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Pitié pour Seux, contraint de se raccrocher aux dentelles

Au secours ! Ayez pitié d'eux ! Fournissez-leur des arguments, d'urgence ! N'importe lesquels

Derniers commentaires

A ce sujet, le croquignolet procès de la direction de " Norbert Dentresangles" pourrait inspirer nos libéraux. La loi El Khomeri pourra-t-elle empêcher ces dérives ?
Juste je me demande si vous n'inversez pas l'ordre dans lequel il faut lire cette chronique de Dominique Seux. N'a-t-il pas plutôt profité du débat sur la loi "travail" pour glisser un argumentaire pro-entreprise pour laquelle il travaille in fine ?
En attendant mieux , comment obtenir un soupçon de vérité "en plus" sur ce qui relève du plus simpliste "factuel" dans nos médias ?
Faut-il lyncher quelques "journalistes" et les pendre aux lampadaires pour l'exemple ?

Plus sérieusement , quels sont les recours possibles contre la torsion de la vérité dans nos journaux papier , télé , radio privés ou surtout, publiques (la baisse d'audimat ne semblant pas opérer) ? Une pétition pour chaque mensonge grossier ? Jeter son poste (ils réapparaissent sur la toile) ?

Que faire ?
Je sais bien qu'il s'agit d'une loi pour le code du travail (ou contre...) mais j'aimerais bien savoir pourquoi on ne met pas en exergue dans les difficultés des entreprises les problèmes de financement et d'emprunt (en plus des problèmes de trésorerie dus aux payeurs "en retard" dont l'Etat et les grands groupes font partie). Le nombre de fois qu'on entend qu'une PME voire TPE voire un artisan n'a pu obtenir de prêt de sa banque alors que son entreprise avait une difficulté temporaire de trésorerie, ou même alors qu'il voulait se développer (et avec de bonnes raisons de le faire). Tous les dossiers ne sont sans doute pas valables mais beaucoup le sont. Les banques françaises sont connues pour leur frilosité à financer les entreprises et c'est une des causes importantes du marasme économique. Tout ne vient pas du "coût du travail" mais du manque d'investissement. Pendant ce temps on entend que la BCE va prêter aux banques à taux zéro.
La vie est belle pour les patrons, non seulement ils ne payent plus de "charges" (le nouveau mot pour dire "cotisations sociales") mais en plus, on leur file un petit coup de main avec nos impôts :

http://www.lavoixdunord.fr/region/le-dentellier-calaisien-desseilles-a-les-garanties-de-la-ia33b48581n2710286

La simple consultation sur le portail de la justice de la composition des conseils de prud'homme montre bien que les syndicats n'y font pas la loi!Il y a autant de délégués du personnel que de patrons et il y a des élections pour cela! Un de mes enfants ayant eu à traîner son patron aux prud'hommes (salaire impayé) a pu constater que les représentants patronaux étaient souvent d'accord avec les autres membres pas seulement pour des raisons morales mais aussi en raison de la concurrence déloyale que leur font les patrons voyous.De sorte que cette histoire de plafonnement d'indemnités est une aide du gouvernement apportée aux ripous!
Rien de bien neuf hélas, toujours la même propagande des merdias aux ordres de l'oligarchie financière...

Quasiment toutes informations économiques est à prendre avec des pincettes de nos jours dans ce genre de merdias de masse !

Merci à ASI de le faire savoir au plus nombreux !
Tiens , je me demandais ce que devenait le sujet "la dette" sur nos merdias , le radar serait-il éteint ?

Et un cours d'économie ? Voilà c'est fait ... http://leseconoclastes.fr/2016/02/6889/
https://itunes.apple.com/fr/podcast/linvite-des-matins/id914561950?mt=2&i=364337342

A écouter sans modération vers la minute 5 un VRAI économiste dire que Lordon et confrères font de la politique, alors que lui non.

J'en suis à la 3eme écoute et je m'en lasse pas.

Je me demande quelle sera la goutte d'eau qui mettra le feu aux poudres.
Il y a des bonnes choses dans ce projet de loi.

