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Mélenchon, son divan, et ses éruptions

Le principal effet des éruptions mélenchoniennes périodiques contre

Derniers commentaires

“Quand Tsipras parle, il a l’air sympathique. Quand c’est Mélenchon, on a l’impression de se faire engueuler”
C'est pas faux.
Sarko est un gueulard, mais Sarko avait promis le beurre et l'argent du beurre. En ces moments de dèche et de daech, on aurait bien besoin d'espoir...
En écrivant ce post au ton polémique, je ne visais pas un débat sur la légitimité de la dette ! Mais puisque cette question a émergé, j'en suis ravie. Elle dépasse de loin en importance politique celle des colères souvent justifiées de JLM.
Alors je réponds sur ce point.
Non l'audit de la dette n'est pas un sujet "bidon".

L'argument "la dette est légitime puisqu'elle a été décidée par des gouvernements élus" n'est pas recevable.C'est la différence entre légal et légitime. Le même argument est utilisé pour la poltique européenne par Bernard Guetta par exemple. Oui nous votons, mais les décisions qui sont prises ensuite par les gouvernements et les députés nationaux ou européens sont souvent très différentes des engagements pris au moment de l'élection. Je pense que ce n'est pas la peine de faire un dessin ... Non seulement elles sont différentes, parfois opposées, mais elles sont souvent prises en toute opacité, et ne font l'objet d'aucun débat public.

Par exemple qui était au courant que nos gouvernements ont décidé de transformer la dette grecque privée en dette publique par le rachat aux bnaques de leurs titres de dette grecque?
Le collectif pour un audit de la dette publique a estimé que 59 % de la dette française est illégitime. Pourquoi ? Il suffit d'analyser les conditions de la formation de la dette qui n'est pas due comme on nous le répète tous les jours à l'augmentaton des dépenses, mais à la baisse des recettes et à l'effet des taux d'intérêts. Les détails c'est là : https://france.attac.org/IMG/pdf/note-dette.pdf.
JLM avait donc raison de citer ce rapport sur l'audit. Et aussi à la fin de la même émission, de critiquer un graphique très mal conçu. Enfin l'attitude de la directrice de l'information de France 2 Nathalie Saint-Cricq qui lui a posé des questions et l'a empêché de répondre en le coupant sans arrêt est un cas d'école de la façon dont certains journalistes traitent JLM.
Ce qui nous ramène au sujet précédent !
Ce qui différencie Mélenchon de Tsipras ou Pablo Iglesias saute aux yeux quand on les regarde.
Que Mélenchon s'installe en coulisses, tout en trouvant un jeune candidat qui ne pue pas le politicien professionnel ranci pour tenir le premier rôle, et ses idées auront peut être un jour le même succès.
J'ai lu sur ce forum beaucoup de stupidités... Mais je crois bien que ma préférences va a ceux qui savent... Appelons les les mélenchondevrait
Je note avec satisfaction que DS semble faire machine arrière en matière de Mélenchon bashing... Cest encourageant.
Reste que cela est encore bien timide.... J'attends avec impatience la chronique qui parlera de la responsabilité de tout ceux qui ne votent pas Mélenchon.
Taper sur Mélenchon, quel courage, quelle indépendance d'esprit ! Après Libé, le Monde, Patrick Cohen, Huchon, et toute la direction du PS, v'la donc ASI !
L'émission dont vous parlez était nulle, non pas à cause de l'invité qui a fait ce qu'il a pu pour relever le niveau, mais à cause des questions de l'animateur. Apparemment empathiques, elles ressassaient en fait tous les clichés archi-connus.
Schneiderman une fois de plus, en remet une couche. Encore un article sur le "caractère" de Mélenchon, après des centaines d'autres. Vous avez vu un article reprenant les déclarations de Mélenchon sur la Grèce, sur la dette sur l'austérité, qui se sont révélées exactes ? Non, parlons de son "caracrère", c'est tellement plus intéressant !
Ceci est évidemment encore plus vrai du Monde, dont la ligne politique et économique est aux antipodes de celle que défend Mélenchon. Alors on le montre grimaçant ou on l'assimile à Le Pen, plus la calomnie est grosse ...
Décidémment, la ligne éditoriale de ASI a fait un sacré virage.
Apparemment, pour DS (et beaucoup des forumeurs), Mélenchon EST. Il a toujours été, et il sera toujours le même.
Dans la réalité, il - ou plutôt son analyse de la situation politique - a évolué. C'est d'ailleurs très bien expliqué sur son blog.
Il avait espéré que la dynamique des présidentielles permettrait un bon résultat aux législatives. Après la déconvenue des législatives, il espérait que le PCF tiendrait compte de l'échec, en particulier pour les élections municipales, où il renoncerait à ses alliances alimentaires (et mortelles) avec le PS. Damned, encore raté!
D'où :
- 1) la confirmation (pour lui) que les institutions de la 5ème République ne permettraient pas à court terme une prise de pouvoir par la vraie gauche,
- 2 - le lancement du Mouvement pour la 6ème République, pour rassembler le peuple, en-dehors des partis.
On peut reprocher beaucoup de choses à Mélenchon, mais il explique ce qu'il fait et pourquoi (par exemple lorsqu'il se rend dans des émissions comme Touche pas à mon poste ou Le Divan, ou qu'il donne des interviews à la presse people).
Avant de critiquer ses actions, le minimum est de prendre connaissance des raisons qu'il invoque. Et on peut estimer que ce ne sont pas de bonnes raisons.
Je reconnais qu'il est moins fatigant de dire "C'est nul" que "Je ne comprends pas pourquoi il fait çà, il faut que je me renseigne". Sans compter que, parfois, on finit par estimer que ses raisons ne sont pas si mauvaises. Par exemple, sur sa "rugosité" : il a eu l'occasion de dire et redire (sur ASI en particulier) que quelqu'un qui s'aplatirait devant les médias ne serait pas crédible en opposant résolu aux instances européennes ou aux puissances financières. Est-ce vraiment stupide?
Mr Schneidermann, pas un mot sur la responsabilité des médias dominants sur la monter du FN dans notre pays. Pourtant elle est flagrante et peut aussi expliquer la monter fulgurante de marine Lepen ces derniers années. La complaisance avec laquelle nos médias traitent l'actualité du FN tout en laissant absolument rien passer a Melenchon quitte a d’accommoder de la vérité est pourtant avérée à quiconque suit l'actualité politique de ce pays.

