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Macé-Scaron plagiaire : "oui, c'est une connerie"

Son dernier livre, paru en avril, avait reçu de très bonnes critiques (nous l'avions même alors invité). Et pourtant une @sinaute nous signale que le livre de Joseph Macé-Scaron, Ticket d'entrée, paru chez Grasset en avril dernier, comporte plusieurs passages plagiés.

Derniers commentaires

Frais d'il y'a 1h30 : "Joseph Macé-Scaron s'explique. Marianne aussi". Si ils le disent...
http://www.marianne2.fr/Joseph-Mace-Scaron-s-explique-Marianne-aussi_a210295.html
Au "Petit Journal" sur Canal + dans quelques minutes.
Ce sera surement plus drôle qu'hier !
Et Maler, d'Acrimed, plante les derniers clous sur le cercueil. Mais rassurez-vous, le mort, ou plutôt les morts (parce que c'est toute une clique qui se serre les coudes), vont ressusciter dans vos médias habituels. Ces gens sont increvables.
C'est de "l'innutrition"... M'enfin !

Et si vous voulez savoir ce que c'est que ce machin, c'est là.
Ce qui reste navrant, c'est que ces personnes, qui ont pignon sur éditeur, se lâchent sans vergogne dans l'emprunt "intertextuel" (pour citer Oliv).
Alors que pendant ce temps, la création reste au stade de la stagnation, puisque le monde de l'édition est lui aussi touché par la connivence des réseaux...
Et ça continue de creuser encore un peu ici. Décidément Joseph était bien un expert en intertextualité multirécidiviste.
Et oui, rien de grave, selon Pierre Assouline...
Tous très très méchants avec Macé-Scaron.

Un déni de vérité afin de défendre un copain, c'est quand même beau, non ?
Et alors, du grand art, la façon avec laquelle il minimise et moque les extraits mis en évidence. Sur le thème "quoi, il a utilisé des mots du dictionnaire, d'autres l'ont fait avant lui, alors, tous plagiaires ? Ce mot n'existe même pas en droit, et de toutes façons, c'est même pas vrai, parce-qu'un plagiat, c'est " du genre qui reproduit des pages et des pages d'un autre ou qui pique l'intrigue, la structure, l'histoire, voire les recherches documentaires originales d'un autre ". "
Et il sort les gros flingues, s'il-vous-plait: " tuer, lyncher, curée..."
Moi, ce type-là, je le veux comme avocat.

À noter que le Canard Enchaîné cite Acrimed.org mais non arrêtsurimages.net, dans un encart de que quelques lignes sur le sujet.
Une veine que l'article soit sorti une heure avant sur le premier site, il aurait sinon été obligé de citer @si et de mentionner son existence, dites-donc. Il s'en est fallu de peu.

C'est vrai que ça ne va faire que 4 ans presque jour pour jour que le navire a été remis à flots, pas de quoi froufrouter.
Assouline....

Le conflit d'intérêts, ça parle à personne dans l'Hexagone apparemment!
Parce que chez ces gens-là, Monsieur, on ne conte pas, on triche !

La ligne de défense de Macé-scaron me fait encore penser à Ces gens-là de Brel.

"J' ai jamais tué de chat
... Ou alors y a longtemps
… Ou bien j'ai oublié
… Ou ils sentaient pas bon "

ça devient grosso modo :

ce n' est pas du plagiat
… ou c' est une connerie
… ou c' est un emprunt
… ou c' est de l' intertextualité
Assouline qui vient au secours de Macé-Scaron :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/08/25/il-n-y-a-pas-d-affaire-mace-scaron_1563309_3260.html

ça sent quand même la connivence à plein nez.
Surtout, je ne comprends pas trop l'argument d'Assouline : s'il s'agit de faire référence, de rendre hommage à l'auteur copié, pourquoi Macé-Scaron ne l'a pas dit, tout simplement ?
http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-plagiat-de-joseph-mace-scaron_1023881.html

Allez hop, une "connerie" de plus de notre Macé-Larron.

