme elle va. Il fallait que cela fût dit (et hop, un subjonctif imparfait glissé en loucedé, pour moquer un fâcheux d'un forum voisin ;-).
Poisson d'avril ?
Euh ! Les mots-clés disent Article en cours - Ne pas publier.

Heum heum
Il faudrait déjà dire que pas plus que le terrorisme n'a de sexe (cf. Moscou cette semaine par exemple), il n'a d'âge.
Au contraire, plus on est vieux, plus il devrait être facile de tout quitter, enfin, ce qu'il nous reste, car, nous en avons déjà tant abandonné chemin faisant.

Pourquoi ne pas partir avec éclat, à défaut de le faire en éclat ?

Car, le terrorisme, ce n'est pas seulement l'image que nous en donne les états en guerre contre cette méthode de combat, ce n'est pas seulement la mort, le sang, les tripes, c'est tout ce qui tente d'intimider autrui, de le forcer, de le contraindre.
C'est pourquoi par définition, le premier des terrorismes est étatique, force de police, force est à la loi.
Que cela soit la force démocratique du plus grand nombre n'y change rien. Cela ne lui donne aucune légitimité supplémentaire.

C'est aussi celui plus sournois, puisque insidieux, celui que nous acceptons, par habitude, parce que c'est comme ça, alors que rien, pas même la loi, ne nous y oblige.

C'est par exemple le terrorisme que distille le patronat lors d'un entretien d'embauche, ou dans son exercice quotidien, ce chantage, courbez-vous comme je vous le demande, non pas parce que le job l'exige, mais par que telles sont les us-et-coutumes qui affirment mon pouvoir patronal... Et quoi encore.

A ces mini-dictateurs, ces petits chefs à la petite semaine qui polluent notre espace sociétale, il faut répondre, ne pas se soumettre, s'opposer, même et surtout si cela est déjà faire acte de terrorisme selon eux.

Ce pouvoir de réaction nous l'avons tous à notre niveau (les excuses pour ne pas l'exploiter aussi, hélas), ne nous laissons pas piéger, nous n'avons aucun raison de baisser l'échine devant nos égaux, nos partenaires sociaux.
Fini le temps où les rapports de force devait être égalitaire, du moins symboliquement, un grand patron face à des milliers d'ouvriers.
Désormais, ni dieu ni maître, c'est réellement qu'ils le sont, tout homme doit rendre des comptes à tout homme.
En finir avec ce pouvoir pyramidale, c'est déjà faire acte de révolution, de terrorisme, puisque c'est s'opposer à celui en place, celui dont l'arbitraire se dissimule derrière des lois, une histoire, une structure et se fait oublier comme tel.
Ne soyons pas dupe.

yG
Miam, miam!
Bonjour,
deux émissions de suite, assez hard intellectuellement parlant.
Dur de chez dur
pas sur la tête.
Ce soir, la ligne jaune, ( avec un flic )
demain, dans le texte,
il me faudra des 'remontants' très hard pour tenir le coup,
mais je tiendrais,
parole d'un [s]ivrogne[/s]
gamma
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