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Piqûres en boîte de nuit : les médias ont oublié de prendre des gants

Depuis quelques jours, les médias relaient un grand nombre de témoignages et de plaintes venant de personnes affirmant avoir été piquées à leur insu lors de soirées festives, avec des seringues contenant de la drogue. Pour le moment, aucune seringue n'a été retrouvée nulle part, et aucune interpellation n'a été réalisée. Alors : vrai danger ou psychose ? Le cas britannique aurait dû rendre les médias français plus prudents. D'autant que les experts sont très dubitatifs.

Commentaires préférés des abonnés

on a tous les ingrédients d'une bonne vieille légende urbaine...


ou alors c'est la milice d'Olivier Véran qui vaccine les jeunes en douce ;)



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Tss tss tss, le coup des "islamistes" ne marche plus :-)

C'est les Russes§ :-))

Et sinon, on a avancé sur les disparues d'Orléans .... ?


Depuis tout ce temps quand même ... que fait la police ?


https://fr.wikipedia.org/wiki/Rumeur_d%27Orl%C3%A9ans


(...)

Derniers commentaires

Manifestement La République des Pyrénées ne lit pas ASI car elle vient de publier hier en Une un article sur le sujet des piqûres.  Comme prévu : une suite de témoignages subjectifs sans aucune perspective; aucune preuve de drogues; aucune interpellation;  bref, aucune information journalistique.  Une double page complètement vide et sans intérêt.

si j'avais 17 ans et que je revenais d'une soirée où j'ai pris de la drogue, je dirais à mes parents que j'ai ressenti une piqûre...

Pour une mise en perspective historique, on peut aller voir l'article d'Emmanuel Fureix, « Histoire d'une peur urbaine : des « piqueurs » de femmes sous la Restauration », Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2013/3 (n° 60-3), p. 31-54. DOI : 10.3917/rhmc.603.0031. URL : https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2013-3-page-31.htm                                                    

Personne n'a pensé à des insectes piqueurs ?

"Mais en attendant, des gens se sont fait piquer, j'ai eu accès à des documents légaux l'attestant "

On peut penser que ce n'est pas du GHB, peut être même que rien n'a été injecté... sans précautions d'hygiène....

ça peut mettre une certaine tension par moments... dans des lieux festifs, de détente...

Une époque, on avait aussi eu la rumeurs des toxicos qui laissaient leurs seringues usagées dans les salles de cinéma

Bon, en même temps, sans parler de GHB ou autres trucs pourris, ça peut bien être des rigolos qui piquent sans rien. Il n'y a pas nécessairement besoin d'un objectif pour faire des conneries. Regardons toutes ses idées débiles comme le jeu du foulard qui circulaient dans les cours. Ou alors le Front de Libérations des Nains de Jardin. Si les flics arrivent à mettre la main sur une aiguille qui a juste servi à piquer et rien d'autre, chapeau...

Et sinon, on a avancé sur les disparues d'Orléans .... ?


Depuis tout ce temps quand même ... que fait la police ?


https://fr.wikipedia.org/wiki/Rumeur_d%27Orl%C3%A9ans


on a tous les ingrédients d'une bonne vieille légende urbaine...


ou alors c'est la milice d'Olivier Véran qui vaccine les jeunes en douce ;)



Ça rappelle les mutilations supposée sur des animaux. J’écris cela car j’ai lu récemment que ces rumeurs de torture sur les chevaux les vaches remontaient au Moyen Âge.


C'est drôle ces histoires de piqûres. Ça fait quelques mois que j'en entends parler (Je bosse légalement dans les drogues illégales :-))


Ce qui est bizarre c'est le principe de tenter d'injecter du GHB en sous-cutanée... vu la vitesse de la piqûre , pas sûr qu'on puisse aller beaucoup plus profond. 


Ah et concernant la drogue du violeur, si le GHB/GBL à pu être utilisé, les produits utilisés étaient majoritairement des benzodiazépines.

À mon avis, c'est sûrement un coup de R. Ménard aussi connu sous le nom du piqué de Béziers.

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