Noter qu'elle est révélée par l'Express, ravi de tirer le tapis sous les pieds d'un concurrent, Marianne-la-vertu.

(OK, je vois que je ne suis pas le premier à avoir déniché cette perle. Devrais lire mes voisins, moi !)
On cite arret sur images dans cet article de l'express, et on enfonce le clou :

http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-plagiat-de-joseph-mace-scaron_1023881.html
Ce que je vois d'après les extraits cités c'est que ni le livre de Macé-Scaron ni le livre plagié ne feront partie de la littérature qui restera dans l'histoire.
Je crois que si j'écrivais un bouquin, je m'arrangerais pour plagier un bon livre....
De la tristesse, cette histoire anodine et pitoyable... de la tristesse, devant la catastrophe qu'est devenue l'édition, les bouquins produits à l'abattage, pas relus, pleins de "conneries", vendus sur un nom et une image télé.
ces passages pas très intéressants, recopiés par un type qui fait le critique partout, et mal réécrits, pour faire du remplissage... merde, la gastronomie mise à mal par l'agro-alimentaire et la grande distribution, c'est de la bibine à côté de ce que la "chaine du livre" fait de la littérature...
On a beau multiplier les lignes de défense...
Utiliser le texte de quelqu'un d'autre sans rien dire, ça s'appelle du plagiat.

Dans le cursus universitaire ou post-bac, le plagiat ça mène à une nullité du travail ou même à des renvois pour les travaux les plus importants.

Je ne vois pas pourquoi on demanderait à des étudiants d'avoir plus de rigueur qu'un professionnel (Pas n'importe lequel, qui plus est!)
J'ai assisté il y a peu à Grenoble à un excellent débat J.L Mélenchon/J.F Kahn, animé par J. Macé-Scaron...
Aujourd'hui, j'ai peur : "pas de bêtise hein Jean-Luc !"
Je suis toujours étonné de voir la pourriture du milieu littéraire. Comment des gens qui glorifient à longueur de journée le travail d'écrivain comme la chose la plus noble qui soit peuvent-ils le dévoyer de façon aussi minable? L'honneté intellectuelle manque cruellement à nos élites médiatiques et soi-disant intellectuelles.

Quelle est l'excuse de Macé-Scaron? J'ai copié mot pour mot des passages et oublié de les retravailler? Et on l'applaudit pour son honneté? En quoi est-ce une méthode d'écriture acceptable? Un élève de lycée qui pompe le devoir maison d'un camarade et en change quelques mots après coup ne recoit-t-il pas un zéro et une heure de colle? L'excuse me dépasse.

Est-qu'il faut imposer une bibliographie dans les romans avec des notes en bas de page y renvoyant comme dans les articles scientifiques?

Il faudrait peut-être que tous ces guignols qui se prennent pour des écrivains ou des philosophes comprennent qu'écrire demande un véritable travail, que cela demande du temps et que c'est probablement incompatible avec le fait de diriger des revues et d'apparaitre en permanence à la télé. Et plus simplement que si on n'est pas capable d'écrire un roman sans plagier, on n'est pas un écrivain et on ne publie pas de roman! Ca parait pourtant assez élémentaire.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/185647;comment-demonter-l-accusation-de-plagiat-contre-mace-scaron-en-une-lecon.html

Avec des amis comme Bruno Roger-Petit, Macé-Scaron n'a pas besoin d'ennemis !
Pujadas mérite bien sa LAISSE D'OR !

Je téléphone de ce pas à mon ami Noël Godin (fieffé gredin), alias Georges le Gloupier pour envisager un succulent attentat pâtissier sur ce cireur de pompes de classe internationale, qui, tel BHL, en sortira encore plus crémeux - voire gluant - que d'habitude...
Macé-Scaron est un bon gars. Il a notamment été le seul à défendre Peillon contre la meute du "Grand Journal" de Canal+, le lendemain du "lapin" fait à Chabot.