Allez jeté un œil Observatoire de la propagande et des inepties anti-Mélenchon et vous vous rendrez compte que certain médias comme le Monde vit une véritable histoire d'amour avec marine LEpen....

Le Monde, l'express, le NObservateur, libération, pour ne citer que ceux là, sont en première ligne pour relayer la propagande FN tout en tapant comme des sourds sur Melenchon..

l'Observatoire de la propagande et des inepties anti-Mélenchon, revèle d'un manière éclatante comment les médias travaillent en France.

Je prendrais seulement deux exemples dans le Monde concernant la dédiabolisation de Marine Lepen et le traitement réservé a Melenchon.

Les attaques acceptables du « Monde » contre Mélenchon

Le Monde glamourise Le Pen telle une actrice de cinéma

Et je parle même pas des télés, BFM en tête, et des radios...

Après on peut toujours se questionner sur la piètre performance du FDG tout en s'entonnant de l'irrésistible ascension du FN. Mais quand on et un fin observateur des médias comme Mr Schneidermann, qui va vous croire ?

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C'est entendu, il est pas parfait, Mélenchon...et comme chacun a son idée de la perfection, c'est pas demain qu'il le sera ! Mais peut-être que si on parlait de politique plutôt que de casting, alors on pourrait convenir que les idées qu'il défend au nom de ceux qui les ont couchées sur la papier ne sont pas si mal que ça : VIème République, planification écologique partage des richesses ( salaire maximum, écart de 1 à 20 max., smic à 1700 euros ),sortie de l'OTAN...
C'est entendu aussi, il n'est pas l'homme providentiel. Parce que l'homme providentiel, ça n'existe pas. C'est donc à nous tous, citoyens de nous y coller : alors rendez-vous demain matin au café du coin pour prendre enfin nos affaires en main, comme le fait le 1% oligarchique, jour et nuit, 365 jours par an. Et amenez vos potes, car nous ne serons ni parfaits ni providentiels !
Il est d'accord avec ça, Mélenchon. D'ailleurs depuis quelques temps, on dit souvent qu'il s'est mis en retrait. Et on voit, du coup, que ça va beaucoup mieux pour la gauche de gauche, vous ne trouvez pas ?
Mélenchon se sert de la gauche radicale comme il se sert de ses références au peuple, pour un usage uniquement personnel.
Rarement élu au scrutin universel direct et majoritaire, son appel à la souveraineté populaire masque mal son défaut général de crédibilité.
Etre de gauche ce n'est pas éructer contre les pouvoirs en place après avoir négocié une place marginale dans une gauche plurielle et bien avant encore d'avoir obtenu un siège de sénateur à la suite d'une cuisine bassement politicienne.
Etre de gauche ce n'est pas faire une critique des médias en s'en prenant aux soutiers et petites mains de l'information pour aller ensuite s'allonger sur le grotesque divan de Fogiel.
Mélenchon au final appartient à cette vaste catégorie d'idiots utiles au système, place que lui dispute en mieux la famille Lepen et ses affidés.
Avoir désormais pour étendard Mélenchon dit assez la déliquescence et le désespoir de cette gauche que l'on dit radicale et qui n'est que la Gauche.
Le moins que l'on puisse espèrer est qu'il ne la fragilise davantage par ses outrances calculées et ses indignations ennemies de toute sincérité.
Il y a vraiment des gens qui croient encore que les éruptions de Mélenchon sont sincères? Que ce n'est pas juste une stratégie de com qui fait de lui un "bon client" dans les médias???