Je pense personnellement que le projet d'installation de referendums dans les entreprises est une bonne idée, et coupe l'herbe sous les pieds aux syndicats qui ne représentent plus personne sinon eux-mêmes dans une lutte absurde de conservation de pouvoir. Pourquoi les syndicats refusent que les employés touchent des stock options? Parce qu'ils savent que les ouvriers seront de fait du coté du patron et partageront le même point de vue. Referendum et les employés pourront décider d'eux-mêmes. Mais ça ne sera pas une nouvelle pour la gauche de la gauche.

Il y a aussi pas mal de choses sur le numérique, avec le télé travail, la numérisation de pas mal de documents, le droit de déconnexion. L'indexation des indemnités de licenciement ou des prud'hommes sur l'ancienneté de l'employé est une bonne chose. Pourquoi toucher autant avec 15 ans ou un mois d'ancienneté?. L'introduction du préambule (sans son putain d'article 6), est une bonne idée et ouvre la voie à une simplification. Le renforcement des 35 heures y est présent.

On nous a fait un sketch d'enfer avec la loi macro, qu'en reste t-il? Pour une fois, c'est un texte ambitieux. Il est libéral, mais dans le bon sens du terme. Par contre, gros point noir, il va renforcer drastiquement la discrimination à l'embauche des musulmans étant donné les droits accordés en terme de pratiques religieuses (et non plus convictions).

Pour être franc, je n'ai pas eu le temps d'écouter vos dernières émissions sur ce thème. Je n'ai pas pris le temps d'écouter ce qu'avait à dire ces fameux youtubers sur le texte. Je suis un peu par la même occasion lassé du discours type monde diplomatique qui consiste à jeter la clé à molette dans les engrenages de la machine dès que l'occasion se présente. Chomsky, malgré le grand génie de la linguistique qu'il est, ne m'inspire rien quand il me parle d'auto-gestion. Les SCOPs ont une faculté nulle de développement, ils ne peuvent pas lever d'argent et diluer leur capital. Elles ne sont faites que pour des entreprises qui ne se fondent que sur des apports salariaux: une toute petite minorité. Par contre j'ai lu une bonne partie des 131 pages du projet de loi.

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/piece-jointe/2016/02/avant-projet_de_loi_visant_a_instituer_de_nouvelles_libertes_et_de_nouvelles_protections_pour_les_entreprises_et_les_actifs.pdf

Les textes, toujours les textes.
Le tribunal administratif a donné un coup supplémentaire à une entreprise déjà bien mal en point qui s'est mise en tort aussi sur ce coup-là: au lieu de mettre en cause les patrons, la direction, enfin ceux qui dirigent la boîte vers sa perte et font pour ça des erreurs sanctionnées par un tribunal, on les plaint!

Mais qui dira la douleur du voleur qui se fait pincer, du braqueur qui se prend une balle, du terroriste qui se fait sauter et n'aura même pas ses vierges au paradis?

Quand à citer une décision de tribunal administratif pour justifier la limitation des indemnités prudhommales, il faut vraiment être en mal d'arguments, mais quand on en arrive à faciliter les licenciements pour favoriser l'embauche on est vraiment prêts à tout.

Exercice pour demain: trouver des éléments de langage pour démontrer que plus il y aura de virés, moins il y aura de chômeurs, et tant qu'à faire ajouter la suppression des tribunaux administratifs dans la loi: comme les prudhommes il sont surchargés, ça résoudrait les problèmes de délai.
S'il n'y avait que Dominique Seux!!


Il y a eu le "C dans l'air " du 9 mars http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/09-03-2016_465914,
Insuppotable emission, un faux débat contradictoire entre Elie Cohen, Jean-Emmanuel Ray (prof RH - Paris I), Olivier Galand (socilologue) et la pauvre syndicaliste Sophie Binet traitée avec condescendance et mépris par les 3.
Insoutenable, la suffisance de Jean-Emmanuel Ray et Elie Cohen.
Des hommes blancs âgés bourgeois qui préconisent la précarité pour la bleusaille et les jeunes, qui savent qu'est-ce qu'est bien pour ces pauvres gens, ces incultes, ces ploucs!!