Chercher des poux à ce type ça pourrait passer encore, mais voir que d'un autre côté @si n'a à ma connaissance jamais sorti un mot sur les faux bains de foule sarkoziens dans les JT, franchement... C'était pourtant autrement scandaleux, à mon sens insoutenable si on y regarde bien.
Inexcusable, c' est exactement comme un sportif qui se dope, ou un joueur d' échecs qui triche à l' aide de logiciels d' analyse. C' est une tricherie, un mensonge et une usurpation, le but était que cela passe inaperçu et que l' on applaudisse son livre des deux mains. Le fait qu' il avoue son "crime" ne le rend pas moins laid à mes yeux, certes un peu plus élégant qu' un PPDA bouffi d' arrogance et de vanité, mais ça n' excuse rien, absolument rien.
Je sais que c' est peut-être une réaction excessive, mais ça me débecte au plus haut point.

Je n' en peux plus de ces gens sensés faire partie de l' élite intellelctuelle, alors que ce sont juste de sombres tocards sans aucune goutte de talent. Car si on a du talent, on n' éprouve pas le besoin de "copier" sur son voisin pour avoir une bonne note.

Minable, ridicule, voleur, imposteur, feignant, vaniteux, hideux...... interdit d' écrire à vie, voilà ce qu' on devrait faire aux gens qui font ce genre de truc. Mais le problème c' est qu' il n' y a jamais de vraies répercussions pour ces nantis vaniteux.

Sous le soleil, je n' ai vu que vanité et pâture devant.

Mon dieu, que vous êtes laids, aussi bien ceux que l' on a démasqué que ceux qui ont été "malins", et ne se sont pas faits prendre.

Et puis la couverture du bouquin, avec une photo du "bad boy" tatoué de l' édition qui prend la moitié de la page, on comprend le marketing du loser intellectuel.
Son prochain bouquin ce sera : Joseph Mascarpone, "copier-coller" (recopié du manuel Windows chapitre Copy/Paste) dans lequel on apprendra que ces tatouages sont des décalcomanies malabar.
Tocard, pauvre gars, va te cacher.
L'histoire du porte-gobelet est elle-même piquée sur un site présentant les cas de hot-line les plus drôles....
Macé-Scaron, avant les vacances, donc un peu après la sortie de son bouquin, on le voyait piger dans plein de télé...
Il était quasi tous les vendredi au "Grand Journal"...
Pour moi, sa présence quasi quotidienne sur des plateaux télé a été un signe me faisant douter de son intégrité... quand on se montre trop sur les plateaux télé où ça cire les pompes, ça l'fait pas du tout ;o((...
De plus, si c'est lui qui a écrit ce bouquin, c'était malhonnête de copier des morceaux choisis...
Si ça n'est pas lui... tel est pris qui croyait prendre. Tout d'un coup, la crédibilité de ce monsieur en prend un coup.
J'allais dire que je ne souhaiterai pas tirer sur une ambulance ou plutôt, là, sur un corbillard :-)))

Mais en même temps, COMME ON EST EN FRANCE, on lui trouvera une excuse.

C'est quand même un pays où mentir ne nous font rien risquer, n'est ce pas BHL et l'affaire Botul ??

SEMIR
C'est ça quand on doit diriger un ou deux journaux, préparer des émissions de radio et de télé, parader dans les soirées, lire tout ce qui sort, que voulez-vous ? Faut le comprendre, c'est un grand travailleur.
Yves CALVI
Bah, pour un roman, le plagiat ne me paraît pas choquant, ou pas autant que concernant des ouvrages pour lesquels il a fallu faire des recherches, se documenter etc. A la Renaissance le plagiat était même valorisé, même s'il ne s'appelait pas comme ça bien sûr.

