Mort de Quentin Deranque : le néofascisme qui ne dit pas son nom
La surexposition médiatique de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque a laissé entrevoir des choix lexicaux révélateurs. Les mots employés, ou évités, pour qualifier Quentin Deranque, minimisent la plupart du temps son appartenance à des groupes néofascistes. Arrêt sur images analyse, à l'aide de linguistes, de chercheur·ses et de journalistes, les mots de la presse, parfois issus de la galaxie réactionnaire.
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Réflexion qui a peu à voir avec la presse : depuis un moment je suis plus proche du milieu hospitalier et de la dépendance (ehpad), milieux dans lesquels on a un peu plus souvent à faire à des gens racisés. Au passage on oublie celles et ceux qui viennent nettoyer les bureaux et espaces publics à 5h30 du mat', ceux des usines et des chantiers (ceux là on les oublie allègrement).
Mais au passage, je me demande bien ce que font les "identitaires" et racistes en tous genre d'ED, des gens auxquels ils ont forcément affaire à des moments de leur vie, et de plus en plus en vieillissant...
Cet article est excellent, Madame BARGE. Il est essentiel, exhaustif et ultra précieux dans une vie quotidienne.
Vous êtes une Grande Professionnelle. J'espère ainsi que vous ferez bientôt partie des ASIpros et des Associé.e.s qui les composent, très sérieusement.
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