Amazing!!!
[quote=Daniel Schneidermann]un De Gaulle, même si la chose était mieux dissimulée à une époque où Twitter n'existait pas, était aussi un caractériel légendaire.

Le général De Gaulle a aussi implicitement que parfaitement permis de faire la différence entre "être caractériel" et avoir du caractère. À la question de savoir quelles étaient les principales qualités d'un chef d'État il répondit en effet que la première était le jugement et "le caractère" la seconde seulement. Le caractériel au contraire fait quant à lui passer l'explosion de sa colère avant le jugement dont il avère ainsi qu'il en est dépourvu. Car le jugement suppose d'observer la retenue: non seulement avant d'avoir pris sa décision de manière réfléchie, mais tout autant dans l'exécution de celle-ci. Ce qui même peut imposer de se retirer de la compagnie de ceux qui préfèrent demeurer au "pouvoir" fût-ce au prix de malhonnêtes compromis. Le général de Gaulle l'aura démontré deux sinon trois fois: par sa "traversée du désert" et par sa démission de 1969, mais peut-être aussi déjà par sa sécession de juin 40. Sa décision était chaque fois fondée sur une analyse dont l' Histoire a démontré la justesse: analyse logistiquement (les chars) et mondialement ordonnée de la situation de la France au début de la seconde guerre mondiale; modernisation décolonisatrice, économique, institutionnelle et stratégique entre 1958 et 1969; nécessité de la poursuivre au plan régional et post-sénatorial par le référendum ingratement perdu enfin.

Cela dit afin de vous aider cher Schneidermann Daniel ("Dieu juge") à distinguer ce qui relève de la légende et ce qui ressortit à la diffamation.
Faut-il faire avec les hommes tels qu'ils sont ou tels qu'on aimerait qu'ils soient ? Mélenchon a opté pour la seconde réponse. J'ai voté pour lui mais c'était la dernière fois, je ne trouve mon compte dans aucune offre politique et je ne dois pas être la seule. J'aime bien Mélenchon, il a probablement raison dans ses excès envers les médias, il m'est plus sympathique que les Valls, Hollande, Sarkozy and Co, j'aime bien qu'il assure qu'une autre économie est possible mais...
Je ne suis absolument pas d'accord avec votre analyse DS.
Même si Melenchon a plus de charisme que bien d'autres, il reste que ces pétages de plomb desservent son image, ainsi que celles de la gauche radicale qu'il représente. Et s'attaquer à un journal à travers un soutier, ou parler du Vénezuela ou de Poutine sans explication préalable, cela manque de charisme, ça fait en plus hystérique.
En plus, une grande différence avec la Grèce et l'Espagne, c'est que le président français doit être digne et représentatif de la nation. Même si ses électeurs sont plutôt contre l'hyperpouvoir, pour lui permettre de déborder de cet électorat vers une gauche plus classique, il faut il faut qu'il reste calme. Quand on se retrouve président français, il faut pouvoir réagir sereinement, être zen, et Mélenchon n'en montre pas les signes. Ce n'est même pas une question d'opinions politiques, même si ça joue.

