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Mélenchon, auto-kaput

Ca vous dirait, une petite guerre  ? Une bonne guerre !

Derniers commentaires

Mais il n'y a aucune honte, Freudqo, à être de droite. Ça permet d'être en accord avec la réalité, de droite aussi. Donc à éviter de trop penser.
Bonjour,
Je suis tombé sur votre billet via une reprise de celui-ci sur le site Rue 89 (certes, je suis abonné mais selon les cas, je ne vous lis pas directement sur le site). J'ai été choqué de votre analyse qui me paraît être la caractéristique du tir dans son propre camp. Je constate avec soulagement que c'est grosse-modo la teneur des commentaires sur le site @SI mais ce ne fut pas le cas de ceux sur le site de rue 89 ou votre billet a donné l'occasion à certains de cracher leur bile sur Mélenchon. En gros, si vos abonnés se donnent la peine de comprendre les choses et donc d'avoir plutôt de la sympathie pour ce rare personnage politique qui réfléchit à l'intérêt publique plutôt qu'à sa carrière (dans un style certes, haut en couleur, qui aurait plutôt mérité une lettre ouverte sur ce point précis de la forme plutôt que du fond) ce n'est malheureusement pas le cas de l'ensemble des internautes, et donc, sachant votre billet repris, vous saviez qu'il allait aussi être lu par un peu tout le monde.... Personnellement, je l'ai d'abord pris pour une trahison de votre part et ait faillit arrêter mon abonnement.... D'autant que votre site + celui de Judith + celui de Daniel Mermet + l'abonnement au diplo, ça commence à coûter cher d'avoir une information indépendante et de qualité surtout quand on paye aussi la redevance pour avoir Nagui et télé7jour mais c'est un autre sujet...
Bref, l'avenir va se jouer dans le chat d'une aiguille, ne mettons pas trop de crasse dedans, y'a pas la place. Pour moi hors de question de se payer encore Sarko ou le pen ou juppé ou vals etc.... Vous m'avez compris, ne recommencer pas.
Est ce que les émissions d'asi suivent l'agenda inquisiteur de confusionnisme. info ? Sinon étrange que des intormations relatives aux différents forums soit assez suivis par ce site ? Voici :Mélenchon et dupont aignan ? Alexis Corbières sous pression ? Peut-être ..son crime selon ce site...:

[quote=la faute de Alexis Corbières ?] Alexis Corbière nous accuse sur Twitter d’utiliser un « vocabulaire » traduisant une « haine du PG » qui serait « digne de l’extrême droite ».
On aimerait bien savoir lequel, mais en attendant, le blog antifasciste Les Morbacks Véners, lui aussi mis en cause, lui fait une réponse et en profite pour dresser le portrait de Djordje Kuzmanovic, responsable national du parti de gauche pour les questions de défense, membre du bureau national, qui est déjà depuis plusieurs années un propagandiste complotiste sur les questions internationales. Comme nous le rappelle en outre un lecteur,

Alexis Corbière, prompt à expliquer qu’il ne débat pas avec l’extrême droite et qu’il considère qu’on n’a pas à faire sa promotion sur des sites Internet de gauche, ne met pas toujours en application ces belles idées : ainsi, son site affiche un lien vers Gauche de Combat, qui a une ligne plutôt confusionniste de part les sources qu’il promeut.

D’autre part, il conserve parmi ses amis sur Facebook Ariane Walter, ex-militante du Front de Gauche et conspirationniste. Enfin, il a débattu le 18 mai 2013 avec Annie Lacroix-Riz sur la montée de l’extrême droite, débat filmé et mis en ligne par un militant de l’UPR, avec en introduction le logo de ce parti.

On pourrait aussi rappeler la présence à la commission Amérique latine du PG d’un collaborateur du Réseau Voltaire, Romain Migus ; le fait que les militants PG s’étant présentés avec Balme aux dernières municipales n’ont jamais été exclus mais sont partis d’eux-mêmes après les élections ; le fait que Jean-Luc Mélenchon lui-même n’a jamais renié ses sympathies pour Legrandsoir.info et ses animateurs ; le fait que le FdG ait manifesté à Paris contre la guerre en Syrie le 29 août 2013 aux côtés de La Dissidence, de Ginette Skandrani, de Viktor Dedaj du Grand Soir ou de Jonathan Moadab, etc.

Un tel aveuglement laisse pantois…


la faute de Mélenchon, Corbières, Laroutourou, Nouvelle Donne? et les autres n'est il pas de refuser de s'aligner sur l'axe Paris, Washington et Tel Aviv ?? Etant entendu que défendre le peuple Palestinien semble une faute majeur en mettant habilement "pas en notre nom " mais qui veut sans doute dire "arrêter de la défendre" ... la Palestine ?......

Que penser de cela ?
Quelques idées de photos de Mélenchon pour les prochains articles où Daniel voudra défendra sa corporation :

Ici avec un couteau entre les dents :
https://opiam2012.files.wordpress.com/2014/11/couteau21.jpg?w=640

Où alors une photo retouchée à peine pour appuyer les principaux messages qu'aura voulu faire passer l'article du monde :
https://opiam2012.files.wordpress.com/2014/11/hey7.jpg?w=640

Photo de l'article du monde ici :
https://opiam2012.files.wordpress.com/2014/11/articlemonde1.jpg
JLM revient sur le sujet sur sa page Fesse de Bouc:

« Un mot sur mon tweet contre l'arrogance anti-française de Merkel. Je suis très amusé par la vague à propos de mon tweet. Je jubile chaque fois que je vois la mine des indignés pavloviens qui font semblant de lire ce que je n'écris pas pour mieux montrer leurs bons sentiments et leur distance avec moi. Toujours la même musique: "Mélenchon voit juste, mais pas comme ça". [...] Merci à ceux qui ont montré que le vocabulaire de mes détracteurs était souvent plus "décalé" par rapport aux usages que le mien.Quand Cohn Bendit dit "ta gueule à Martin Schultz en plein parlement européen, et-ce du "racisme anti allemand", comme le dit le podagre libéral-libertaire? Merci à ceux qui ont compris que dénoncer une "caricature de boche pour bande dessinée" c'est précisément mettre la caricature à distance. Merci à ceux qui auront envie de me lire après cet épisode amusant: mon livre en ligne Contributions sur l'Allemagne a été rétabli à la une de mon blog.  [...] »
Ces moqueries sur l'accent, ça me rappelle les vacheries envoyée à Eva Joly à cause de son accent. Rien de pertinent.
Cher Daniel,
Je ne suis pas un habitué de ce forum, et des forums quels qu’ils soient. En retraite, j’ai du temps, comme ceux que je présume chômeurs et qui le perdent à couper les cheveux en quatre tant sont les interventions hors sujet. Non, c’est parce que je n’ai guère le goût à cela, je laisse les forums à ceux qui se croient Alpha+++, je sais où est ma place dans la hiérarchie sociale, je ne suis qu’un Gamma–, un ouvrier avec une conscience de classe aiguë, un prolo. Je me suis abonné pour apprendre, m’informer, pas pour donner des leçons (bien que je pourrais en donner sur le plan du français et du traitement de texte, c’était mon métier).
Pour me situer par rapport aux anti-Mélenchon, heureusement minoritaires sur ce forum : JL Mélenchon représente mes idées à 90%, et contrairement aux intervenants qui se flattent de ne pas voter pour lui, aux nanars pour qui le vote = beurk !, je vote donc pour lui et son parti, n’ayant pas d’autres choix (j’ai été adhérent des Verts il y a dix ans, quatre ans plus tard, j’en suis sorti, tout comme Martine Billard, la coprésidente du PG, et je pense même que JL Mélenchon perd son temps quand il "joue de la mandoline devant leur balcon", mais il a raison d’essayer de les convaincre). J’interviens car je me suis senti atteint par vos propos qui touchent non pas à mon idole (à soixante-dix berges, il y a longtemps que je n’ai plus d’idole) mais à ce que j’ai de cher : mes idéaux, mes chères idées, lesquelles j’ai défendues toute ma vie. Rassurez-vous, depuis Brassens, je ne suis plus prêt à mourir pour elles !
Comme beaucoup, je déplore quelquefois l’emportement de JL Mélenchon quand il cède à la provocation — et combien il y en avait dans l’émission de Pujadas ! — mais je ne comprends pas de votre part la déformation de ses propos. Déjà, j’ai été surpris désagréablement par votre mauvaise foi lors du préambule de l’émission sur le confusionnisme, fragment de quelques secondes d’une interview d’une bonne minute, fragment également pris malicieusement (dans le sens de mal) par la pseudo-journaliste St-Criq, jeudi dernier, afin de faire croire aux téléspectateurs que la Méluche était partisan du petit homme malfaisant (moi aussi, quand je parlais avec des potes, au temps où le petit homme malfaisant (je parle de sa stature, pas de sa taille) était à la tête de l’Etat, je disais que la gauche pouvait en prendre de la graine car il est clair dans ses objectifs, il ne recule pas comme les socialos, reculades maintes fois démontrées depuis par ce clown triste [le talent en moins] de Hollande). Et puis, rebelote, caricature qui dérape dans votre chronique d’hier matin : « Ca vous dirait, une petite guerre ? Une bonne guerre ! Il y en a un à qui ça ne déplairait apparemment pas, c'est Mélenchon. » (Pour votre gouverne, le C cédille capitale, Ç, s’obtient par les touches Alt + 128, les guillemets français par Alt + 174, et médias avec un e accent aigu et non mas medias.) Heureusement, le dérapage a été amoindri par le mot « apparemment ». Oui, ce n’est qu’apparent, car il dit souvent, bien plus souvent, qu’il ne faut pas que tout ça se termine par « des coups de bâton », « il faut éviter la guerre » « c’est Merkel et son gouvernement que je vise, pas le peuple allemand ». Ceci a été dit par un intervenant, mais je tiens à le souligner. Et si vous aviez bien TOUT lu, Daniel (et d’autres), sur la gauche, de son blog, en haut, il y a un encadré surmonté d’un bandeau rouge ayant pour titre : « Arguments sur l’Allemagne » où il explique : « Je ne connais pas de “boche” » (extrait de la postface de l’édition de poche de « Qu’ils s’en aillent tous — Vite la Révolution citoyenne ! », novembre 2011). Ça date, il est vrai, et vous pourrez toujours prétendre qu’il a changé d’avis depuis.
Pour conclure mon ouverture de gueule : il est rassurant de voir que Mélenchon n’est qu’un homme, un homme entier, avec ses qualités et ses défauts, mais peut-être vous conviendrez, à froid, que ses qualités l’emportent haut la main sur ses défauts.
Bien cordialement.
P.S. — Comme les hors sujets passent facilement, en voici un : par les médias, tout le monde ou presque sait qu’un médecin armerlocain a été touché par le virus Ebola et s’en est heureusement sorti sous les applaudissements, et c’est tant mieux pour lui. Mais pas le même traitement pour un médecin cubain : pas grand-chose sur son cas sinon qu'il a été conduit à Genève, rien sur le fait que lui aussi s’en est sorti et a pu rentrer chez lui. Mais comme dit mon épouse, d’origine cubaine : « Pour vous (en parlant des pays riches, Amerloquie en tête), on n’est que des Indiens ! » La preuve…
Il est frappant de voir la "polémique" se nouer, sans référence le plus souvent au texte à l'origine du "débat", d'idée, forcément d'idée ajouterait Marguerite Duras.
À lire le post de Jean-Luc Mélenchon, le moins que l'on puisse dire est que je n'en retiens pas le "kaput" de DS (son "auto-kaput" n'est-il du reste pas une allusion à "notre" allemand de la Grande vadrouille?). D'abord, la citation considérée n'est pas "caricature de boche de bande dessinée" mais "caricature de « boche » de bande dessinée". Il est donc pour le moins malhonnête d'en déduire que Jean-Luc Mélenchon "a traité" une député allemande (comme on dit dans les cours de récréation). Il a décrit, adroitement ou maladroitement, l'effet que cette apparition dans la lucarne médiatique pouvait produire. Il est évident que nombre de télespectateurs/trices français-e-s ont des références en matière d'Allemand-e et d'allemand plus proches de Papa Schultz que de Goethe, si l'on s'en tient à l'aspect amusant de la chose. Mais sauf à jouer l'intellectuel-le qui ne mange pas de ce pain-là, qui peut nier que "notre" rapport à l'Allemagne se nourrit de ces représentations? Un petit sondage autour de vous au sujet de l'impression auditive produite par la langue allemande serait à cet égard édifiant, notamment sur les collégien-ne-s de fin de 5ème, lorsqu'il s'agit de choisir la deuxième langue.
Si maintenant on élargit la focale et si on ne s'en tient pas à un court extrait, imparfaitement cité, Jean-Luc Mélenchon écrit: "Et le sommet de tout fut atteint avec cette député allemande, caricature de « boche » de bande dessinée avec cette phrase d’anthologie où elle déclare : « che n’ai pas bien kompris qu’est-ce que fou foulez faire sinon fou couper les chéfeux entre fous ! ». Du Jacques Villeret dans le rôle d’Apfelstrudel de « Papy fait de la Résistance » ! En moins drôle et même très glacial ! Dès le lendemain, je n’ai plus compté les gens qui m’ont arrêté dans la rue pour me féliciter d’avoir « bien répondu à l’Allemande ». Ce qui m’en apprend beaucoup sur ce que pense notre peuple". Il s'agit 1) d'une critique du dispositif de l'émission (le début du paragraphe porte sur les journalistes qui interrogent les participant-e-s) et 2) d'une réflexion sur l'anti-germanisme que ce dispositif-là produit. Il n'y a qu'à se tourner vers la Grèce pour comprendre comment le sentiment anti-allemand prospère, nourri par la mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Voilà ce qui me paraît le plus "intéressant" dans cette partie du post, la mise en évidence de ce qui vient, une insurrection certes, mais dont le contenu demeure un enjeu. Fermer les yeux et hurler au "racisme" relèvent de la cécité. La construction européenne produit partout un nationalisme exacerbé et ce n'est certainement pas celui qui a prononcé le discours de la plage du Prado à Marseille en 2012 qui doit être pris comme emblème de ce nationalisme.
Une dernière petite chose. Pourquoi personne ne relève que dans le même post "l'autoritaire" Mélenchon écrit au sujet de Cécile Duflot: "Comme elle était à l’aise et la plus performante sur ce plateau"? Ce n'est pas si souvent qu'un responsable politique, homme de surcroît, commente publiquement et "à chaud" la performance d'une autre responsable, femme, pour l'estimer supérieure à la sienne.
Je ne sais si Daniel Schneidermann voulait montrer la Lune dans son texte. Il est certain en tout cas que beaucoup se contentent de regarder son doigt…
Manifestement la susceptibilité de Daniel est émoussée. Ou il a une vision lénifiante de la politique.
Surtout ce que Daniel ne comprend pas c'est que si un député parle comme ça, il faut imaginer le langage de ses électeurs.


J'ai assisté en direct et ce que j'ai dit à ma télé était bien pire.
Je n'ai toujours pas digéré d'être traité de pays de club Med dès que ca frotte je hurle.

En gros l'Allemagne a dénazifié, mais pas déboschisé totalement.
Merci à vous Daniel d'avoir fait remarquer à M. Mélenchon, qu'avant de critiquer l'accent de Mme Ingeborg Grässle, il ferait mieux de faire l'effort de parler l'allemand aussi bien que cette femme. Parce que, elle à l'instar de son pays au plan des économies, a fait des efforts pour apprendre notre si belle langue. Une si belle langue qui peut aussi servir à des affreux qui professent la haine. Comme si c'était le moment dans un monde aussi fragile !
Mélanchon parle espagnol, pas parfaitement mais bien, mais bon c'est vrai que l'espagne ça compte pas, c'est allemand qu'il faut parler...
Oui, vraiment, Mélenchon pète de plus en plus les plombs. C'est affligeant !
Avant de vous exciter sur ce que dit Mélenchon sur Merkel, allez écouter ce que Sahra Wagenknecht - députée Allemande - en dit également, et devant la principale intéressée.

Ecoutez ça (Allemand, sous titre en Anglais dispo) Sahra Wagenknecht Bundestag.

En 7 minutes, Merkel se fait traiter de vieille qui est restée bloquée 25 ans en arrière, de marionnette à la solde des USA, j'en passe et des meilleures.


Ces indignations anti-Mélenchon sont très largement surjouée. Désolé de vous voir aboyer avec la meute et leur donner un écho qu'elles ne méritent pas.
Je suis globalement d'accord avec cette chronique même si ça m'ennuie...

Mélenchon a été à l'anniversaire de Zemmour et ça m'ennuie aussi... Même si c'est à titre privé.... Surtout si c'est à titre privé!

Cordialement.
À peu près d'accord avec D. Schneidermann sur ce sujet. Cette injonction de la députée allemande est insupportable, mais on pouvait la "renvoyer dans ses buts" sans cette teinte germanophobe, surtout dans un message de blog (où ou peut réfléchir avant d'écrire).
La plaisanterie comme moyen d'un message politique ? Pourquoi pas.
Mélenchon en est vraisemblablement capable, mais là on est plutôt au niveau politique de P. Sébastien (et son DARD)
Et puis "les Allemands", ça me gonfle, car il s'agit du gouvernement allemand. Ne pas confondre...
Les mots de JLM sont peut être dur mais la politique d'austérité exigé par Berlin l'est plus encore. Dans leur livre "Quand l'austérité tue" les auteurs David Stuckler et Sanjay Basu, en font la liste : épidémies, dépressions, suicides.
C'est donc jouer aux vierges effarouchées que de s'en émouvoir au vu des ravages dont Mme Merkel est responsable.
"Nous faire re-croire à la politique" Mélenchon? parlez pour vous et ne dîtes surtout pas nous.
Je profite d'un coup de ciseaux récent dont, avec quelques autres, j'ai fait les frais, pour évoquer une nouvelle fois le problème de la censure :
Les messages incriminés comportant des injures étaient bien hors-charte et ont donc été logiquement supprimés.
J'aimerais seulement que le même traitement soit appliqué à tous, et avec la même rigueur.

