Piqûres en boîte de nuit : les médias ont oublié de prendre des gants
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Piqûres en boîte de nuit : les médias ont oublié de prendre des gants

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Depuis quelques jours, les médias relaient un grand nombre de témoignages et de plaintes venant de personnes affirmant avoir été piquées à leur insu lors de soirées festives, avec des seringues contenant de la drogue. Pour le moment, aucune seringue n'a été retrouvée nulle part, et aucune interpellation n'a été réalisée. Alors : vrai danger ou psychose ? Le cas britannique aurait dû rendre les médias français plus prudents. D'autant que les experts sont très dubitatifs.

"Environ 20 minutes, je dirais, après la piqûre, quelques démangeaisons, pas mal de bouffées de chaleur […] limite une petite crise d'angoisse." Le 29 avril dernier, Brut publie le témoignage de Damien, un jeune homme qui affirme avoir été piqué dans une boite de nuit parisienne quelques jours auparavant. Il avait partagé le lendemain de l'incident son récit sur TikTok, et est contacté dans la foulée par trois autres garçons à qui il serait arrivé la même chose. "Ca te fait flipper parce que y a un truc en toi tu sais pas ce que c'est", relève Damien à Brut. Il se présente le lendemain aux urgences, qui confirment le fait qu'il a été piqué. En prévention, il se voit recevoir un traitement contre le VIH. "T'as pas peur ?",&nbs...

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