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Commentaires

"Partager le pouvoir à Charlie Hebdo n'a jamais été possible"

C'est une bande de potes rigolarde devenue du jour au lendemain une icône mondiale, barricadée, bunkérisée. C'est une troupe de journalistes retranchés derrière une impitoyable conseillère en communication. C'est un journal d'origine libertaire qui a été déchiré par une bataille entre actionnaires et salariés dans la meilleure tradition capitaliste. Dans tous ces paradoxes, vous aurez reconnu Charlie Hebdo, sujet d'une remarquable enquête qui paraît ces jours-ci aux éditions Fayard : Charlie Hebdo, le jour d'après. Pour en discuter, les deux auteurs de cet ouvrage : Marie Bordet, journaliste au Point et Laurent Telo du Monde.

Derniers commentaires

Que s'est-il passé avec les parents de Charb ? Je ne comprends pas ce qui est dit à le 47ème minute ??
Le massacre de Charlie par les frères poids chiches fera toujours jaser. Un blasphème est une injure, une injure mérite réparation. La bite du prophète dans le trou du'c de sa chèvre favorite, non, ça passe pas, Soyons respectueux les zuns des zautres, le désert n'est pas le 93.
bonjour

Coin-coin : je réagissais au post dessus qui prétendait que les auteurs accumulaient une cascade d'accusations sans preuve. Le fait que les éléments recueillis par les deux journalistes ne soient pas inédits (ce que je vous accorde pleinement) n'enlève rien à la véracité de ce qu'ils avancent, non ? Donc leurs affirmations sont mêmes corroborées...

Renaud Pacalat : Ce sont quoi les insinuations insinuantes ? Permettez-moi d'être bête, hein... Ce que je ne comprends pas, sans insinuer, ce sont les prises de position sur le forum... Que le bouquin soit nul, je veux bien, je ne l'ai pas lu. Que les informations ne soient pas inédites, c'est un fait. Qu'il y ait matière à questionner comment les millions de Charlie ont accéléré la dégradation des relations internes au sein de cet organe de presse, ça me paraît un sujet très @si. Et si le traitemetn peut laisser sur sa faim (ce que jene conteste pas), je n'ai pas non plus l'impression d'écouter quelque chose d'immoral ou de dangereux...

Et ne connaissant pas votre définition du journalisme d'investigation, je vous laisse bien volontiers développer votre dernier point que je ne suis pas certain d'avoir saisi (je suis bête, je vous l'ai dit).
juste pour comprendre : c'est quoi être Charlie, c'est quoi être anti-Charlie ?

si la "bouillie", c'est relater le fait qu'il y a eu un conflit entre la direction et les journalistes, avivé depuis la question de la manne financière, c'est un fait avéré me semble-t-il, avec déclarations publiques et conséquences (départs, invectives, reculs, etc.).

je ne trouve pas les auteurs ni DS particulièrement à charge.

et quant à demander à des journalistes de citer leurs sources... même si l'une d'entre elles est très transparente au cours de l'émission (Zineb)
Question sources, Jérôme Lefilliâtre, dans Libération, estime que « [l]a plupart des épisodes racontés étant déjà connus, l’ouvrage ne contient pas de grandes révélations » et François Forcadell, sur son blog Fait d'imagesISSN 2492-8275, se demande « [à] quoi bon publier des informations déjà diffusées dans la presse ». Peut-être que la seule révélation du livre est que Jean-Baptiste Thoret et Gérard Biard n'ont pas dîné ensemble « le soir à l'hôtel ».
"la plupart des épisodes racontés étant déjà connus"
connus de qui ? pas de moi
vous me faites penser à Védrine parlant des révélations de wikileaks
en fait disait-il tout ce que contiennent ces dépêches était connu
mais c'était pas tout à fait vrai !
je ne trouve pas les auteurs ni DS particulièrement à charge.