Le forum d'@si est en train de devenir une sorte de laboratoire de l'antisémitisme, avec des antisémites observés in vivo dans leur bouillon d'inculture.
Cela avec la bénédiction du grand chef.
Il devrait peut-être prendre conscience, le grand chef, que cette forme de racisme, pas plus qu'aucune autre, n'est un sentiment majoritairement partagé sur son site, et que si 2015 se révélait être, de ce point de vue, le prolongement de 2014, un certain nombre d'adhérents pourraient décider d'aller tester ailleurs la qualité de l'air.
Lorsque l'on lit l'interview d'Emmanuel Todd sur l'Allemagne, on comprend de manière assez limpide ce qu'est l'Allemagne aujourd'hui et sa trajectoire, et ça JLM l'a très bien compris.
http://www.youscribe.com/Product/DownloadFile/2493433?format=1&key=854802d106ce9f6bdc5ad83c83a6a03475802ee4
Salutations,
Le drame de la gauche française, la vraie, est illustrée par cet article. "Il a de bonnes analyses, mais il est grossier et maladroit...", cherchons mieux (parce que nous le valons bien ?).
Cela me fait penser à la fable du héron :

"On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Gardez-vous de rien dédaigner
"

A droite, ils n'ont pas ces scrupules et ces hésitations : s'ils n'ont que le choix entre un repris de justice et un multi-mis-en-examen, il voteront avec enthousiasme pour celui qui sortira vainqueur d'une primaire, ...même truquée.
allons , allons M. Schneidermann , - Homme tailleur au sens littéral - , mais on pourra lui donner un sens plus général selon l'orientation voulue. Vous n'allez donc pas suivre la meute pour disserter sur Mélenchon qui est mal poli et vulgaire alors qu'il dit des choses intéressantes par ailleurs.

Tout d'abord revenons à la traduction , étant alsacienne de souche, je peux me permettre de vous dire qu'au sens littéral M. Melenchon s'est adressé poliment à Mme Merckel MAUL ZU MME MERKEL = FERMEZ VOTRE BOUCHE MME M..." MAUL = BOUCHE et non GEULE comme cela arrange tous les donneurs de leçons de bonnes manières . On le dit même aux enfants quand ils mangent et qu'on veut leur apprendre à bien se tenir.
GEULE = SCHNAUTZ , GAUTZ ou autres amabilités selon le degré et l'animal à qui on s'adresse....

JLM dit tout simplement STOP à cette idée saugrenue de notre Télévision Publique de faire venir sur le plateau ou pour éviter de les déranger de trop de les faire intervenir en duplex des personnalités Européennes (Belges , Allemandes, etc...= de tendance politique opposée pour nous faire la leçon sur notre européisme ou notre fiabilité financière.... La dernière fois c'était sur le plateau de Tirs croisés pour le Belge de service qui vient crier sur le plateau et interrrompre un débat correct, cette fois c'est au tour de la députée de droite de nous faire la leçon... Le lendemain c'est au tour de Mme Merckel qui pour des raisons de politique interne nous montre le doigt vengeur sur notre mauvaise politique d'austérité.

STOP !!!! NOUS AVONS HONTE DE CETTE EUROPE ET CELA NOUS DONNE DES IDEES POUR SORTIR DE CETTE EUROPE A FORCE DE SE FAIRE CORRIGER ET MALTRAITER AINSI !

Après on dira une fois de plus que cela profitera à Mme Le Pen !
Qui d'autres que JLM ose dire "CA SUFFIT " aux Allemands, vous , moi, M. Hollande, etc... personne sauf les politiques qui n'ont d'autres casseroles que de s'exprimer avec leurs mots et de se faire tomber dessus à bras raccourcis par les bien pensants de tout poils.

Par ailleurs sur son blog, il a bien le droit de s'adresser à ceux qui le lisent et pour qui la traduction a gardé tout son sel en les faisant rire.
Vous n'êtes pas obligé de le lire et d'y trouver votre inspiration pour écrire votre billet matinal comme vos copains médiacrates !.
Il a dit autre chose sur la dette que personne ne veut entendre et sur le reste de la soirée avec M. Pujadas, qui aurait pu vous inspirer de manière plus intéressante, mais pour cela il est préférable d'écouter M. Lenglet faire barrage et couper la parole toutes les 10 secondes. Pour ce qu'il a a dire d'autres que "Maul Zu Frau M...." il serait intéressant de l'inviter sur votre plateau cela permettrait de s'exprimer en direct, il est aussi pédagogique que les autres invités et il ne dira pas de gros mots en disant "fermez votre bouche "..
Je dois l'avouer, j'en ai marre de Mélenchon.
J'ai voté pour lui aux présidentielles, et pour le front de gauche à chaque fois que j'en ai eu l'occasion depuis.
Je soutiens la sixième république, je vais participer aux débats.

J'ai regardé DPDA, et j'ai une fois de plus été déçu par Mélenchon.
Là où une Cécile Duflot arrive à relever le débat, à planer au dessus de la mêlée, Mélenchon reste au sol, dans l'attaque/défense/contre-attaque. Il ne sait plus éviter les balles par la prose, il rentre dans le jeu. Il a beaucoup souffert des attaques portées sur sa personne, et personne n'en sort indemne. Je comprends ça. Dans ce cas, il faut qu'il passe le flambeau à un autre qui saura éviter les balles à sa place.

J'ai à cœur un changement de société qui reprendrait pour base les idées qu'il défend depuis des années. Mais pour que ça passe, il faut donner du repos à Mélenchon, changer de tête pour permettre au corps de prendre son envol.
allons bon ! voilà que c'est Mélenchon qui est sur la touche des censeurs ? Encore un coup des célèbres chasseurs de complots*, de rouge-brun et autres confusionnistes. Comment une simple tempête dans un verre d'eau cache en vérité un coup très bas venue d'une planète inconnue ou presque, pour l'aider à chuter ou faire gagner un parti d'une famille parigo-bretonne bien connue. On paverait d'en haut la venue de l'héritière de Montrettout qu'on ne s'y prendrai pas mieux ..

A moins que se soit Corbières, qui soit lui aussi dans le collimateur pour son non respect d'une certaine limite dans les clous qu'il n'aurait pas respecté ? Alors je me demande encore qu'on tous ces pseudo-alter-gauchistes, antifas de salon et bobo proche de Saint-Germain des Prés :..Prise de contrôle de l'opinion publique

Bon a part ça vous n'êtes pas obligé de me croire et pour ce que mon avis compte hein....


PS : * la bande à ConspiracyWatch,.Ornella Guyet grande reporter spécialiste des complots et des rouges bruns "Diplômée de Mac Carthy Université et Stalin Institut.".....
Période de circonstance: Noël.

On aura les boules.
Sapin ne se fera pas enguirlandé.
Il aura même une décoration...

Alors tout chaud: Politis, un Tweet de T.Brun

La France met en échec la taxe sur les transactions financières

Le « compromis » proposé par la France sur la taxe sur les transactions financières a mené à l’échec l’accord prévu ce mardi 9 décembre entre les onze États membres concernés.

Oh, l'infime partie de la taxe Tobin!
Dès le lendemain, je n’ai plus compté les gens qui m’ont arrêté dans la rue pour me féliciter d’avoir "bien répondu à l’Allemande". Ce qui m’en apprend beaucoup sur ce que pense notre peuple".

Oui, "notre" peuple pense que nos malheurs (pourtant très relatifs) sont la faute des étrangers. Il est donc absolument impératif si l'on veut être entendu de lui, de faire dans le populisme xénophobe. Bravo Jean-Luc.
Quand Mélenchon taille un peu rudement un costard à une député teutone sur son blog ou adresse un tweet à Merkel pour l'inviter à s'occuper de ses pauvres, (et à la fermer en France), je trouve que c'est beaucoup moins violent - mais alors vraiment beaucoup moins - que Hollande se déclarant "heureux d'être là", à l'Elysée, alors même que tout s'effondre autour de lui.

Ceci est une manière de faire observer que lorsque le niveau de violence s'élève dans une société, (et c'est un peu le cas de la nôtre), il n'est pas anormal ni inconvenant qu'un responsable politique se mette au diapason. Au contraire, c'est même plutôt sain.

Ce qui est exécrable, malsain, insupportable, en revanche, c'est le déni dans lequel s'enferrent les Macron, les Valls, les Rebsamen sans oublier ce consternant Cazeneuve pour qui rien d'anormal ne s'est produit à Sivens qui justifierait sa démission. Ce déni, ce mépris pour nous autres citoyens qui ne pouvons qu'être des cons et des connes à qui on peut faire gober n'importe quoi, ça c'est violent !

Et de cette violence-là qu'il faut s'occuper si on veut éviter une guerre...
Bien d'accord avec Daniel : ce genre d'insultes au ras des pâquerettes, ces réitérations de provocs bas de gamme (la "cohérence intellectuelle de Sarkozy" !), indignes de ce type brillant, c'est tout ce qui justifie l'éloignement de bien des âmes errantes de gauche, de Mélenchon, à commencer par moi…
Mais peut-être sommes nous déjà en guerre ? une guerre économique que mène l'Allemagne ? Vous ajoutez à la confusion..., il faudrait rester correct en face d'une femme qui ne l'est pas. Je comprends Mélenchon, dans ce domaine tout au moins, et son exaspération. Je pense que le pire est qu'il est le seul, ou presque, à réagir et je lui suis reconnaissante de dire tout haut ce que je pense tout bas. Nous avons un pouvoir à la botte de l'Allemagne. Alors ! Mais ce n'est pas nouveau. Ne quittons pas l'histoire des yeux.
Cher Daniel,
Ce message pour saluer ici votre honnêteté intellectuelle. Et tant pis pour les @sinautes qui font semblant (du moins je l'espère pour eux) de croire que vous critiquez l'intervention de Mélenchon sur F2 alors que votre billet concerne son Tweet et son debrief de l'émission sur son blog.
"Que Mélenchon commence par pratiquer l'allemand aussi bien que Grässle le français"
depuis quand Mr Schneidermann ne pourrions nous critiquer ce que nous même faisons bien , perso je ne suis ni présidente ni député et je critique et même je vote, je choisie .... Je ne suis pas comédienne et pourtant j'ai un avis sur le jeux des acteurs , vous parlez de Melanchon , de sa petitesse de réponse, et la votre là est incroyable, vous qui critiquez ce que vous ne savez pas faire et c'est votre boulot.
Quand c'est melanchon vous êtes plus dure que pour les autres politique , seriez vous un genre d'amoureux deçu que sa belle ne soie qu'humaine . la politique Allemande est le fer de lance des USA , dérégulation des marché, pas de loi de protection des travailleur, plus de travailleur d'ailleur juste des assistés, avec carte bleu ...
Merci JLM de dire que nous on en peu plus de l'Allemagne et comme les deux derniers fois , les intello (vous donc) et les riches sont pour se référer a ce pays , qui a chaque fois joue perso et profiteur , comme les intello (les pauvres vous on payer vos études et vous avez des salaires de fou) et les riches . Ca vous irrite qu'il dénonce l'égémonie Allemande et des bourgeois, parceque vous avez l'impression qu'il parle de vous.

