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Plan B : pression maximum des medias européens sur la Grèce

Quoi de mieux que la voie médiatique pour accentuer la pression sur la Grèce ? Mardi, le journal munichois Süddeutsche Zeitung a

Derniers commentaires

Allez, ouste ! Dehors !
Assez joué la Grèce !

Vous ne voulez plus payer ?
Allez dire ça au Portugal, et l'Irlande qui, eux remboursent !!!

Hors de l'Euro, et plus vite que ça !
ça y est, les citoyens prennent les choses en main : un crowdfunding pour rembourser les 1,3 milliards que doit la Grèce au FMI : https://www.indiegogo.com/projects/greek-bailout-fund#/story

Vous pouvez donner des sous et rigoler un peu, mais évitez quand même de promettre un million, on ne sait jamais, ça peut marcher !
Bon, je vais faire un gros découvert, au CA, puis, je m'en vais !
Finalement, ils sont pas cons ces grecs !

On va tous faire pareils ...
ASi fait une erreur dans la chronique sur Lordon, il comprenne mal le probleme :


Le probleme ne sera pas que les importations vont augmenter, mais que il n'y aura plus assez de HARD CURRENCY (euro, dollars, yen etc) dans le pays

Par exemple lEegypte galere a mort depuis la revolution, la tunisie aussi , le soudan etc

c'est des pays sur lesquelles on a du arreter de trader (quand je bossais dans le cross trading de commodities) pour ses raisons: on a les acheteurs, les acheteurs veulent payer , mais il ne peuvent echangé dans leur banques, et personne dans le monde ne prend leur monnaie , qui souvent en plus ne peux pas acheter les bien pour export, car justement il ont besoin que vous ameniez les fameuse HARD CURRENCY) .

Si on ne ratione pas ces hard currency pour les allouer aux importations les plus importantes (energie ) , on se retrouve a ne plus pouvoir importer des choses essentiel .

La grece va etre dependante des euro et des dollars qu'elle arrivera a faire entrer dans le pays via ses exportations .
A propos des riches et du capitalismes, voici a mes yeux tout ce qu'il y a dire sur notre epoque, 5 minutes de genie molieresque


http://thecolbertreport.cc.com/videos/ce6ez1/the-word---new-country-for-old-men
Si sortir de l'euro rend la Grèce quitte de ses dettes, c'est que l'on ne nous raconte plus la même "histoire", mais si vous savez l'histoire..., là, celle qui fait comme si la Grèce était un individu qui a abusé.

Car alors nous autre les individus allons changer de banque après un gros découvert, si ça marche ainsi! Et que le scénario n'est pas remanié vite fait: des sourires et des poignées de mains, et des britanniques pleins les plages, les îles, les ruines.

C'est aussi dangereux que d'avoir l'air de céder à ses exigences! Avec ce rouge minable, des têtes vont-elles sauter d'avoir été trop psycho-rigides?

Grèce 11 millions d'habitants / Allemagne 80 millions/ Europe n'en parlons même pas

L'Allemagne est comme les romains d'Astérix victime d'une force supérieure en nombre.
ô la vilaine Grèce, ô les pauvres européens.
So ridiculous.
la sortie de la Grèce de l'eurozone c'est le future alibi de tous les gouvernements et bien Evidemment de Bruxelles pour nous expliquer qu'a cause du vilain peuple Grecs(qui pendant des années comme nous l'ont expliquer l'ensembles des médias et politique bien pensant c'est odieusement enrichie sans jamais payer leurs impôt,alors que les braves peuple allemand et français travaillaient et payer ses impôts)la croissance de 1.5 pour la France( plutôt du a la baisse des matières première) si durement gagner vas retomber le chaumage qui selon notre bon président doit toujours baisser l'année suivant vas encore a cause des Grecs augmenter je nous vois bien en prendre pour au moins pour 3 ans de ce beau discours.
Ambiance : http://www.marianne.net/choeur-editorialistes-ordonne-grece-se-soumettre-100235100.html
Bon, j'imagine que vous tous, avez une image de la Grèce "carte-postale" ...