Le 28 minutes de Arte, plus équilibré, une erreur de casting sans doute: Eloi Laurent économiste et prof à Sciences Po, très solide argumentaire face à Agnès Bénassy-Quéré (Prof d'éco Paris I) et Angèle Malâtre-Lansac (Institut Montaigne)
http://www.arte.tv/magazine/28minutes/fr/claudine-andre-loi-travail-avancee-ou-regression-28minutes.

Et surprise Zemmour et Naulleau sur Paris première qui recevait Matthieu Laine et Caroline de Haas, dont je ne trouve pas la vidéo. Matthieu laine est un ultra-ultra-libéral et s'est fait ratatiner par Zemmour et Naulleau, Caroline de Haas n'a rien eu à faire!!


Je ne sais pas quelles émissions ont le plus de visibilité parmi les 3 regardées hier soir.
Ah les bons chiens de garde !
Merci de mettre le doigt (la main, le poing, le bras...?) sur ce qui fâche : l'incompétence des dirigeants d'entreprise en France !

Elle est manifeste et pose de nombreux soucis de viabilité de l'activité économique en France. Je le vois tous les jours, dans mon boulot (ingé indépendant) et j'hallucine à chaque fois. Le bon sens a déserté la contrée. 95% des solutions "innovantes" que je mets en place sont des solutions qui fonctionnaient il y a 40 ans, et qui fonctionnent encore aujourd'hui, c'est dire (j'ai tout juste la trentaine) ! Et toutes ces solutions donnent des très bon résultats.

Attention, je vais vous les dévoiler, truc de fou :

1. Définir avec clarté les objectifs de l'entreprise. ça c'est la folie. Quand j'arrive dans une entreprise je pose systématiquement cette question au patron : "Et quels sont vos objectifs, ce qui motive votre activité ?". Et à chaque fois je fais face à une tête déconfite, genre je lui parle en mandarin... Or comment bâtir une stratégie sans savoir où l'on va ? Et ça, ça craint, parce que ça mène à un fonctionnement 100% opportuniste et "court-termiste". La catastrophe assurée à moyen terme car on ne peut pas mener une politique d'investissement pérenne sans stratégie à long terme.

2. Intégrer les opérateurs techniquement compétents dans les prises de décision. Et oui, les directions actuelles sont soit issues du commerce, soit de la finance dans la plupart des cas... Décider sans les compétences techniques, c'est la garantie de décider n'importe quoi.

3. Débattre de la stratégie, en mettant en place un comité stratégique 4 à 6 fois par an maximum ! Pas de réunionite stratégique toutes les semaines ou tous les jours, comme je le vois dans pas mal de boîte. Réunionite qui conduit souvent à du vent, car on parle de tout et de rien, sans jamais faire un seul relevé de décision, de toute façon il n'y a pas de décision prise... Et ce temps passé à se la toucher, c'est du temps improductif et souvent généré par du personnel qui coûte très cher (directeurs de tout et n'importe quoi, j'adore en particulier ceux qui signe avec un "Head of machin bidule").
Ce comité stratégique doit intégrer en 1ère ligne les personnels possédant les compétences techniques. Voire quelques opérationnels, histoire de ne pas rester entre cadres déconnectés des réalités.

4. Corollaire du 3, Arrêtez les réunions qui ne servent à rien. Les décisions stratégiques sont revues tous les trimestres, les décisions tactiques tous les mois, et la planification hebdomadaire toutes les semaines. Et c'est tout ! Ces réunions doivent conduire à un pilotage par les méthodes et non plus par les objectifs. Assigner des objectifs de production individuels c'est juste débile. D'une part ça stresse les opérateurs pour rien, d'autre part ça cache la réalité des difficultés rencontrées et ça n'aide pas à trouver de meilleures solutions (on laisse l'opérateur mariner dans son caca, au beau milieu de la fosse sceptique...). Le pilotage par les méthodes, c'est juste le bon sens : on accompagne l'opérateur dans la mise en oeuvre d'une méthode (formation en 1er lieu !), on contrôle uniquement qu'il l'applique bien et on constate le résultat. L'opérateur est jugé sur la manière dont il met en place les moyens et méthodes mis à sa disposition (et on lui donne de l'autonomie à ce niveau là!). Pas sur le résultat dont il n'est pas, le plus souvent, responsable (avec du matériel médiocre ont produit de la m...) ! Les objectifs de production sont établis à l'échelle de l'entreprise pas de l'opérateur !

