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Commentaires

OK Google, récite-moi Le Figaro ! (ou l'Equipe, ou Les Echos)

Avouez, vous rêviez d'écouter chaque matin l'édito du Figaro scandé avec une voix de robot ? Google l'a fait. Depuis le lancement en 2017 de son enceinte "intelligente" dotée d'une commande vocale, le géant américain a multiplié les partenariats avec des médias français qui tentent de se placer sur ce nouveau marché potentiel. "Ok Google, dis moi quelles sont les dernières infos".

Commentaires préférés des abonnés

Comment rendre inutile un truc qui existe déjà en l'habillant de smart bidules.

Dans le monde réel on a déjà les podcasts, ou les articles lu par de vrais gens comme sur le site du monde diplo.

Ça pue vraiment l'arnaque leur machin, comme à l'époque de(...)

"Ok Gogole , pour qui devrais je voter aux élections européennes ?" "un instant je consulte la base Ah ma zone...."


Derniers commentaires

Rien à voir, mais Polony chez Le Média c'est trop fort.

Vraiment, la dénonciation des inégalités depuis la fac Pasqua (où elle enseigne), c'est trop fort.

"On ne paie pas pour être présent sur Google Home, et Google ne nous paie pas non plus. Il s’agit d’un partenariat purement tactique". Il explique : "Pour Google, c’est essentiel d’être en mesure de fournir d’emblée un maximum de contenus compatibles avec son enceinte. Quant à nous, il nous semblait important de nous positionner le plus tôt possible sur cette innovation". Bref, aux Echos on y croit, et on ose même la comparaison avec le grand saut dans l’internet du début des années 2000 :  "C’est un peu comme lorsqu’internet a pris de l’ampleur, certains médias se sont positionnés très tôt sur le web".


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J'aime bien l'analogie avec le web. On va investir à fond dans un nouveau média, puis remarquer qu'on n'arrive pas à le financer, puis bouffer à tous les rateliers pour trouver de l'argent. Seulement les sous de l'Etat ne risquent pas d'augmenter, se vendre à des milliardaires c'est déjà fait, reste à se vendre aux annonceurs ou il reste une petite marge de progression.


Au début des années 2000, le web était déjà une réalité, avec dix ans de développement, et s'installaient gentiment dans tous les foyers. Ce qui est loin d'être le cas de ces appareils pour le moment.



"Ok Gogole , pour qui devrais je voter aux élections européennes ?" "un instant je consulte la base Ah ma zone...."


Comment rendre inutile un truc qui existe déjà en l'habillant de smart bidules.

Dans le monde réel on a déjà les podcasts, ou les articles lu par de vrais gens comme sur le site du monde diplo.

Ça pue vraiment l'arnaque leur machin, comme à l'époque des applis mobiles aux couts de développement exorbitants, alors que le gadget se contente à peu de chose près de faire une recherche google vocale.

Faut vraiment être à la masse pour investir la dedans, faire la course à la compréhension de l'algorithme, sans jamais se dire qu'un jour il faudra signer quelques chèques pour avoir sa place...


En tous cas j'ai hate de voir la tronche des articles calibrés pour ce format. Ils vont nous inventer le clickbait audio.

Enfin une enquête de terrain.

Daniel Schneidermann, le 17 janvier 2018, chronique dans la rubrique " Vie du site" , parlant des API.


 A quoi cela servira-t-il ? On ne le sait pas encore. Mais au train où vont les innovations, on pré-suppose que ça servira.  Qui peut prévoir, début 2018, les évolutions technologiques des dix prochaines années ? Pour notre webmaster Sebastien Bourgine, "on peut par exemple imaginer que des autoradios viennent lire le site, et le retranscrire en vocal".

bonjour Manuel, 

il y a une coquille : quelle --> quel référencement

cordialement

Merci. C'est corrigé. 

Ah bon, vous avez le droit de corriger ?


Comme dirait N Polony sur le media avec d'autres invités: le problème vient des bases du savoir que l'on apprend ou pas à l'école primaire.

Ah quand on fait primer les "compétences sur le savoir"!

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