En Allemagne les femmes (et aussi des hommes) prennent du cristal (une drogue) pour tenir leur 2 boulots , ça va être génial ici aussi .
A ce train là il va bien falloir parler de l'ami Todd qui chez Berruyer notamment mais un peu partout ravive ce qu'il faut de peur de l'allemagne pour que l'on ne soit plus tout à fait sur que le siècle prochain n'a aboslument aucune chance de nous voir faire une guerre avec l'Allemagne. A moins qu'elle soit économique et qu'elle ait déjà cours, bien sûr.

Il faut néanmoins s'entendre avec les allemands, parce que globalement, il faut au moins s'entendre avec ses voisins. Mais il faut peut être déguerpir vite fait de l'Euro pour éviter de se faire bouffer d'abord.
"Ca vous dirait, une petite guerre ? Une bonne guerre ! Il y en a un à qui ça ne déplairait apparemment pas, c'est Mélenchon."...
"Où tu prends ton cidre ?", Daniel, comme on dit parfois chez moi pour signifier à un interlocuteur qu'il a sans doute usé d'un mauvais produit qui l'ont amené à passer la borne au delà de laquelle y'a plus de limites.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Dites-nous franchement, DS, on vous fait chanter? Votre famille est menacée? Ou alors, on vous propose de retrouver un poste à la Télé?
Parce que depuis quelques temps, vous faites vraiment le maximum pour être bien considéré par vos choses-frères et leurs maîtres. Après les multiples articles pour dénoncer les rouge-bruns du style Judith Bernard et cette attaque stupide contre Mélenchon, il ne vous manque plus qu'une élégie pour le couple Guetta / Seux.
Quand vous évoquez les rapports que Mélenchon entretient avec l'Allemagne et les Allemands, comment se fait-il que vous ne pensiez jamais à Die Linke? Ignorance, amnésie? ou calcul?
Echange entre Jean-Luc Mélenchon et Léa Salamé ( 18 octobre 2014, à 31 ' )

LS : Pourquoi se transformer en Georges Marchais 2014 ?

JLM : Vous savez pourquoi on a fait ça ? Je vais vous le dire, Madame. Quand on était en équipe, je dis "Si on fait un bouquin théorique, ça va les saouler, j'aurai pas droit à une ligne." Alors on a dit "Au début, on va mettre un peu de viande rouge parce que ça va les intéresser". Vous avez la viande rouge.
Hahaha. Lire ça aujourd'hui, alors qu'on lisait voici deux jours : "S'ensuit une belle passe d'armes avec Mélenchon, une de celles qui, plus souvent télévisées, seraient de nature à déclencher une nouvelle guerre avec notre grand voisin et ami.".

Mais la sortie d'hier de Méluche est sur la même ligne que sa passe d'arme d'il y a trois jours. "Notre peuple ne manque pas de courage. Il le prouve tous les jours, chaque matin, et vous seriez bien avisée de nous parler sur un autre ton".

Simplement, l'idolâtre mélenchonien, il y a trois jours, développait des trésors de subtilité pour expliquer que non, c'était pas xénophobe, c'était pas une menace, et Mélenchon-qu’ils-aillent-se-faire-foutre-Lituaniens-T’en-connais-toi-des-Lituaniens-j-en-ai-jamais-vu-un-moi n'a aucun problème d'intolérance, et Mélenchon-Cuba-c-est-pas-une-dictature-meme-que-j-assiste-pas-a-la-remise-du-prix-sakharov il aime pas la violence.

C'est un peu plus dur (mais pas impossible, les allumés du forum le prouvent sans coup férir) aujourd'hui, c'est sûr, de ne pas voir ce qui se cache vraiment derrière la souverainisme de la "vraie gauche". Il y a deux écoles, moi je croyais que la gauche, c'était une question d'humanisme, de défense des libertés, de protection sociale. Apparemment, la vraie gauche, il y a de la protection sociale, beaucoup de marxisme, et une forte perméabilité aux idées de l'extrême droite. C'est enrichissant.
J'ai l'impression que les insultes d'une eurodéputée allemande sont plus acceptable car dites dans la langue des dominants.
Alors qu'une réponse sèche, sur un certain ton d'humour, avec les références des dominés, se voit critiquer par ceux qui préfèrent manier la langue des officiels, celles des belles personnes.

Et si, au fond, cher Daniel, votre commentaire ne trahissait pas plutôt votre position de classe, celle de la classe moyenne fortement cultivée qui utilise, le plus souvent possible, les habitus des dominants ?
Daniel...
Vous critiquez les médias et donc le traitement médiatique ou bien vous critiquez le comportement des hommes politiques ?? Faudrait choisir...
De plus le traitement que vous faites de cette actualité est biaisée par tous vos non-dit et cela ne passe pas même si cela ce veut de l'ironie dont le degré devient invisible.
Deplus la photo hors son contexte met sous le nez du lecteur en premier chef une croix gammée et tout le monde n'a pas forcément vu le film ni ne reconnaît P. Villeret... J'ai trouvé ce choix choquant et sur @SI, ce mode opératoire style "rentre dedans" fait écho à l'attitude de Mélanchon que vous dénoncez....
Si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent, prenez des vacances et revenez-nous en pleine forme !
D'accord que la formulation de Mélenchon pouvait prêter à confusion (et pas seulement, car il est facilement "patriote" et le revendique), mais faut quand même reconnaître que cette "Allemande", était une caricature du "Boche" tel qu'on les trouve dans nos mémoires satiriques, hautaine et méprisante, fière de sa supériorité national(iste). DS aurait été bien inspiré de nous restituer ses paroles exactes, de relever l'arrogance donneuse de leçons et menaçante de ses propos, et d'autopsier sa blague pourrie sur "se couper les cheveux en famille" qui rappelle les "sans dents" de Hollande, c'est à dire il est honteux d'être pauvre au point de ne pouvoir se payer ni dentiste, ni coiffeur.
Bonjour
Daniel vous êtes un pauvre innocent qui tolérez la violence du pouvoir, celle du causez toujours, c'est nous qui décidons ce que nous savons être les bonnes mesures. Le forum est rempli (voir par exemple ci-dessus GPMarcel) de rappels des actes de mépris anti démocratique (le non de 2005, légitimation de la force répressive, continuer une politique malgré les désaveux électoraux, un député élu avec 10% du corps électoral, etc…)
Alors acceptez que des personnes disent ASSEZ et le disent avec force et non avec une tasse de thé et le petit doigt levé comme vous le préconisez. Ca suffit!!
Lorsque des invités vous crachent dessus Daniel, à vous lire vous dites merci d'être venus. Cette députée CDU allemande, avec la façon dont elle s'est comportée, méritait en retour la même salve que ce qu'elle a envoyé. il est étonnant que vous tiquiez sur la réaction de JLM sans piper mot de ce qu'à dit cette député CDU loin de la tasse de thé et du petit doigt levé.
Resaisissez-vous Daniel, vous filez un mauvais coton.
Totorugo, le must de la méluchologie.
Daniel,

Je suis ennuyé, parce que j’ai lu ce matin le billet de blog de Mélenchon, et ma première réaction a été la même que la vôtre. Une grande gêne, et un peu de désolation.

Puis je suis parti prendre mon train, j’ai pensé à autre chose, et je relis maintenant les mots de Mélenchon dans votre chronique, et je ne suis plus certain qu’il faille les comprendre comme vous (et moi ce matin) les comprenez.