J'y vais régulièrement depuis des années, et je peux vous dire, que si vous n'avez pas de cash sur vous, les commerçants ne vous prendront pas la Visa !
C'est le monde de fonctionnement qui a mis ce pays hors jeu ...
Ils fraudent le fisc, ils bossent pas sauf au noir, ils paient pas leurs dettes, ils achètent de ruineux sous-marins qui servent à rien, ils entretiennent des popes improductifs, et, le pire, ils peuvent lire Platon dans le texte.
Mon ami Roland, pas trop au courant des problèmes des pays que vous citez !

Concernant le Portugal, il a fini de rembourser sa dette vis à vis de l'Europe, et du FMI, il y a un an, avec des réformes drastiques ...
(coupe des pensions, augmentation TVA à 23, baisse des salaires chez les fonctionnaires ... Bref, des mesures qu'ont toujours refusé la Grèce !

Aujourd'hui, le Portugal n'a aucune chance de sortir de l'Euro, car très bon élève ! La Grèce aurait dû s'en inspirer, maintenant, trop tard !

Allez, dehors, et vite !
@charlie martel

......Mais bien sur, et après, le Portugal dehors, l'Espagne dehors, l'Italie dehors...... et la France dehors.
Resteront donc les pays colonisés par l'Allemagne (avec la bénédiction de l'OTAN) et la DeutcheBank qui bénéficient de la chance de travailler à bas coup (financier et social) en fournissant en matière première les industries de produits manufacturés allemand et faisant vivre (de dividendes) les électeurs retraités de Merkel et compagnie.

......Attention, la suite en Grêce, c'est la junte militaire !
Picrate a bien résumé l'histoire, mes amis !

Allez, stop maintenant, assez joué ... La Grèce dehors !
Alain Duhamel a frappé fort vendredi dans libé, il faut relire sa chronique sur Tsipras à la lumière des derniers événements, qui démontre une fois de plus le côté visionnaire de l'éditorialiste (Ségolène joke) :

http://www.liberation.fr/politiques/2015/06/24/alexis-tsipras-et-l-apprentissage-du-pouvoir_1336289
Pétition, pétition : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Aux_gouvernements_de_la_zone_Euro_Ceci_nest_pas_notre_Europe_Pour_un_respect_des_choix_democratiques_de_la/?preview=live
Euh ... c'est le même DSK que celui d'avant, qui écrit ça :
Apprendre de ses erreurs

( les 3 premières pages sont la version en anglais, puis ensuite la version en français).
ça fait penser à ce discours incroyable de Thomas Sankara, sur la dette, à l'Organisation de l'Unité Africaine.
Un rassemblement en soutien au peuple grec dimanche 28 juin à 17 h00 à Paris, place de la République.
lien vers Mediapart
Association d'aide au peuple grec :

https://grecefranceresistance.wordpress.com/2015/06/04/lassociation-grece-france-resistance-fait-appel-a-donations-solidarite-avec-les-luttes-du-peuple-grec/

Site de Syriza en français :

http://syriza-fr.org/2015/06/27/allocution-du-premierministre-alexis-tsipras-au-peuple-grec/

Article de Politis avec le ministre grec de la sécurité sociale :

http://www.politis.fr/Les-creanciers-veulent-tuer-le,31720.html
Ah! Si j'avais marié un grec,j'connaîtrai l'odeur du cigare,paraît qu'c'est bon après le steak et puis ça m'changerai du brouillard...
C'est pas pour rien qu'ils ont inventé la démocratie... : http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-alexis-tsipras-convoque-un-referendum-le-5-juillet-487666.html
http://www.primeminister.gov.gr/english/2015/06/26/prime-minister-alexis-tsipras-statement-after-the-european-summit/

On l'adopte ?
En passant, on ne parle pas beaucoup de ce dossier à notre Sarkozy national tout frais émoulu chef de les Républicains.
Pourtant je me rappelle de la crise de 2010, de Sarko mis en scène en train de sauver l'Europe par des nuits de discussions au bras d'Angela.
Et je me rappelle de ce sarkolâtre (Copé ? C'était un type de cet acabit), sanglotant après la défaite du maître "si vous saviez pourtant ce qu'il a fait ! Ah ! Pour la crise de l'Europe ! Il a sauvé l'euro !"