5. Mettre en place des chaînes de contrôle à taille humaine. Pas besoin de tout informatiser et de tout pister. Trop d'info, tue l'info. C'est pas compliqué de faire des états de stocks quotidien sur 3-4 points stratégiques de la chaîne de production. ça suffit à régler 90% des problèmes : gaspillage (ressource mal allouée), coûts logistiques faramineux, fatigue et risque d'accidents, pannes, dépassement des délais, insatisfaction des clients, politique d'achat déconnectée des besoins... Et suivre les stocks ça se fait très bien avec un papier et un stylo. La techno est secondaire, c'est juste de l'ergonomie que d'avoir une appli smartphone pour le faire. Après c'est de l'organisation : qui collecte les données, comment il les valorise, comment il les redistribue... La clé de la réussite, c'est de faire circuler les informations critiques entre tous les maillons. Il y a 36000 méthodes qui existent pour ça et qui ne demandent pas bac+12 pour être appliquées.

6. Utiliser les données collectées dans les chaînes de contrôle pour corriger les méthodes et améliorer son processus... Et ça on le fait au cours des réunions tactiques mensuelles et des planif hebdomadaires. C'est fait pour, et ça permet d'avoir un relevé de décision clair et réaliste !

Voilà, si toutes les industries de france appliquaient ces 6 principes débiles, notre économie se porterait beaucoup mieux ! Alors oui, suivant les cas c'est plus ou moins complexe à mettre en oeuvre. Mais d'expérience, plus on implique les opérateurs, plus c'est simple. Et oui, ils maîtrisent en général très bien leur boulot, il suffit juste de les aider à prendre un peu de recul. Bref, un salarié c'est de la valeur ajoutée, pas une charge. Surtout quand on voit qu'avec les gains de productivité généré depuis 1 siècle, le coût du salariat est devenu marginal. Alors pourquoi se priver, malmener, accabler l'unique moteur de production ?? On marche vraiment sur la tête !

Bref, je vous ai vendu mes recettes de la mort qui tue... En fait ce qui me sidère, c'est qu'on me paie pour faire ça, alors que tout est tellement évident... Normalement, une direction est payée pour ça ! Et c'est là tout le problème, plus les directions touchent des revenus mirobolants, plus on fait face à une incompétence crasse, couverte de médiocrité et d'obscénité. En réalité, les entreprises qui valorisent vraiment leurs salariés, en leur offrant les meilleures conditions de travail possible et les meilleures gratifications, sont celles qui tournent le mieux (rapport de 1 à 6 entre les salaires les plus bas et les plus élevés). Pas forcément avec des taux de profits ubuesques, mais ce qu'il faut pour faire tourner la maison et voir sereinement l'avenir. Ces entreprises, j'apprécie vraiment de bosser avec elles car la direction sait s'effacer quand il faut et prendre les décisions critiques quand on a besoin d'elle. Elle joue le rôle d'arbitre plus que le rôle de capitaine. Elle sait se remettre en question systématiquement et de façon constructive. Et quand c'est une SCOP, c'est encore mieux... Malheureusement, elles sont très fortement minoritaires dans le paysage économique français.

Pour les autres entreprises, mon interprétation est que nous sommes face à une stratégie de pillage. Le capital se sait menacé d'écroulement et les rentiers tentent de se gaver le plus possible avant l'apocalypse. La preuve : l'explosion des dividendes reversés, l'explosion du chômage et, - surtout ! - la chute des investissements (décapitalisation notoire de notre appareil de production). Ils se gavent, épuisent la bête car ils la savent en fin de vie et tentent d'en tirer les derniers profits.