Vous vous trompez quand vous écrivez à propos de la plaisanterie sur Ingeborg Grässle « Ce n’est pas la conservatrice obtuse, qui est cette fois attaquée, mais l’Allemande ». Ce n’est pas l’Allemande, mais la caricature d’Allemande (réduite à « la Boche », comme une caricature de Français réduirait un individu au béret et à la baguette). Il faudrait en vérité poser la question à des Allemands qui n’en peuvent plus d’être représentés par des gens du type Merkel : eux-mêmes seraient-ils d’accord pour fustiger ces « caricatures de Boche de bande dessinée » dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas ? Je n’ai pas la réponse, mais la question vaudrait d’être posée…

Quant à la conclusion, où Mélenchon prétend avoir été félicité « d’avoir bien répondu à l’Allemande », il est suivi de « Ce qui m’en apprend beaucoup sur ce que pense notre peuple ». Mélenchon l’a-t-il vraiment constaté, ce sentiment vaguement anti-Allemand, ou l’invente-t-il ? Je ne sais pas. Mais je me confesse : je me suis surpris (car plutôt très germanophile, notamment par mes admirations musicales), devant Ingeborg Grässle à la TV, ressentir à peu près ce que traduit Mélenchon. Or n’est-ce pas cela précisément que pointe celui-ci ? L’insupportable arrogance de la droite allemande et plus largement européenne (un clash semblable s’est produit face au belge Guy Verhofstat chez Lapix) crée du ressentiment de pus en plus inévitable ; un ressentiment qui n’a pas de fondements nationaux ni même culturels, à l’origine, mais allez savoir ce que deviennent les ressentiments… Mélenchon s’en désole depuis longtemps (d’où l’acte fondateur de sa campagne commune avec Oskar Lafontaine), mais on continue d’entendre quotidiennement les louanges des « réformes structurelles » qu’il faut appliquer à notre pays comme nos vertueux voisins ont eu le courage de le faire avant nous. Alors si Mélenchon prend le risque de donner dans l’angle « Allemand » (Apfelstrudel, la caricature folklorique, etc.), c’est probablement parce qu’il voit à quel point c’est la seule solution qui reste pour faire advenir le débat sur la question, en créant une polémique vigoureuse et conflictuelle. C’est triste, mais il semble qu’on en soit là. Alors la « deuxième peau » médiatique va-t-elle s’en emparer, et se demander réellement s’il est normal que l’Europe crève la gueule ouverte à cause de la folie de quelques illuminés libéraux (et notamment Allemands) qui prétendent représenter le bien, le juste, le raisonné et le bon sens ; ou va-t-elle piquer tête baissée, haro-sur-le-mélenchon, et démontrer s’il en était encore besoin qu’elle n’envisage pas autrement qu’à la marge de remettre en cause que les tenants du bien, du juste, du raisonné et du bon sens, sont en réalité très proches d’êtres des criminels (parce que, figurez-vous, les gens vivent mal, ils souffrent, ils crèvent, ils recommencent même un peu partout à détester le voisin, et ils sont désespérés ne jamais voir le bout de ce tunnel que rien, absolument rien ne nous obligeait à traverser) ? Criminels élus, répondront les Guettatremer. Und so?

En voyant Ingeborg Grässle, j’ai du mal à croire que beaucoup d’Allemands se reconnaitraient dans cet effrayant mannequin de cire illuminé, robotisé, répétant sur un ton mécanique dans lequel ne perce jamais, à aucun moment, d’expression ni de passion, ni de colère, ni de moquerie. Une fanatique absolue, un témoin de Jéovah libéral, incapable de concevoir la moindre dissonance entre sa vision du monde et la réalité, et salissant la grandiose devise beethovénienne à laquelle on n’aurait pas pensé devoir donner un jour un sens aussi sinistrement buté : « Es muss sein! » (l’Europe entière dût-elle en crever, cela devra être ainsi). Quel Allemand sensé se reconnaîtrait là-dedans ? Et quel @si allemand désillera les yeux endoctrinés des plus merkelolâtres de nos voisins ?

En attendant, qu’avons nous d’autre que le caillou dans la vitrine de Frau Tussaud ? Certes, le caillou est un peu gros. Mais il faut dire que la vitrine est solide…
Je vois qu'on l'a pas encore faite :
"Maul zu, Herr Scheidermann! Occupez vous de critiquer nos médias de merde au lieu de hurler avec les loups !"
Mélenchon fait du mélenchon... Il parle comme un chartier pour choquer les bien pensants du plateau mais le pouvoir allemand tend le baton pour se faire battre. L'Europe les soutient depuis 60 ans (remise de dette en 53, non paiement des dégats occasionnés par la guerre, soutien pendant la réunification) et une fois remis et d'aplomb, (encore que... Un pays qui base une partie de son excédent commercial sur la paupérisation de son peuple...) il se permet de donner des leçons de gestion à des pays qu'il a escroqué en pratiquant du dumping social (l'agenda 2010 avec les réformes Hartz) réduisant ainsi leur cout de main d'oeuvre (donc baisse pouvoir d'achat et in fine un marché intérieur atone) pour mieux vendre à ces principaux acheteurs, les pays européens. En plus, il veut que les autres suivent leur exemple... C'est vous dire s'il est bête! Ces "réformes" réduisent le marché intérieur européen d'où la croissance allemande qui patine! Il scie la branche sur laquelle il est assis!
Nous avons ici l'exemple tonitruant des conséquences du déni démocratique.
De l'absence de démocratie.
D'une démocratie au rabais.
D'une démocratie morte.

Mélenchon le sanguin, le méditerranéen a dit.

Sa voix, (celle du PG) se trouve en accusation permanente. dans les sourires des journalistes.
Je viens de revoir, pour analyser, le clash Mélenchon-Demorand sur Europe1.
Il demonte, analyse, décrypte toutes les ruses du système (emprunts à la phrase de Daniel) pour rien.
On le laisse "éructer" l'utilisant en repoussoir.
Et pendant ce temps...
Les rouleaux compresseurs du système néolibéral, conservateur et ingérent avancent.
Lémédias en sont les haut-parleurs.
Rappelez -vous July dans Libé après le NON de 2005.
Dites ce que vous voulez, on s'en fout, on fera quand même.
Certains gardent leur sang froid.
Pas d'autres. Et Mélenchon se fait prendre au piège de sa propre parole, de sa propre fureur,
de NOTRE PROPRE IMPUISSANCE.

Je ne suis pas Mélenchonnien. J'ai dit mon anarchisme-libertaire (toujours pour situer) mais le journalisme, le journaliste ne devraient-ils pas se pencher sur les 70% d'abstention aux dernières partielles, sur la montée exponentielle de la pauvreté en Angleterre, en Allemagne, en France, en Grèce... aux Etat Unis, à expliquer pourquoi les 1 060 000 signatures contre tafta n'ont pas été prises en compte par la commission européenne...déni, déni...

Nous allons droit vers un mur qui nous attend en nous tendant les bras.
Hé bé ça s'arrange pas côté confusion, dans la tête de DS !

"Ca vous dirait, une petite guerre ? Une bonne guerre ! Il y en a un à qui ça ne déplairait apparemment pas, c'est Mélenchon. "

Voilà du "confusionnisme" de belle facture ! La guerre, ça fait précisément partie de ses plus grandes craintes, il l'a assez dit et répété !
Vous voulez sérieusement nous faire avaler qu'une insulte d'un Mélenchon peut nous mener à une déclaration de guerre ???

La guerre, oui on a de quoi la craindre, mais y chercher les racines dans ce genre de non-évènement, faut vraiment avoir le cerveau embrouillé !
Le matinaute aurait mieux fait de rester couché. Et moi j'ai mieux à faire que de lire ces conneries
je vous trouve severe avec notre melenchon national . Moi je lui donne raison et l'histoire confirmera ses dires . les retraites des allemands sont menacées par la politique de merkel si ça c'est pas un crime contre l'humanité qu'on me le dise .
L'allamagne est entrain de détruire toute belle idée européenne . ils ont fait rentrer le loup dans la bergerie et melenchon n'est pas une brebis bellante . Il aboie et il tire !!et moi j'applaudie
De toute façon, on ne pardonne rien à Jean-Luc Mélenchon, rien.
N° 2 :http://assawra.blogspot.fr/2014/12/800-personnalites-israeliennes.html
Merci de vous occupez aussi de ces braves très courageux !!
Pour nous, c'est tellement facile d'être courageux .....
Le lider maximo est un bon élève.

"On apprend à hurler, dit l'autre avec les loups"
Jean Racine
mais que vous arrive t' il daniel schneiderman ? ce vocabulaire vous choque ? il fallait parler avec le petit doigt en l' air comme dans les beaux salons ! non, la polémique doit être vive, même si elle choque les beaux esprits ! et de quel droit l' allemagne, ou plutôt ses dirigeants actuels s' autorisent ils à nous sermonner ?
2 choses quand même à Noter :

1.
Les Tweets de Mélenchon ne sont pas envoyé par lui même mais je crois bien par un genre de "community manager". Je pense que Mélenchon à probablement approuvé le Tweet.

On n'est donc pas en présence d'un tweet rageur envoyé sous le coup de l'émotion mais plutôt d'un tweet calculé, pesé et issu d'une décision certainement collégiale.

Bref on est dans le domaine de la communication/manipulation.

Je doute que Daniel ne soit pas au courant pour le fait que Mélenchon ne tweete pas lui même alors pourquoi fait il semblant de croire au premier dégré de tout ça ?

2.
La moquerie sur l'accent n'est là que pour illuster le côté BD. On croirait du Tintin en effet et c'est certainement la référence qui a du parler chez Mélenchon. Bref même si c'est maladroit, je trouve ça plus drôle que méchant. Drôle un peu raté mais drôle quand même. Je trouve que là Daniel en rajoute vraiment sur le coup de l'indignation et que c'est au minimum mal interprété de sa part, au pire il tenterait d'induire notre propre indignation que ça ne me surprendrait pas.



En résumé entre les points 1 et 2 j'ai l'impression bizarre qu'on force le trait et qu'on essaye de nous pousser un peu dans le domaine des polémiques inutiles et hors de proportion. Un peu comme le font à longueur de journée les médias traditionnels qui brassent du vent.


Et moi qui ne poste presque jamais je tombe dans le piège et je participe ! Ha Ha !
« un analyste étincelant, un virtuose du démontage par l'intelligence des ruses du système, le seul politique qui, dans les dernières années, a su nous faire re-croire à la politique et au verbe »

Tiens, il me semblait pourtant qu'aux dernières nouvelles, c'était juste un confusionniste de plus?