Bref tout ça semble oublié aujourd'hui, et, en regardant le regard bleu glacier d'Angela, on ne soupçonne plus ces éclairs de complicité passés avec celui qui l'avait pourtant tellement ennuyée au début, mais comme en creusant la question il paraît que le plan de 2010 était une arnaque visant à mettre les banques françaises et allemandes hors de l'eau en plombant les finances publiques européennes et grecques au premier chef, j'en viens à soupçonner la patte de notre ancien marchand de tapis en chef.
Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours. Celui-ci est volé au Guardian.

Même si le petit dessin n'est pas dû à F. Lenglet...
400 Millions pour 10 millions de grecs : ça fait 40€ retirés par personne. On est pas vraiment au bankrun là...
Ce 23 juin au matin, l'atmosphère médiatique a changé du tout au tout : plus de bank run en perspective, au contraire : "une solution est proche", "la Grèce a fait de nouvelles propositions", etc .... L'inénarrable Guetta était sur un petit nuage ce matin (bien que toujours sur France Inter).
Pourtant, de ce que j'ai pu lire ou entendre, il me semble que les propositions grecques sont globalement celles qui étaient rejetées auparavant par les Institutions européennes.
Alors, que s'est-il passé?
Les Institutions chercheraient-elles à faire passer pour une victoire par KO un compromis qu'elle refusaient avant?
Ou y a-t-il réellement des concessions nouvelles de la part du gouvernement grec?
Je serais infiniment reconnaissant à Anne-Sophie - avec l'aide de ses sources dans le milieu - si elle pouvait m'(nous) éclairer.
Merci d'avance.
Quand on a dit que l'affaire grecque est l'occasion pour la secte libérale de faire passer toutes les régressions sociales ( les réformes), on a à mon avis tout dit.
Une analyse tout à fait valable parue dans le journal Vacarme : http://www.vacarme.org/article2764.html

Et des actions relayées par Syriza France : http://syriza-fr.org/2015/06/03/manifestation-a-paris-le-20-juin-semaine-europeenne-de-soutien-au-peuple-grec-du-20-au-27-juin/
C'est trop tard pour la manif (c'était samedi), mais il y a toujours la pétition : https://france.attac.org/actus-et-medias/le-flux/article/signer-l-appel-la-grece-une-chance
hord de l'Europe ...

Tiens, la horde est de retour.
Allez, les grecs, on a assez joué !

Hors de l'Euro, et vite !
Et si vous ne remboursez pas, hord de l'Europe ...
ça gronde un peu en France : http://www.lepoint.fr/politique/appel-de-50-personnalites-a-hollande-pour-que-la-france-soit-aux-cotes-du-peuple-grec-19-06-2015-1938149_20.php

Et sinon ça continue à discuter : http://www.theguardian.com/world/2015/jun/21/greece-crisis-creditors-aim-deal-six-month-rescue-extension?CMP=EMCNEWEML6619I2
Bon résumé de la situation, bon article.
Merci Anne-sophie.
Pour appuyer ce que dit Anne-Sophie sur le rôle de la presse : vendredi, sur je ne sais quelle chaîne de télévision, il y avait un envoyé spécial à Athènes chargé de montrer les files d'attente devant les distributeurs de billet. Derrière le reporter (de guerre?), on voyait 2 distributeurs, avec 1 quidam devant chacun, et le valeureux reporter était obligé de constater que ben non, pour l'instant, il n'y avait pas de ruée. Assez réjouissant.