Vous parlez de De Gaulle et de Sarko, mais ils ont été avant tout les champions de la droite. Leurs coups de gueule, outre qu'ils étaient stratégiques, et pas aussi pétages de plomb, pour les deux bien préparés, et une façon de montrer qu'ils étaient les patrons, surtout dans le cadre de la droite qui admet qu'on ait une attitude de dominant limite agressif.
Et leur attitude générale était plutôt posée lorsque le besoin s'en faisait sentir.les journalistes
Les éruptions de Mélenchon, il est difficile d'y voir une stratégie, ça se déclenche par intermittences. A ce moment-là, il est grossier, et les journalistes, qui sont ses ennemis idéologiques, en font leurs choux gras.

En tout cas, c'est ce que je vois de l'extérieur, en plus du fait qu'il ne sait pas tenir sa langue, ses débordements sont importants, un peu anarchiques. Comme il est destiné, si son parti prenait de l'ampleur, à devenir président, il ne montre pas spontanément des signes de zénitude et de dignité. Cette attitude plombe le FdG qui de toutes façons, est en décrépitude et n'a jamais vraiment été structuré durablement et dépend beaucoup du PC.
Le problème c'est que c'est Mélenchon qui insuffle l'énergie au FdG, qui lui permet d'exister, et sa prise de distance récente le plombe encore plus.le parti qu'il a créé avec quelques amis politiques.
En plus, ses prises de positions incertaines et changeantes vis-à-vis du PS brouillent trop les cartes.

Je sais que ce que je dis là est inintelligibles, les gens de ma ville du Front de Gauche ne veulent pas l'entendre, parce que ça suppose qu'on ne vote pas pour des raisons strictement rationnelles, parce qu'en tant qu'argumenteur et analyseur, Méluche peut être brillant et qu'il est un bon stratège.
Mais il y a des moment où il ne se sent plus. Il ne parvient pas à se maîtriser, du moins il en donne l'impression.

Et cela, c'est une motivation pour ne pas voter pour lui et préférer des gens plus posés, du moins en apparence..
Le monde médiatique et ses "pu****s" de chiens de garde ont besoin de binaire.
Je t'encense ou
Je te tue.
C'est la gauche ou
C'est la droite.
C'est l'extrême gauche ou
C'est l'extrême droite.

Pour faire journaliste, il faut savoir compter jusqu'à 1. (O et 1) et sur le tableau des rédactions choisir les vedettes qui se déclineront sur tous les fronts...au Grand Journal et au Petit, à Mots Croisés, chez Aphatie, chez Bourdin, chez l'inoxydable Elkabach...

Je ne suis pas FdG ou PG ( car je refuse tout le système partitaire) mais ce que je sais c'est que les copains qui y sont, réfléchissent, parlent, échangent, s'engueulent, cherchent, proposent une autre vision du monde, une autre république, une autre démocratie, une autre économie...

Ce sont des bosseurs véritables et sérieux et que les propositions viennent de débats profonds et non de programmes, clés en main, fabriqués par les instituts de sondage alliés à la finance et des experts politico-économistes de l'OCDE (lire ou relire la "Faisabilité Politique de l'Ajustement de Christian Morisson (Français) Cahier n°13- 1996)

La vedette Mélenchon qui en donne pour son argent à tous les plumassiers de service est un fait. Mais son intelligence, son érudition, sa faconde, sa répartie ne sont pas aussi néfastes que cela pour le "peuple de Gauche" et non de Droiche. Elles sont nécessaires à la mise à distance des larbins journalistiques. ( cf Denis Robert et Clearstream - il est nécessaire de lier les choses- le lignage cher à Chamoiseau et ses potes).
Pour moi donc, Mélenchon est un homme nécessaire mais ne peut être mon maître directeur...

Le temps viendra et les Bastille(s) à prendre ne seront plus prisons mais embarreautées. Elles s'appellent déjà banques.

Oui ça ira, ça ira.
Ah, tiens, on est passé des éructations aux éruptions, ya un progrès. Le problème de Mélenchon, c'est que sa supériorité tous azimuts ( éloquence, culture, probité, lucidité...)apparaît nécessairement comme une menace contre la démocratie pour ceux ( la gauche) qui en ont une conception simpliste, quelque part entre égalitarisme et médiocratie. Son souverain mépris pour les médias ( il s'est déclaré disposé à des interviews pour " modes et travaux", " la vie du rail", l"autojournal"...) n'arrange pas les choses, la gauche vulgaire continuant d'y voir les garants de la démocratie. Ajoutons à cela la sourde culpabilité de ceux qui n'ont pas su voter pour lui au moment adequat...
Le problème de Mélenchon, par rapport à Tsipras ou Iglesias, c'est avant tout la lisibilité. Le front de gauche n'est pas lisible, ni compréhensible, contrairement au FN.