Il est arrivé à Mélenchon de reconnaître que ses coups pouvaient parfois être trop appuyés. Encore faudrait-il qu'il ne les porte pas à la baïonnette, sous peine d'ouvrir de nouvelles blessures qui auront du mal à cicatriser.
Comme quoi, il y parfois des miracles, Bruno Roger-Petit retrouve le mordant de son blog Mitterrand pour donner une vision bien affuté du dispositif pujado de Pujadas.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1285191-dpda-quand-pujadas-manipule-melenchon-duflot-et-hamon-pour-son-show-de-droite.html

Comment inventer la "La France qui gronde", la mettre en scène, la reproduire sur un plateau de télévision ? C'est la gageure que se sont fixés France 2 et David Pujadas, l'homme qui décide de tout ce qui est information sur la chaîne publique, pour la dernière livraison de l'émission "Des Paroles et des actes".



Mélenchon, Duflot et Hamon, va-t-en-guerre



Le DPDA de ce mois de décembre dit le journalisme de l'époque à la télévision, où règnent les apprentis sorciers, qui s'amusent à jouer avec des allumettes en plein incendie, histoire de voir combien de temps peut encore tenir la maison qui brûle. La France qui gronde, c'est aussi celle qu'ils (ré)inventent dans leur studios, Pujadas parmi les premiers.



"La France qui gronde", "c'est la France qui gronde à droite" commence d'entrée Pujadas, vendant sans s'en rendre compte la mèche de la ligne éditoriale de l'émission. De fait, on ne sera pas déçu. Ce sera à droite toute.



"La France qui gronde", ce sont trois personnalités de gauche réunies sur le plateau. Jean-Luc Mélenchon, de la gauche de la gauche, Cécile Duflot, de la gauche écologiste, Benoît Hamon, de la gauche du PS. Ces trois là sont en guerre contre la triplette Hollande/Valls/Macron.



La gauche éparpillée façon puzzle



David Pujadas a décidé qu'un socialiste qui ne gronde pas n'est pas invitable. C'est comme ça. Quand on décide que la France gronde, on ne convie que ceux qui grondent. Donc, à DPDA, on ne met en scène que des opposants de gauche de l'intérieur. Surtout pas de soutien au gouvernement. Surtout pas.



"La France qui gronde", c'est un piège qui se referme sur Benoît Hamon. Parce que Duflot et Mélenchon, hors PS, sont plus à l'aise que lui. Hamon passe ainsi la soirée entre deux chaises. Mais trop tard.



Mélenchon et Duflot le dévorent tout cru. Surtout Mélenchon, qui passe son temps à souligner les points d'accord commun. Contre l'austérité. Contre l'Europe. Contre le MEDEF. La gauche du PS est mélenchoniste en fait. Le message passe. Grâce à Pujadas, complice objectif de Mélenchon. L'aile gauche du PS est molle.



"La France qui gronde", c'est la gauche divisée et cacophonique face à une crise économique, sociale et culturelle. DPDA a fini par trouver la bonne formule pour manipuler le déconstructeur Mélenchon. Comme d'habitude, Méluche fait le spectacle. Disperse Lenglet. Ventile Saint-Cricq. Décrète que la dette est illégitime. Qu'on s'en fout de la dette. Et Mélenchon tombe dans le piège. Il parait irréaliste. Pas crédible.



On aime le show, mais on n'y croit pas. Pris à son propre piège Mélenchon. Victoire de Capitan de la politique. Pas plus crédible que Duflot, ses couverts en bois et son charabia écolo pour militants EELV.



Un patron de PME pas si lambda que ça



"La France qui gronde", c'est le patron de PME pas content. C'est un personnage clé dans la mise en scène de l'information à la Pujadas, le "moyen patron" de PME. Au 20h ou à DPDA, c'est lui donne la mesure du bon sens. La bonne idée, c'est de confronter ce moyen patron plein de bon sens aux irréalistes Mélenchon/Duflot/Hamon. Un patron ordinaire en somme. Choisi au hasard.



Mais Pujadas ne dit pas que ce patron qui veut transformer des adolescents en travailleurs de force sur ses chantiers, peste contre l'apprentissage et réclame des journées de 10 heures pour des gamins de 16 ans, est aussi le prochain leader d'une grande confédération patronale, la CGPME. Curieusement, c'est quand l'information est révélée sur Twitter, sur le compte d'un élu PS, Vincent Guibert, que Pujadas finit par dire la vérité au téléspectateur. Magie des réseaux sociaux. Magie de l'oreillette ?





La leçon d'allemand



"La France qui gronde", c'est une députée CDU allemande qui vient donner des leçons à la France sur un plateau télé. Grand classique des émissions de Pujadas, le regard étranger sur la France, ce pays de gens pas sérieux et de gauche, avec leurs lois sociales pas assez libérales. Un temps, ce rôle était tenu par la journaliste Sophie Pedder, du journal ultra-libéral anglais "The Economist".



Là, c'est la députée de droite allemande, Ingeborg Grässle. Lunettes à la Christine Boutin vissées sur le nez, Ingeborg ne plaisante pas. Pauvre France qui ne sait pas tenir ses comptes. Pauvre France peuplée de fainéants gavés au SMIC et à Pole emploi. Pauvre France qui se la coule douce tandis que nous, en Allemagne, on bosse. Pujadas sourit. On atteint le point Emmanuel Petit. Si la France était allemande, travailleuse et industrieuse, elle serait vertueuse.





"La France qui gronde", c'est l'inévitable reportage sur le phénomène Zemmour. La France du phénomène littéraire. La France du "c'était mieux avant". Et encore une page de publicité pour Zemmour. 400.000 exemplaires vendus. Il est temps d'acheter le votre. On suit Eric Zemmour à la rencontre de ses fans. Rendez nous nos DS et Pompidou. Et Guy Lux. Et Roger Gicquel.



Le reporter, Jeff Wittenberg, fait ce qu'il peut pour maîtriser son sujet, se mettant en scène à la Pierre Bonte façon Petit rapporteur des années 70, plein cadre à l'image, jouant la mine atterrée par ce qu'il entend. Mais ça ne suffit pas. Il ne fallait pas faire ce reportage. Le faire, c'est servir encore la soupe à Zemmour. Pujadas retombe dans ses errements. Encore.



Tribune libre à Ménard, consécration pour Zemmour



"La France qui gronde", c'est l'inévitable débat qui suit toute évocation de Zemmour. La France, ses immigrés, ses musulmans qui font peur. Le Grand remplacement. La montée du FN.



Le plateau est calibré. Rokhaya Diallo, militante communautariste qui persiste à ne pas comprendre ce que signifie la République une et indivisible. Jacques Attali, dont on ne sait plus très bien s'il est de gauche ou de droite à force d'avoir commis des rapports sous tous les présidents. Guillaume Roquette, directeur du Figaro magazine, BCBG tradi, qui légitime le zemmourisme par le look jean à pinces. Et Robert Ménard, le ravi de la crèche FN de Béziers.



"La France qui gronde", c'est Ménard qui se promène sur le plateau de DPDA. Tutoie Rokhaya qui le tutoie dans la vie, mais pas à la télé. La voila enfermée dans le rôle de la militante pas sincère. Et Ménard interpelle Attali en le traitant comme un déconnecté de la vraie vie des vraies gens.



"Les gens", "Les gens", encore "Les gens". Ménard reprend le vieux truc de Georges Marchais. il connait "les gens". Il sait leur problèmes. Posture de proximité. Et Rokhaya Diallo tombe dans le panneau, quand voulant à son tour faire dans la proximité, elle évoque sa boulangère voilée qui fait de bonnes baguettes traditionnelles.



"La France qui gronde", c'est la militante ne se rend pas compte que la "boulangère voilée", c'est pain béni pour Ménard et Zemmour. Pensez donc, même les boulangères bien de chez nous portent la burqa. La fin de la France est proche. Résistez ! Pujadas tient son spectacle.



La France qui gronde... à droite





DPDA prend des airs de "Ce soir ou jamais", quand FrédéricTaddéi fabrique des plateaux où les extrémistes de tous bords s'affrontent, comme si tout débat de la société politique devait se réduire à la confrontation des extrêmes gauches et extrêmes droites, et rien entre les deux.



Ce DPDA de "la France qui gronde à droite", c'était bel et bien une émission de droite. Et une émission de spectacle. Un divertissement anxiogène, mené et manipulé de bout en bout par un Pujadas, formé à l'école Patrick Buisson sur LCI ("100% politique") et qui, in fine, a produit avec ce DPDA le show de ses rêves les plus fous.



Face à "la France qui gronde à droite", la gauche est un magma d'idéalistes, d'extrémistes et de jusqu'au boutistes.



Une ligne éditoriale bien tenue



Face à "la France qui gronde à droite", la gauche est divisée, clivée, écartelée, éparpillée, sans repère ni boussole. Mélenchon et Duflot, Attali et Diallo vivent sur des planètes éloignées les unes des autres. À des années lumières d'eux-mêmes et de ceux "qui grondent", les réalistes, les pragmatiques, le moyen patron qui ne peut plus embaucher, la députée allemande qui sait compter et François Lenglet, le professeur d'économie de France 2 et ses graphiques qui disent la vérité.



N'en déplaise à l’intéressé, qui ne supporte pas les critiques, à l'instar de tous les gens de télévision qui ont confisqué depuis les années Sarkozy le service public, David Pujadas a sa ligne éditoriale. Elle est bien tenue.