Sans rapport direct, je regrette la formulation Mais il est facile d’imaginer que le B peut signifier Barrez-vous de l’Europe. Autrement dit, la zone euro est prête à abandonner la Grèce.
Même si la Grèce quitte la zone Euro, elle ne quittera pas ipso facto l'Europe. Ni l'Europe géographique (à moins d'un glissement de terrain consécutif à la sortie de l'Euro?), ni même l'Union Européenne. Mais ça fait partie de la campagne d'intox de lier les deux.
A lire, l'article d'Acrimed sur le traitement des négociations entre Siriza et les créanciers à Libération. le cas des sources y est abordé.
Ce qui m'interpelle principalement dans le traitement médiatique de cette crise, c'est que dans 90% des cas (estimation au doigt mouillé), les articles de journaux présentent les déclarations des différentes sources au premier degré. Si tel officiel européen déclare qu'il est persuadé qu'on est à 2 doigts d'un accord, c'est qu'il pense réellement qu'on est à 2 doigts d'un accord. Et l'article intégrera comme axiome qu'on est à 2 doigts d'un accord. Si "un officiel européen" anonyme a déclaré à tel journal que Varoufakis s'était mis en collère comme un enfant capricieux au cours de telle réunion, c'est donc la vérité. Que la fameuse source officielle anonyme n'est eu pour but que de balancer un gros bobard pour discréditer le camp adverse ne semble pas leur venir à l'esprit.
Pourtant on a maintenant suffisamment de recul sur les négociations pour énoncer ces 2 choses :
- les 2 côtés ont depuis le début rivalisé d'optimisme et de déclarations pour dire qu'on était sûr qu'il y allait avoir un accord, qu'on y était presque, etc...
- Les 2 camps n'ont en fait jamais été proche du moindre accord.

Ca devrait faire réfléchir nos journalistes. Il faut leur reconnaitre que les négociations étant tenues secrètes (vive la démocratie !!), il n'ont rien eu d'autre à se mettre sous la dent que l'aumone des déclarations officielles ou officieuse. Le crime de nos journaux, c'est d'avoir accepté cet état de fait, et d'avoir, plus ou moins consciemment, accepté de jouer le rôle de pantin dans les mains de communiquants. C'est la question qui me tarode. Pourquoi les médias acceptent-ils de jouer le jeu ?

On aurait pu traiter cette crise différemment, commencer par marteler article après article que l'opacité totale des négociations ne peut que nuir à la démocratie et jeter le discrédit sur les institutions.
On pourrait aussi aujourd'hui faire une analyse détaillée des négociations uniquement en étudiant les atitudes des différents intervenant : à quel moment Merkel a fait les gros yeux, à quel moment a-t-elle laché du lest en disant que les négociations avançaient bien et qu'elle était confiance, à quel moment son ministre des finance a-t-il laissé glisser dans un diner cocktail quelconque que l'allemagne était déja préparée à un grexit (indiscrétion qui se retrouve bien entendu le lendemain à la une de la presse européenne), à quel moment Varoufakis a rué dans les brancards, à quel moment Tsipras s'est envolé pour Moscou... On aurait sans doute une meilleure vue de la véritable bataille qui s'est joué pendant ces mois, pas du tout une bataille sur des histoires de taux de TVA et de pensions de retraites, mais une bataille de la communication.
Ce n'est pas la Grèce qui s'écroule. C'est une Europe confisquée aux peuples et soumise au diktat d'une économie au service des classes dominantes. Depuis l'arrivée de Syriza au pouvoir, c'est l'union sacrée pour le faire tomber au plus vite : des sociaux démocrates jusqu'à l'extrême droite. Surtout, éviter la gangrène, qui a commencé à s'attaquer à la jambe espagnole de l'Europe. La démocratie a ses limites : celles où le peuple vote pour des partis "raisonnables".
L'idée d'une Europe solidaire, démocratique, sociale, est morte avant d'être née. Le crâne bourré par la propagande de nos "grands" médias, nous portons au pouvoir des larbins de la finance. Qu'ils se déguisent (Hollande, Monti) ou pas (Merkel, Sarkozy, Cameron, Rajoy...) Nous avons été des millions à descendre dans la rue pour défendre la liberté de dessiner, et quelques poignées pour dénoncer l'injustice faite aux Grecs, et à tous les Européens modestes par la même occasion. Pendant ce temps, l'évadeur fiscal Juncker préside, Lagarde protège les intérêts des banquiers (et des Tapie en tout genre), et Macron rêve d'aligner l'économie de la France sur celles des pays du ties-monde.
C'est pire que l'ancien régime avant 1789. Les Grecs n'ont plus de pain ? Qu'il mangent des cailloux, ce sera bien fait pour leur poire, ils n'avaient qu'à...
Il faut relire "Matin brun". Parce que quand on aura lessivé la Grèce, il faudra bien trouver un autre os à ronger pour maintenir le système à flot. Il n'y aura que l'embarras du choix : le Portugal, la France, l'Italie, on commencera par le sud, ces fainéants qui ne veulent pas comprendre. Et ainsi de suite.
Indignez-vous, qu'il disait. Si on pouvait juste se réveiller, déjà...
Et si, simple suggestion, l'ensemble des citoyens européens soutenant Syriza utilisait à son tour l'arme du Bank-Run de l'autre coté du front ?