Vivement la révolution !
Mais au fait que devient Marine, celle qui d'après nos médias veut lutter contre le chômage ?
Quelqu'un l'a-t-il entendue prendre position sur la Loi Travail ?
Pourquoi a-t-elle déserté nos écrans ?
Pourquoi n'est-elle plus invitée par tous les Pujadas pour nous donner son opinion?
Comme d'habitude dans le discours totalitaire actuel, c'est le coût du travail et de ses à cotés qui plombe l'entreprise.

Sauf que sans travail pas de dentelle. Simplement posons nous les vrais questions :

- qui sont les clients de cette entreprise et qui la paye. Je lis : La perla et Aubade, ce ne seraient ce pas de grand groupes par hasard ?

Pour la Perla : https://en.wikipedia.org/wiki/La_Perla_%28clothing%29
Pour Aubade : http://www.calidagroup.com/cadila-group.aspx?sc_lang=en&eng

Il y en a peu-être d'autres.

Dans un environnement ou les gros mangent en permanence les petits et détruisent de l'emploi, la technique la plus simple pour couler une boite est la suivante :
- Je passe commande auprès d'un fournisseur sous-traitant de grosse quantités
- la commande suivante je lui demande de faire un effort (ce qui se répercute sur tous les acteurs de l'entreprise)
- Je continue jusqu'à mettre le fournisseur en difficulté (je peux aussi décaler ou supprimer une grosse commande)
- Il me reste alors soit
-- A racheter à bas prix et ne conserver que le savoir faire pour le délocaliser
-- A laisser couler car j'ai déjà un autre fournisseur et que mon objectif était de tuer sa concurrence

Mais ça, la puissance de destruction du capital, personne n'en parle, pourtant tous les responsables de PME PMI le vivent au quotidien.

Quand ça va mal, Il est bien sur plus facile d'exiger des efforts des salariés car s'attaquer à ses clients, même si ce sont des affameurs, c'est beaucoup, beaucoup, plus compliqué, surtout que la finance ne soutient jamais les petits.

Signé : un ancien patron qui pense que le travail est une valeur ajoutée et non un coût.
Et ça mouline dur dans les grands médias pour nous vendre la libération des licenciements comme moyen d'éradiquer le chômage. Au bout de la pique du Point, la Martine, qui, selon la couverture, se fout du chômage et ne s'intéresse qu'à l'idéologie. Une "ringarde", comme tous ces jeunots qui manifestent, manipulés par les gauchistes qui tiennent les fils des réseaux et répandent leurs mensonges. Ces jeunes, c'est con et ça ne comprend rien. Une fois de plus, le problème de cette loi, c'est la pédagogie. Les Français sont bouchés, ils ne veulent jamais comprendre que le Medef ne leur veut que du bien.
Bonjour
La dernière sortie de Chérèque sur la nature des jeunes "nantis" qui manifestent est digne de la propagande de Caucescu.
Il ne doit pas lire Politis : http://www.politis.fr/articles/2016/03/non-les-prudhommes-nont-pas-coule-une-usine-de-dentelle-calaisienne-34257/
Vraiment, dans ces commentaires, il n'y en a que pour Dominique Seux. Rendons également justice à Pujadas qui se donne pourtant bien de la peine, moulinets de bras, haussements de sourcils et airs mystérieux en prime... ;o)
On sait ce qu'est Seux ! IL a antenne ouverte dans plein de médias, c'est un cumulard qui a de gros besoins (je suppose) contrairement à tous ceux qu'il veut appauvrir, pour leur bien, bien entendu !
Combien gagne-t-il par mois, il serait peut-être temps de savoir comment vivent tous ceux qui militent pour le moi disant social.
Hier au journal de 13 h de France Inter, C Servagean a offert un publi-reportage de 10 à 12 minutes à une ancienne de la lutte contre le CPE pour qu'elle ne dise absolument rien sur la loi "connerie" mais qu'elle répète jusqu'à plus soif le nom de sa start up. C'était assez extraordinaire comme non traitement de l'information.
Vite en finir avec les TA, qui génèrent du chômage !!!
Ce Seux, quel rigolo. A poil mais rigolo.
Merci Daniel pour cette article qui tombe bien !
Ce matin en lisant les Echos ,( je lis pas qu'alternatives économiques ou du Lordon ;-) ) , je tombe sur cette article :
Les recours aux prud'hommes restent stables .
Le pire c'est que Monsieur Seux ne lit pas son journal ou peut être l'article était placé en bas de pages ( sur la version papier) mais voici quelques extraits pour ceux qui ont pas le courage d'aller sur le site dont le proprio est notre copain B.Arnault :
Premier constat: les conseils des prud'hommes compétents pour régler les conflits du travail existent de longue date dans tous les pays européens. Il ne s'agit donc pas d'une particularité française.
Second constat : d'après les statistiques de la justice, le recours aux prud'hommes en France est d'une grande stabilité
Troisième constat : comme s'y est employé le CEE sur une année donnée (2010), la France est en dessous de la moyenne européenne. Son taux de recours est de 7,8 demandes pour 1.000 salariés, il est de 10,6 en Europe.
Quatrième constat : Ce taux de recours, couplé à la stabilité du nombre d'affaires depuis trente ans, fait dire aux auteurs de l'étude qu'il n'existerait pas de lien direct entre le fonctionnement des prud'hommes et le niveau de chômage
Cinquième constat :l'étude note que le taux de couverture des salariés par les conventions collectives diminue la conflictualité au travail et le recours aux prud'hommes.
Sixième constat : il apparaît que les établissements qui déclarent la présence d'une institution représentative du personnel sont significativement moins touchés par les procès prud'homaux.
Attention Monsieur SEUX ,il doit y avoir une infiltrée de la junte syndicalo-boulchevistes : j'ai des noms !!! contacter moi si vous voulez que je vous en communique au #onvautmieuxqueca@tpamcdt.fr (Touche Pas A Mon Code De Travail).
Merci Daniel,