Ceux qui sont passés par l'information télévisée, sa fabrication, ses modes d'influence, ses réseaux invisibles aux yeux du public profane le savent. Tel Bruno Masure par exemple, qui connait son "Puje" par cœur :



"Quant à Pujadas, il suffit d'observer ses choix éditoriaux à la rubrique "économie" pour constater qu'il a transformé le journal du service public en officine de propagande néo-libérale, avec un matraquage subtil, répétitif et totalement assumé."
Juste une question : qu'a répondu Hollande à l'ingérence de Merkel ?
Je n'en ai pas entendu parler. Ou il n'a rien dit ou il a été très poli, si poli qu'on ne l'a pas entendu.
Bizarre bizarre ! Je ne vois aucune trace de la lettre sinée par 800 intellectuels israéliens en soutien aux palestiniens, et envoyés aux parlementaires européenns...
Chouard .... Melenchon.... descendus décortiqués.... rien de mieux à vous mettre sous la dent !!!
Que ce serait-il passé si Marine Le Pen avait dit le quart des propos de Melenchon?
Mossieu Mélenchon vient de démontrer pourquoi il obtient de si faibles résultats électoraux : la bêtise crasse de son argumentaire. Et puis avant Villeret, il y avait Francis Blanche… Ils étaient autrement irrésistibles.
Pas si vite, Daniel. Mélenchon ne l'a pas traitée de Boche mais de Caricature de Boche, ce qui est tout à fait autre chose.
Il a souligné le rôle de l'Allemande - forcément - économiquement droite dans ses, ahem, chaussures face aux dépensiers Français. Tel que le voulait le dispositif de Pujadas: une émission où l'on siffle la fin de la récré aux dangereux gauchistes utopistes. Tout comme vous l'aviez dénoncé dans une chronique précédente.

La chute de la Maison Mélenchon, ça va bien deux secondes. Il semble que ce soit la fête à pas mal de gens sur @si en ce moment. Pour tout dire c'est usant. Autant regarder la télé.
La responsabilité première est celle de France 2, qui a cru judicieux, pour apporter la contradiction aux trois invités, de faire appel à cette conne majuscule.
On ne me fera pas croire que les responsables de l'émission n'étaient pas conscients de ce qu'allait entraîner leur si grossière provocation.

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La question de la forme avec Mélenchon, c'est quand même pas nouveau, du "tu fermes ta petite bouche" au jeune journaliste au "descends de ton arbre" au gars dans le métro qui aurait voulu croire encore à l'idéal européen.
Et c'est effectivement étonnant d'avoir de telles convictions et une telle capacité d'analyse et de n'accepter que d'être traité en maître à penser.

Amis Mélenchonistes du forum, vous n'auriez aucune crainte d'autoritarisme si il choppait les manettes, franchement ?
Amis Mélenchonistes du forum, vous n'nauriez aucune crainte d'autoritarisme si il choppait les manettes, franchement ?

Ils sont eux-même pas mal autoritaristes.

Daniel, vous vous êtes déjà mis les bricmono-Soralo-chouardien à dos, vous aviez encore la stasi du forum de votre coté, le vent risque de tourner de ce coté là aussi, tout ça par gout de taquiner...
Amis Mélenchonistes du forum

Bah, tant que vous n'écrivez pas mélencholâtres, ça va...

(Ce sont eux - enfin, certains - aidés du célébrissime Yéti (ex-Rue89 et maintenant Politis) qui ont réussir à me dégoûter de voter pour lui en 2012)
@ MATL (09:38) Bah, en votant pour des idées, ça va tout de suite tellement mieux :-s Pour ma part, j'ai été ébloui une fois encore par la clarté, l'intelligence, la force et la manière parfaite de s'exprimer de Cécile Duflot, qui a magnifiquement contribué à l'intelligence de l'émission (je parle de la grosse première moitié que j'ai regardée).

Le contraste avec Mélenchon était effrayant, vraiment. Jean-Luc m'a semblé plus incapable que jamais de maîtriser Mélenchon jeudi soir, et pour moi c'est dramatique. Il n'était que de lire les réactions de spectateurs, certainement habilement orientées mais d'une hostilité radicale à JLM (ou d'une imbécillité confondante, puis j'ai cessé de lire).

Dramatique pour les causes défendues. Dramatique en ce qu'il excite les imbéciles, dont on trouve tant d'exemples de tous bords, alors que son entreprise éco-socialiste exige plus que toute autre des militants exemplaires. Mélenchon semble bon essentiellement lorsqu'il dispose seul du micro, et plus encore dans des conférences humanistes que j'ai vues en vidéo et trouvées incroyablement puissantes et belles. Mais dès qu'il entre dans l’arène, confronté à ses ennemis, lui minimise souvent la brutalité des pugilats comme relevant du débat d'idée, on l'entend renacler quand les autres parlent, puis si souvent (donc pas à chaque fois) il déboule comme un taureau en furie et plus rien ne tient.

On peut, encore et toujours, tenter d'imaginer que, comme il le répète et tant d'autres avec lui, il s'agit d'une "stratégie" maîtrisée. Pour moi qui croit tellement beaucoup de ses idées et admire son combat, quelle souffrance, car je sais que presque toujours, cela dégénère. Nombre de journalistes ont appris à le connaître, enfin, et évitent désormais de jeter de l'huile sur le feu, mais telle n'est pas la règle, et les démons sont toujours prêts à sauter hors de leur boite.

Jeudi, cela avait bien débuté, mais pour moi Jean-Luc a ensuite perdu le contrôle. Et sur son blog, il accuse tout le monde, semblant particulièrement imperméable à la moindre mise en cause personnelle : et pourtant... On voit bien comment cela fonctionne, avec un Langlet qu'il ne supporte pas, qu'il interpelle familièrement, et l'autre réagit avec raideur ("Monsieur Langlet, vous me feriez plaisir" – on imagine combien c'est le souci de Jean-Luc à cet instant...), puis c'est le tsunami, la surdité conjointe de tous contre tous, les coupures, les noms d'oiseaux ou les injures. Parler de boches, c'est tragiquement coupable, et quand on fait des erreurs, il y a un stade où il faut savoir s'excuser ! Et surtout ne pas parler de guerre quand on va être pris pour le responsable de celle-ci annoncée par l'ensemble des gens qui ne supportent pas la violence ou n'attendent que le signal pour la pratiquer. Je vous jure que cela forme des armées de gens qui détestent Jean-Luc, cela aussi est tragique.

J'oscille en permanence entre espoir en le voyant revenir à des expressions plus compatibles avec le débat politique utile (rien, mais alors rien à voir avec le maudit vote ainsi nommé), cela se produit lors de remises en question dont il est certes capable lors d'un changement d'orientation politique sur fond d'échec électoral, et la grande tristesse quand son attitude violente de jeudi balaie les progrès que j'ai ressenti, le ramenant au rôle de bouffon que tant de gens lui collent sur le dos. J'insiste : Langlet attend Mélenchon qui attend Langlet, et en quelques minutes Mélenchon devient confus, et Langlet a beau jeu, puisqu'ils ne parlent plus sur le même plan ni ne s'écoutent du tout, de dénoncer cette confusion.
« Mais dès qu'il entre dans l’arène, confronté à ses ennemis »

Cette émission (comme tant d'autres) est du pur cirque, au sens romain, avec ses combats de fauves. Lenglet connaît l'angle pour faire rugir Mélenchon. De sa voix étudiée, il sait détruire tout début d'explication en le coupant par des questions et des reproches caricaturalement hors sujet, sans jamais faire mine de s'intéresser à l'explication elle-même. Les plans de coupe sur Lenglet ou Saint-Criq pendant que Mélenchon parle, probablement calculés par la prod, sont éloquents: soupirs, yeux au ciel, haussements d'épaules, mimiques d'impatience.

Il n'en reste pas moins que ce n'est pas sur l'intelligente explication de texte de Duflot, mais sur le tumultueux début de démonstration de Mélenchon concernant la dette que se sont jetés la plupart des commentateurs sportifs, comme les Décodeurs du Monde (autre cirque). On constatera au passage que la titraille à charge dit l'inverse du contenu, à savoir que les Décodeurs valident ce qu'il a dit.

« Parler de "boches", c'est tragiquement coupable. »

Je ne vois pas non plus ce qui peut sortir de positif de l'emploi d'un mot pareil.
Aïe, je ne l'aime décidément pas beaucoup, Lenglet... et non Langlet. Ça me rappelle des Mélanchon trop lus et souvent révélateurs :-s
Je suis ce que vous appelleriez un " Mélenchoniste " grave...et depuis bien plus longtemps qu'il ne soit apparu sur le devant de la scène : j'avais un jour acheté un bouquin de lui sans savoir qui c'était. Ca s'appelait "Causes Républicaines", bien avant le référendum de 2005. J'y ai beaucoup appris, je me suis intéressé à cet auteur, dont le projet politique s'est révélé, selon moi, impressionnant de cohérence. Après, on adhère, ou pas selon ses propres appréciations. En outre, et en tant que " Mélenchoniste ", je n'ai, nous n'avons, ni culte du chef, ni celui de l'homme providentiel. La personne de Mélenchon compte finalement peu au regard des idées qu'il défend, que je défends, que nous défendons. Je n'ai, nous n'avons aucune crainte s'il "chope les manettes", bien au contraire, car ce que nous savons de lui ne vient pas de la télé, que d'ailleurs souvent, nous avons, comme premier acte militant, jetée par la fenêtre...au bénéfice d'Arrêt Sur Image...entre autres ( Médiapart, Hors-Série, bientôt Là-Bas Magazine....). Et si ce n'est pas lui, ce n'est pas grave, pourvu que qu'on ait le programme !
Et au risque de vous étonner, je dirais au sujet de cette chronique - avec un brin de déprime - que Daniel Schneidermann a sans doute raison.
"La personne de Mélenchon compte finalement peu au regard des idées qu'il défend"
On peut se désespérer à l'idée que ces idées soient cachées par cet écran de fumée... Ou bien espérer que ces "saillies" bien mises en avant par lémédias, qui courrent après tout ce qui est superficiel, attirent l'attention des gens sur le programme du PG et qu'ils en saisiront au passage quelques bribes au moins...
Et effectivement, espérer que l'homme soit sincère dans sa démarche, pas du tout intéressé par le pouvoir et prêt à le partager avec les camarades qu'on n'entend pas assez... Mais comment pourraient-ils être entendus, eux, qui ne font pas de saillies susceptibles d'attirer lémédias, qui ne courrent qu'après tout ce qui est superficiel...
Personne n'est désintéressé du pouvoir quand on se retrouve dans la position de Mélenchon. Il faut quand même que l'homme ait quelques ambitions pour pouvoir supporter un tel rôle. Mais ses ambitions sont louables, celle de ceux qui se prennent pour des grands hommes, qui pensent narcissiquement qu'ils marqueront l'histoire. Il pense qu'il a un rôle à jouer dans la recomposition de la gauche et la remise en cause du capitalisme. Et alors que nous sommes dans une situation de crise du système capitalisme, et de destruction totale de la gauche par le parti socialiste, bien évidemment qu'il se prend sans doute pour un sauveur.
Et parce qu'à gauche il y a toujours un côté romantique et utopique au fond de nos coeurs, qui ne rêverait pas de jouer un tel rôle historique ?