Car à gauche, dur de dire qui pense quoi ou qui est à gauche de qui.
Nous avons donc le Parti Socialiste, avec sa ligne droitière incarnée par Valls (et Macron), la ligne "je n'ai pas d'idées alors je vote comme on me le demande" incarnée par une majorité de députés, et la ligne de gauche, où l'on retrouve Hamon et ses compères.
Nous avons ensuite le front de gauche, avec le PG de Mélenchon et Billard, allié avec le PCF de Pierre Laurent (mais qui finalement s'allie au PS lors des municipales) et d'autres petits partis.
Il y a aussi EELV, ancien allié du PS, en discussion avec le FdG mais dont on n'entend pas grand chose.
Ajoutez à ça "Nouvelle Donne" qui serait un parti socialiste, mais de gauche (ce qui sous entend que le PG n'aurait pas déjà cette place) et vous obtenez une sorte de soupe immangeable.

A droite, vous avez l'UMP qui n'a pas sorti la moindre idée en 5 ans, et le FN qui n'a pas sorti davantage d'idées mais qui sait bien taper sur les autres. C'est beaucoup plus lisible. D'autant plus que l'UMP, face à ses errances, tend en partie à rejoindre le giron du FN.

Mélenchon se trompe de combat depuis quelques temps déjà. Il a cessé de partager des idées pour s'enterrer dans une guerre de victimisation (à tort ou à raison). C'est un homme que je crois sincère, et vraiment engagé pour le peuple. Mais après plusieurs années à avoir subi des attaques, il n'est plus celui dont le PG a besoin en tête d'affiche. Martine Billard n'a tout simplement pas l'éloquence ou le charisme nécessaire à la position. Il faut quelqu'un d'autre, qui ait non seulement le charisme, mais aussi la pédagogie, la patiente, et la force de rassembler ces 50 courants de la gauche.
Et pourquoi Mélenchon n'attire pas la population souffrant de l'ultralibéralisme qu'il dénonce avec fougue et à juste titre ? Pourquoi préfèrent-ils se tourner vers le FN ?
Mélenchon ne devrait-il pas se poser la question, l'aborder sans vitupérer immédiatement.
Il répète inlassablement que l'immigration ne pose aucun problème, qu'elle est une chance, que quiconque ne pense pas comme lui est un raciste ou qu'il est manipulé, il se coupe ainsi de bien des électeurs qui ne partagent pas son enthousiasme lorsqu'il prétend que la France et le Maghreb ne doivent être qu'un seul et même pays, ou presque.
Mélenchon n'a aucun avenir, il plombe la gauche de la gauche, et pour longtemps, en refusant de reconnaître certains problèmes qui s'affirment tous les jours un peu plus.
Peut-être faut-il chercher dans son enfance l'image idéale qu'il s'est forgé de la cohabitation heureuse entre cultures très différentes ?
Du plus vif ridicule que d’aller sur un divan télévisuel. Tout compte fait, ce gars se regarde faire de la politique, d’où la succession de coups ; le dernier en date, se faire passer pour un jeune révolutionnaire à la Syriza ou Podemos. Juste un vieux comédien qui ne sait vivre que du devant de la scène...

Une jeune figure pouvait la jouer façon Europe du sud, Olivier Besancenot, mais elle a préféré se cacher derrière la notion de collectif en faisant jouer à sa place Poutou qui ne voulait pas du rôle... Tant pis, nous reste qu’à bouffer du Hollande, Valls ou Sarkozy...

Et la Marine qui engrange à grande écope.
Faut admetre, sur ce putain de divan, il était un chouïa ridicule...
Snif.
gamma
"Si l'électorat français, à la différence des Grecs et des Espagnols, va chercher les anti-systèmes à droite plutôt qu'à gauche, celà tient sans doute davantage à l'Histoire différente des trois pays, et notamment aux souvenirs des dictatures d'extrême-droite dans les deux pays du Sud, bien plus présents qu'en France. "

Tiens, c'est bien qu'est-ce-que j' disais y'a deux semaines ici -> http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?4,1425015,1425084#msg-1425084

L'émission était intéressante, mais les chiens de garde veilleront à ce que l'essentiel des messages du FdG vis-à-vis du pouvoir et d'eux-mêmes en soient expurgés, et garderont toujours les mêmes extraits dans leurs habituelles manipulations médiatiques.

Merci pour ce billet, Daniel.


edit pour contresens
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