Mais vous attendez quoi de @SI, au juste ? La possibilité d'écouter des insinuations insinuantes sans aucune contradiction ? Vous payez pour ce qu'on trouve gratuitement à la sortie du métro parisien.

et quant à demander à des journalistes de citer leurs sources... même si l'une d'entre elles est très transparente au cours de l'émission (Zineb)

Il ne s'agit pas de forcer les "journalistes" (vous êtes aimable, je trouve, de qualifier ainsi les deux énergumènes venus vendre leur prétendu brûlot) à citer leurs sources, juste de leur demander ce qui leur permet d'affirmer ce qu'ils affirment. Si cela vous semble exagéré, alors c'est que nous n'avons pas la même définition de ce qu'est le journalisme d'investigation.
Une cascade d'accusations sans aucune forme de preuve et un DS qui ne décrypte rien du tout, qui ne pose aucune question précise, du genre "et vous tenez ça d'où ?" ou "quelles sont les preuves de ce que vous avancez ?". Bref, de la bonne bouillie pour les anti-Charlie. Affligeant.
Désormais, Zineb El Rhazoui, qui a bien dealé son image de rebelle, a son rond de serviette un peu partout et balance tranquillement ses lieux communs. L'estampille Charlie, c'est vendeur.
Deux réalisateurs ont suivi Zineb El Rhazoui pendant 5 ans, de 2011 à 2016.

interview
« [...]
Pour terminer Zineb, je vous ai entendu dire au moment des fêtes que vous preniez une résolution, c’était de quitter Charlie Hebdo pour cette année 2017. Pourquoi c’est une bonne résolution ?
[...] »
[text.rtbf.be] [audio.rtbf.be]
Je me pose beaucoup de question sur cette émission....arrêt sur image est-il Charlie, j'ai un doute, un sérieux...dans la lignée de sa pensée genre Todd ou Lordon des amis je crois......
Moi je reste Charlie, pour la vie, j'adorais Wolinski et le salir me fais vomir !
Emission macabre promouvant un bouquin sans intérêt informatif.

Nous savions en effet qu'une rupture au sein de la rédaction s'était enclenchée au fur et à mesure des départs tels que Luz, Pelloux, Zineb,et Laurent Léger, pour des raisons certainement pas financières.
Certainement que Riss se sent investi de vouloir incarner le journal, lui-même victime et témoin de la scène de crime du 7 janvier 2015 tout comme Sigolène Vinson, Coco et Philippe Lançon, tous survivants et toujours présents chaque mercredi.

Oui, en novembre 2014 Charlie avait fait un appel au don pour survivre et s'est retrouvé submergé de fric après le massacre.

Je me souviens aussi que "arrêt sur image" avait fait peu de temps auparavant la quête pour renflouer ses caisses après un redressement fiscal pour une bête histoire de taux de TVA.

A chacun son trauma.
émission intéressante qui donne à voir le dernier râle d'agonie d'un hebdo qui pouvait devenir une contre voix dissidente au moment où Val reprend le nom "Charlie Hebdo" en 1992 (je crois). Mais il lui a fallu une dizaine d'années pour progressivement s'édulcorer. Et encore quelques années pour totalement s'intégrer au système médiatique dominant en se singeant lui même. Les attentats ont définitivement tué la toute petite étincelle de révolte qui pouvait encore y luire de temps de temps et faiblement.
Il fut un temps où je fus Charlie - début des années 90. J'avais arrêté à la fin des années 90. Aujourd'hui (grâce à cette émission) je peux maintenant affirmer que JE NE SUIS PLUS CHARLIE. Il est bel et bien et mort. Le cadavre est bien refroidi maintenant .
Mouais, bof... pas convaincu. Ca fait linge sale mal lavé en famille, on ne sait toujours pas pourquoi la communicante est encore là et on ne parle pas vraiment des questions d'intérêt public comme leur position dans le paysage idéologico-gouvernemental.
Le choix de l'angle de l'enquête esquive justement ces questions alors qu'on voit bien l'enjeu quand Pellerin se mêle de leurs affaires et il y aurait de quoi dire sur toutes les instrumentalisations pour ou contre, à commencer par la ligne "état d'urgence".
Au final, ils pensent à reprendre une indépendance "libertaire" ou cela leur convient de se retrouver en soldats d'une certaine laïcité avec soutiens officiels ? C'est quoi la ligne du journal aujourd'hui (je ne le lis pas...) ?
Beeeurk. Le Point et Le Monde.