Je viens de réécouter la chronique, en plus, DS (tiens tiens, des initiales identiques ...) ne mentionne même pas que c'étaient des salariés protégés. Normalement, quand on veut licencier des membres du CE ou du CHSCT, c'est ceinture et bretelles. "Je ne sais pas si c'était bien géré", ben visiblement non !
Impeccable, en effet.

Le Dominique pour pouvoir distiller son arsenic utilise les vieilles dentelles.

Vite, sauvons le soldat Seux!!
Monsieur Seux est la preuve vivante qu'il est possible de nettoyer l'économie des bavardages politisés qui trop souvent la pervertissent, pour ne laisser au grand jour que le bon sens, la raison, la science qui jamais ne fait de politique. Qu'importe qu'un chat soit noir ou blanc, pourvu qu'il attrape les souris. ( Je remplace Consensus 39 jusqu'à ce que les chasse-neige l'aient libéré )
Et ça continue encore et encore. Ils ne se déjugeront pas. En tout cas, Seux ne fait pas dans la dentelle. Pas plus que certains du parti au pouvoir qui méprisent la mobilisation d'hier. On se croirait aux pires temps du sarkozisme.
Au fait, l'ex qui rêve de reconquête supprimerait entre 300.000 et 350.000 infirmières, enseignants, policiers ,travailleurs dans les collectivités locales etc etc .
On dirait bien qu'ils se moquent de grossir les chiffres du chômage.
On dirait bien qu'ils ont tué le fameux modèle social français.
On est cerné!
Merci Daniel. Chronique impeccable.

J'attends avec impatience que Seux acquière la renommée qu'il mérite chez un youtubeur méconnu de votre connaissance, ou bientôt sur les pancartes des manifs, car il est la parfaite tête symbolique qu'il faudrait mettre au bout de la pique symbolique de cette violente idéologie ultra-droitière sirupeuse, dégoulinante et insidieuse que déversent chaque jour les matinales, et de cette collusion intégrale entre puissances d'argent, d'industrie et de média, qui nous pourrit la vie.

Quel dessinateur reprendra le flambeau de l'ami Siné en reprenant la série des chats mais sur le modèle cras-Seux, malchan-Seux, et ainsi de suite ?
Des baffes... Des fois, ça réveille la raison.
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