Ce qui me paraît plus grave, c'est 1. que le texte de Macé-Scaron est très mal écrit, et 2. que celui de Bill Bryson est atrocement traduit, dans un style guindé qui n'est pas du tout celui de l'original! Après...
déplacé
Franchement, qui n'a pas recopié un passage qu'il aimait bien dans un bouquin, je viens de lire la correspondance de Faulkner, c'est bourré de petites phrases qu'on a envie de pomper, l'histoire de la littérature est faite de ça, quand ça n'excède pas la phrase, quand l'auteur est cité dans le livre, quand le plagiaire dit si volontiers, oui, c'est une connerie, je crois que ça ne porte pas à conséquence.

Sauf que ce qui me surprend, c'est la médiocrité des emprunts, rien de spécial vraiment, si au moins, ça avait été une phrase décisive, une métaphore surprenante, non, se faire prendre la main dans le pot de miel pour si peu, quelques phrases qu'on aurait pu si facilement rayer, oui, c'est vraiment une connerie.

http://anthropia.blogg.org
deux reflexions contradictoires me viennent : D'une part son "c'est une connerie" tient presque de l'excuse et donc de la reconnaissance de la faute, ce qui le differencie en effet d'autres qui se perdent dans des explications vaseuses, mais dans le même temps, son histoire de carnet tombe dans l'explication justement vaseuse, puisqu'il a manifestement retravaillé les extraits, tout en prétendant le contraire ...
sympa, la présentation de france inter : c'est acrimed (et non une de leur lectrice) qui a découvert le plagiat et vous, vous défendez Macé-Scaron....
Certes, mais au cours des constructions logico-mathématiques, l’espace réel ou physique et l’espace mathématique des coordinations de l’action sont si isomorphes à notre échelle d’observation que l’abstraction à partir de l’objet interfère souvent avec l’abstraction à partir des actions ou opérations.

C'est juste pour le plaisir de plagier Piaget
Il est toujours moins fatiguant de pomper le travail des autres que de bosser soi même...

Et ce bon Macé-Scaron n'est pas une bête de travail, c'est assez connu !
merci a Evelyne Larousserie pour avoir remarqué les ressemblances
Hola la... C'est vachement intéressant!
Bon s'il a piqué 100 lignes sur le bouquin c'est pas un drame, faudrait vérifier le reste.

Rien à voir mais ils n'ont pas fait de statistique sur le plagiat chez Google books? Quand t'as 10% des bouquins numérisé ça doit être intéressant de comparer ça de manière systématique.
//En art, citations, emprunts et pastiches font partie de l'exercice et du plaisir de lecture.//

- On cite en précisant qu'il s'agit d'une citation.

- On emprunte en remaniant.

- Pasticher c'est un sacré boulot, ah Paul Reboux, ah André Ribaud, ah Patrick Rambaud. Autre chose que de copier-coller en quelques clics sur un clavier.

//Nous sommes entrés dans une période (...) de compteurs de virgules...// S'il faut en croire le recensement des bigots moralistes, il y a un big paquet de virgules !
Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Ce n'est ni un travail scientifique, ni universitaire, il n'y a pas vol, mais hommage. En art, citations, emprunts et pastiches font partie de l'exercice et du plaisir de lecture. C'est valable pour les arts plastiques, la musique ou le cinéma. Le plagiat, c'est tout de même autre chose.

Nous sommes entrés dans une période de débâcle culturelle, de compteurs de virgules et de bigoterie moraliste.
Au moins, il a la décence de ne pas prendre les gens pour des cons en leur servant une histoire à dormir debout, du style "c'est une version de travail imprimée par erreur par l'éditeur"...

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Ainsi donc, voilà des extraits que Macé-Scaron juste suffisamment de qualité pour les recopier dans un carnet.
Ainsi donc, il les insère dans son texte en les remaniant toutefois.
Ce qui prouve que Macé-Scaron n'a pas beaucoup de goût, et est un menteur.
J'ai peu-être l'esprit mal tourné mais chaque fois que je lis ce type d'information
je ne peux m'empêcher d'y voir la main d'un nègre qui se venge d'être trop mal payé...
http://www.acrimed.org/article3658.html
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