Mais ce n'est pas le même type d'ambitions que celles d'un Copé ou Sarkozy, ni d'un Hollande, qui en ont rien à foutre de leur pays et des français, qui sont prêts à toutes les trahisons pourvu que cela serve leurs ambitions personnelles et la classe sociale qui leur donne des ordres.

De toute façon ce que défend le front de gauche ne revient pas à donner "les manettes" à un président. Ce que nous défendons c'est un projet collectif, de nouvelles institutions démocratiques, et quand bien même Mélenchon deviendrait président ce n'est pas lui qui gouvernerait, mais le gouvernement et les citoyens.
Après Mélenchon le dit lui-même, si pour construire une majorité nos alliés refusent Mélenchon comme candidat, nous choisirons ce qui importe le plus, l'union et la majorité, Mélenchon cèdera sa place.
Il l'a déjà fait au parti socialiste en s'effaçant pour laisser la place à Fabius puis à Benoit Hamon. Il était prêt à le faire pour Montebourg s'il rompait avec le PS avant les présidentielles.

Ce qui compte c'est d'en finir avec la ligne néo libérale du PS qui divise la gauche. Ce qui compte c'est de recréer les conditions d'un rassemblement de toute la gauche autour d'un projet vraiment socialiste et anti capitaliste.
La même remarque revient régulièrement: le fond ( jugé souvent intéressant) n'est plus audible à cause de la forme que les médias mettent en avant car le reste n'est pas vendeur.
Sauf DS qui dans un bel exercice arrive à produire une analyse respectable dans l'ensemble.
J'oublie l'outrance du propos d'introduction qui use du même procédé que celui qu'il dénonce quand il est utilisé par JLM.
L'analyse que DS produit sur le cas Mélenchon n'a rien de respectable. DS a une dent contre Mélenchon. Dans une sorte de réflexe corporatiste, il en oublie que derrière le discours politique il y a aussi la vraie vie, et que l'emportement de Mélenchon n'est rien au regard de la misère dans laquelle vivent des millions d'entre nous.

Non, l'analyse de DS n'a rien de respectable, c'est même tout le contraire.

(...)
Et au risque de vous étonner, je dirais au sujet de cette chronique - avec un brin de déprime - que Daniel Schneidermann a sans doute raison.


Je ressens vivement la même chose.
Se positionner contre Mélenchon en regard de cette chronique, c'est en oublier la part mélenchophobe de son auteur.
c'est très dommage parce que aller dire à Mélenchon, dans son parti ou sur son blogue qu'il gagnerait à être plus ceci ou plus cela, est une chose.
Mais réagir à la chronique de DS, qui n'a rien de neutre dans cette affaire, en ne retenant que la question Mélenchon, c'est passer à coté de l'aspect principal du problème : la phobie qu'inspirent certaines idées de solidarité, d'humanisme aux chiens de garde médiatiques.
Si je prenais DS pour un phobique de Mélenchon, ou appartenant à la meute des chiens de garde, je ne serais pas abonné à Arrêt sur Image depuis le premier jour.
Je ne vous connais pas suffisamment pour vous croire sur parole.
Pour moi le travail de DS parle pour lui même.
Et puis chez les chiens de garde comme dans tout parti, il y a les fanatiques et les modérés.
Lu tardivement.

"Je ressens vivement la même chose."
Msieu Bracam, vous avez parfois un peu trop de Suisse dans les idées.

Lu tardivement.
"Je ressens vivement la même chose."

Msieu Bracam, vous avez parfois un peu trop de Suisse dans les idées.


;-) Si vous repassez par là, me diriez vous dans quel sens ? Est-ce l'expression vivement dont l'usage français différerait ? Parce qu'au reste, les Suisses sont rarement considérés comme vifs (à tort, n'en doutons pas).
Parce qu'au reste, les Suisses sont rarement considérés comme vifs (à tort, n'en doutons pas).

Je repasse par là.
Avoir de la Suisse dans les idées, à l'origine, c'était un slogan publicitaire en forme de jeu de mot.

Pour avoir cotoyé les suisses et la Suisse au hasard de mes amitiés et des corniches dont ce beau pays regorge, je me suis fait la conviction que les suisses ont un amour pour le compromis que je ne partage pas.
Et quand j'écris, emporté par ma fougue de frounze, que vous avez trop de Suisse dans les idées, c'est pour dire que je trouve votre position un peu mi-chèvre, mi-chou.
Et mi-fromage, ce qui fait quand même trois demis ! Croyez-moi, il faut à toute guerre ses émissaires et autres diplomates.Histoire soit de les commencer mal, soit de les finir bien. Ce qui, pour les guerres, reste de l'ordre du fantasme. J'avais (vous avais) donc bien compris en fait, mais mi-chèvre, trop chou, je n'avais pas voulu préjuger. Vous en êtes tout de même l'entier bénéficiaire ;-) Je ne crois pas devoir vilipender la neutralité, qui est la face cachée de l'humanité à sa manière. Je connais votre reproche, mais il se fait tard pour moi ; je me marre respectueusement quand même car, dans toutes les causes de conflit, la mollesse n'est pas la plus éminente. Merci pour votre commentaire, sincèrement, et pour gondalah qui ne croit que celui dont il a la pratique depuis 7 générations, je précise que ça vient du fond du coeur.
Oh, je relève (tardivement) le mot amitiés. Il me fait plaisir. Merci pour les corniches, elles ont été classées depuis. Comme quoi avec le suisse, tout devient possible, c'est maintenant !
Je relève à l'instant ces mots tirés d'une intervention de Sarah Wagenknecht de die Linke, citée dans ce fil:

"Vous nous avertissez qu’il y a le feu, Mme Merkel, mais vous êtes parmi ceux qui tournent autour avec des allumettes enflammées. L’escalade verbale est toujours ce qui précède le pire ! C’est ce que Hans-Dietrich Genscher vous a dit après votre discours à Sydney. "

Je prie instamment pour que l'on accepte que les plus grandes victoires sont celles des guerres qui n'ont pas eu lieu. Que l'on ne s'inquiète pas, je dispose d'un immense réservoir de haine et de veulerie, toujours prêt à exploser. Je ne sais si le contenir à ma manière ne relève que du vernis de culture, mais telle est manière d'espérer. Et j'ai parfaitement entendu Jean-Luc Mélenchon dire qu'il n'y a pas de place pour les tièdes dans son parti (au sens le plus large). Pour l'instant, j'hésite à défendre encore ce que je crois être une profession de foi vitale (mais si tu sais, on transposerait ce fameux "respect" fin XXème), me taire ou céder à la guerre des mots.
Et moi aussi.
Combien de "mélenchonistes" déçus et inquiets aujourd'hui?
Amis Mélenchonistes du forum, vous n'auriez aucune crainte d'autoritarisme si il choppait les manettes, franchement ?

Contrairement à quoi ? L'Europe actuelle ?...
"La question de la forme avec Mélenchon, c'est quand même pas nouveau"

La question de la forme avec Sarkosy, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec Morano, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec Guaino, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec Hortefeux, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec Boutin, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec moi..., c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec toi, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec lui, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec nous, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec vous, surtout vous, c'est quand même pas nouveau.
La question de la forme avec ils, c'est quand même pas nouveau.


Je ne suis pas arrivé à faire des alexandrins.
On dirait du Jacques Prévert: Les Grands Familles. (Louis i, Louis II....)
On dirait...
mais c'en est bien loin.
Ach ! Keine Rigolade auchourd'hui !
le seul politique qui, dans les dernières années, a su nous faire re-croire à la politique et au verbe, désolation de le voir s'enfoncer dans cette guerre sans merci contre lui-même.

Pas mieux...

Villeret c'était « Yé suis touchours cé jén' hômme étrancher »

https://www.youtube.com/watch?v=Or867bxo1qU&hspart=avg&hsimp=yhs-fh_lsonsw

Mélenchon c'est « Je suis toujours ce (bibpbip) étrange ».

Si on n'a que lui dans la vraie gauche pour nous sauver du danger lepéno-sarkozo-vallsollandais, on n'a pas le (bibpbip) sorti des ronces.
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