Quelques petits pourcents de la population européenne vidant leurs comptes se chiffreraient rapidement en dizaines de milliards d'euros... (sans parler d'une possible contagion auprès de déposants pas du tout solidaires mais simplement soucieux de l'intégrité de leurs économies). Ne pourrions-nous pas mener l'ensemble des banques européennes dans un situation proche de leurs homologues grecques et peser à notre tour sur la négociation ?

Ne disposons-nous pas là d'un mobile politique puissant et fédérateur pour redonner des couleurs à l'initiative d'un sympathique footballeur? Et au nom d'une cause autrement plus claire : la solidarité avec le peuple grec ; la lutte active contre l'ordre antidémocratique des institutions européennes.
Bonjour
Ce qui est comique c'est que les fameux créanciers sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis. L'idée européenne fait pschitt en pleine lumière, c'est une vraie débandade car chacun défend ses intérêts et non la collectivité (comme sur l'immigration aussi)
Pour ma part, je crois comme De Gaulle en son temps, que de sauter comme un cabri en criant l'europe, l'europe n'a jamais été aussi ridicule.
Pour rappel, le gouvernement grec peut très bien réarmer sa banque centrale et ainsi permettre à son système bancaire de continuer à fonctionner, et ce tout en continuant à imprimer des euros. La BCE ne serait pas contente, et tous les dirigeants crieraient au scandale et essaieraient de trouver d'autres moyens de rétention, mais cela permettrait à la Grèce de mettre fin au chantage actuel.
Le plus drole dans tout cette crise , c'est que le capitalisme est en train de desactiver les peur qu'elle a inventé , a force de pousser les peurs jusqu'a l'execution, elle est en train d'apprendre que la fin du monde n'est pas derriere, au contraire :

Pour l'instant elle a deja apprit a beaucoup beaucoup de monde a se passer de consomation (diete forcé, qui est finalement plus agreable que prevu) .


Maintenant le mensonge liberal va se reveler :


effectivement la grece quittera l'EURO, il y aura privatisation des banques, il y aura une baisse de consommation des produit importer, il y aura une baisse de possibilité de consomation d'energie, et de pas mal de produit, mais par contre le pays va remonter la pente, par contre la production national va monter,il y aura crise et pourtant les besoins essentiel (santé, education, securtié, nouriture, logement) seront remplis , et pourtant la Grece aura survecue, voire mieux .


Quand on invente des peur, decorrelé du reel, vouloir s'appuyer sur le reel pour les imposer, va etre au bout du compte un sabordage du capitalisme deregularisé , la fin de la privatisation a tout va, du cultre des exportations, du culte de l'economie ouverte a tout prix meme quand ca dessert les peuples , tout cela tombera en meme temps que la Grece et l'Espagne se redresseront dans une forme d'autarcie, archaique, défensive, mais drolement efficace contre la clef de bras du capitalisme

PS : cette situation a deja eu lieu en Angletterre juste avant Thatcher, les angais a leur habitude on preferer s'eclairé a la lampe a huile, que de se soumettre aux les dictats du marché mondial, et il n'en sont pas mort
Une fois n'est pas coutume, je me dois d'exprimer mon plus franc et cordial mépris pour Arnaud Leparmentier.

Qu'il retire son "nous" de son article, ou qu'il l'explicite. Il n'est pas élu et ne me représente pas.
Lemonde comme tout organe de propagande de l'oligarchie financière raconte n'importe quoi quand cela les arrange !

Ils n'ont pas encore compris que les citoyens grecs n'ont plus rien à perdre et ne supportent plus les rapines de l'oligarchie financière !
Si même Quatremer s'inquiète du bien fondé des propositions du FMI pour la Grèce, c'est soit :

- qu'il s'est souvenu qu'à une époque Libération était un journal de gauche (et pas juste "anti-FN")
- qu'il à passé ses dernières vacances ailleurs que chez un armateur
- qu'il à compris qu'on ne peut pas prendre quelque chose à ceux qui n'ont plus rien
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