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Quand Guillaume Durand bisounourse Bernard Arnault...

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Bonjour,

je vous propose en complément sur le sujet un podcast : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2400

[quote=François Ruffin]

sauveur si modeste

Le lundi 12 mars 2012

Une merveilleuse histoire, celle des couturières de Lejaby sauvées par l’empereur du luxe, quatrième fortune mondiale, célébré par les grands médias, amis des arts, admirés de tous, et qui, sous des dehors réservé et modeste, se révèle un homme de coeur doué d’une profonde conscience sociale.

" Un sauvetage cousu de fil blanc !" disent les éternels ennemis de la réussite, surtout quand elle est française...


Reportage François Ruffin.
digne de la pravda...
En complément : [url=http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-02-07-Bernard-Arnault]
Où l'on apprend que "Pour nous [le groupe LVMH], le « made in France » est tout à fait fondamental et cela fait des années que nous augmentons le nombre d’artisans qui travaillent dans nos ateliers sur le territoire français." dans une interview de Bernard Arnault réalisée par Jean-Pierre Elkabbach qui encore une fois brille par [s]sa flagornerie[/s] son impertinence (« Lejaby : “Je suis très fier” », Europe 1, 3 février 2012.)"

Enfin... comme ces personnes ne sont que des hommes (ou des femmes) : "En 2007, lors de l’assemblée générale de LVMH, Bernard Arnault, qui n’était pas le héros du « made in France », avait justifié ainsi la délocalisation de certains emplois textiles liés à la marque Givenchy : « Est-ce que Givenchy doit être le seul, sur le marché international, à payer ses costumes le double du prix que paient ses concurrents ? Qu’est-ce que vous en pensez, en tant qu’actionnaires de LVMH ? Alors moi, je ne suis pas responsable, si vous voulez, des problèmes qui sont structurels à l’évolution de cette mondialisation, de cette européanisation. » (Cité par François Ruffin, « “On ne peut pas desserrer l’étau, ou on ne veut pas ?” », Le Monde diplomatique, mars 2009. Lire, sur le même sujet, « Insolite face-à-face entre ouvrières et actionnaires », Le Monde diplomatique, août 2008.) [extrait de cette même page]
Ce qu'il faut pas faire pour être un journa. pardon propagandiste de premier plan ;)
En voyant les extraits de l émission de G Durand, j ai vraiment eu l impression de voir un film de communication interne d entreprise ! Alors quand DIdier explique la relation de subordination entre le journaliste et le capitaine d industrie tout s explique. La chronique est finement ficelée mais ça ne me fait pas rire : pathetique. Et la je m interroge sur ce qui motive cette mascarade : pure mégalomanie ou bien son conseil d administration essayerait il de faire gicler le Bernie ? Si Durand se complait à faire des ménages, il n a
qu à passer chez moi : il fera le nettoyage des chiottes, car la m. ca a l air d être son élément.
Bravo Didier d'avoir donné un éclairage sur cette larve rampante de (du journaliste?) Guillaume Durand.

Ce même Guillaume Durand qui a présenté pendant des années des émissions politiques de débats sur le
service publique, en toute équité bien sûr.

PS: vraiment des salauds ces riches. Si seulement ils se contentaient d'avoir du pognon plein les fouilles.
Mais non! C'est bien mal les connaître. En plus ils sont beaux, minces, sportifs et ils pètent la forme. ;-)))
C'est pas vrai qu'Arnault en a remis une couche sur sa famille et sur le piano !

Quand J6M avait posé en chaussettes trouées pour Match, le Bernard, jalmince, avait convoqué le Choc des Photos pour se faire shooter en famille, à écouter le fils ainé affaire à sans doute massacrer la Lettre à Elise Bettencourt. Fils qui sur la photo paraissait tout juste échappé de l'âge du lait au menton. Ce qui, convenez-en, était parfait pour attendrir le bon peuple et Guillaume Durand.

Las, il s'est avéré par la suite que ladite photo était d'archive et que ledit fils avait en fait du poil aux pattes (et, espérons pour lui, ailleurs), ce qui était nettement moins glamour ! Sacré Nanard, toujours aussi menteur comme dit dans cet article de Libé :

//Comme Pinault, Arnault a entubé plus d’un petit porteur, le gendarme de la Bourse s’acharnant à justifier l’adage « fort avec les faibles, faible avec les forts. » [..]
Dans le microcosme financier, la réputation d’Arnault est exécrable […] Il ne sait même pas bien mentir. Au président de Conforama qui s’inquiète un jour d’une rumeur de vente, Arnault rétorque : « Vous n’y pensez pas, Je peux vous assurer qu’il n’en est rien. » Le lendemain, il vend Conforama à Pinault.
Bonjour
Super Didier
On ne sait si on doit en rire ou en pleurer.
Une bonne illustration du rôle de "nouveau chien de garde" d'une certaine caste journalistique… et après ils osent réfuter le film de Gilles Balebastre !!! Il est vrai que déni est viscéral chez eux (à l'image de leur gourou, le machin).
La France rayonne.
Elle ne peut pas exporter ses pseudos-journalistes, toujours sur le thème du sacrifice-dévoué-aux-besoins-du-commerce-extérieur ?
Un pays a été évoqué pour l'ambiance, ça me parait parfait pour les deux lascars.
Ils sauront s'acclimater, question lustrage de pompes, pas besoin de modifier leurs habitudes.
Au besoin, on enverra quelques sandwiches durant les premiers jours.

Pour les nouvelles, une carte postale suffira.
Ah, ça fait longtemps que je n'avais pas ri aux éclats à une de ces chroniques, merci! (Les fortes convictions, excellent.)
Sans la moindre contestation, Guillaume Durand se révèle ici le digne successeur des Zitrone et autre Frédéric Mitterrand pour l'accompagnement des célébrités à leur dernière demeure ! J'ai vraiment cru qu'Arnaud le Mince avait défuncté...
"il revenait de la corée du nord, il a du resté dans l'ambiance"
e x) cellent
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