...

Bon... je vais mettre mes préjugés de côté, regarder l'émission, puis reprendre mes préjugés.
Oh : Antoine Streiff ! Le nouveau Slobodan ?

Et bienvenue, btw :)
Cet après-Charlie est consternant. Cavanna se retourne dans sa tombe, Choron les envoie tous se faire foutre ... ça remonte à 2006 Val surtout mais aussi Cabu et un peu moins Maris qui prennent l'oseille du numéro sur les caricatures de Mahomet alors que Cavana, lui le co-fondateur, se démerde avec la poignée de cerises qui lui donnent Val et Malka, Toute la bande de Charlie assassiné par des abrutis même pas islamiques, Riss qui s'auto-proclame seul détenteur de l'héritage. ça fait beaucoup de violences et de faits tragiques et glauques ça doit être moins simple que ce bref résumé mais certains faits ne font pas débat. Lire Mohicans de Denis Robert pour comprendre comment Val et Malka ont mis la main sur Charlie.
Dans tous les cas, une bonne émission, courte mais édifiante et nécessaire sur le livre des invités/
Bon, c’est pas tout, mais vous n’avez toujours pas répondu à la question essentielle :
Mahomet existe-t-il ? Dieu existe-t-il ? etc. (je ne me souviens plus du nom des marques des divers dieux.)

Une chose est sûre, les dieux Argent et Pouvoir existent bien. Et ils dirigent nos vies, avec des perdants et des gagnants.


Votre émission, c’est un peu l’histoire d’une entreprise d’aujourd'hui, dans notre monde comptant pour Un, et Un seul.
et l'hystérique -ou roublard plutôt- Malka évidemment, le pote à Val et avocat de Clearstream... Heureusement le lumineux Cavanna est mort!
Excellent choix de sujet.
Les charognards anti-Charlie, les bradeurs de laïcité, les soutiens des intégristes outragés, vont pouvoir se défouler.
y a -t-il des syndicats à @si ?
l'avocat d'@si n'a-t-il que des clients vertueux ?
"une bande de potes rigolarde"
Après l'extrême nuisance d'un Philippe Val, ça m'étonnerait beaucoup!!
"Non, mais Riss nous a bien fait comprendre que le combat qu'on menait n'était rien comparé au combat qu'ils étaient en train de mener pour la laïcité"

C'est vraiment triste, bien au delà des questions de fric et de démocratie interne: on a l'impression que tout ce qui reste du journal, compte tenu des morts et de ceux qui sont partis, ce sont ces réacs de la laïcité agressive qui tiennent le journal, encore plus sectaires et rigides que ne l'était Val - c'est dire.

Pourtant, même si la rédaction est bien plus protégée maintenant, Charlie Hebdo continue de recevoir des menaces de mort et d'attentat, que la rédaction prend très au sérieux (dépôt de plainte), pour avoir publié ce genre de choses:

http://www.marianne.net/charlie-hebdo-porte-plainte-apres-nouvelles-menaces-100244978.html

Ces menaces sont évidemment inqualifiables, et je me fous complètement de ce que publie Charlie - qui le lit encore à ce propos? - mais sans vouloir refaire ce putain de débat piégé sur la "liberté d'expression" dont on est tous fatigués, sincèrement, je ne comprends toujours pas que les rédacs chefs exposent ainsi leurs salariés à un tel danger pour un combat d'arrière-garde.
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