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Lolita go home !

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...ou alors, c'est le dernier tome de la série, "Martine pose pour un peintre libidineux"
très bon article.
Mais c'est quoi ce pugilat, j'l'aime bien notre meringue de montmartre, laissez-là tranquille!
vous écrivez:
"2/ une verrière d'atelier d'artiste est toujours dirigée vers le nord afin de bénéficier de sa lumière froide, et jamais vers le sud comme ici, pour ne pas s'encombrer de sa lumière chaude qui altère la perception des couleurs. Bah !"
D'abord c'est faux: la verrière d'un atelier d'artiste n'est "toujours dirigée vers le nord": dans l'hémisphère sud elles sont dirigées vers le..sud!
De plus qu'est-ce qui vous aide à conclure que cette verrière est orientée au sud? La silhouette de la tour Eiffel?
Il y a, au sud de Paris (Montparnasse, le 15 ème arrondissement), des ateliers d'artistes qui sont orientés au nord et d'où on a une très belle vue sur... la Tour Eiffel
Ceci dit je ne comprends pas trop le but de cet article... Pourquoi pensez-vous que les photos d'une campagne doivent être toutes semblables? Qu'est-ce qui vous gène? la nudité? le luxe allié à une simili pauvreté d'un soit disant milieu artiste? le côté "update" romantisme de pacotille?
C'est une pub pour un parfum donc il faut que cela soit décallé puisque c'est ce qu'on paie dans un parfum: le supposé "rève"...
Concernant le projet Women Are Heroes de JR, il y a aussi cette très poétique vidéo sur la TéléLibre.fr, ou comment l'expo peut s'inviter dans un bidonville de Nairobi.
Je ne suis ni naïf, ni curé, ni moraliste. Mai 68 est pour moi un des évènement le plus positifs de mon existence, et les idées qui en sont issues m'inspirent encore aujourd'hui.

A lire vos messages sur d'autres forums, j'en suis persuadée. Nous voilà déjà avec un point commun. Du reste, j'aime bien me chamailler, alors...

Vous noterez que je n'ai pas abordé ici le fond d'un sujet abondamment commenté dans les médias, et pas mal par vous-même sur ce forum, malgré votre désintérêt supposé pour ce genre d'histoire

Vous n'abordez pas le fond, et c'est bien là ce qui me gêne, justement. Parce ce qui m'intéresse, moi, ce n'est pas "ce genre d'histoire". Et les histoires de fesse, à part les miennes, bof... ;-)) Ce qui est intéressant, c'est de se replacer dans le contexte d'une époque très particulière, après 68, après la guerre du Vietnam, après les Beatles, où la jeunesse envoyait ballader toutes les vieilles valeurs réacs "d'avant". Quelle époque épique !

Mes remarques portaient uniquement sur les réactions d'une petite caste de privilégiés qu'une décision de justice scandalise, sous prétexte qu'elle ne tient pas compte du rang social, ni des degrés de talent et de célébrité.
Je m'étonne simplement que ces prises de position pour la défense d'une justice de classe ne vous choquent pas.


Contrairement aux politiques, je ne défends pas Polanski parce qu'il est Polanski. Il aurait été un pékin lambda, si son histoire avait été la même, j'aurais réagi de la même façon.

Moi non plus, je n'ai aucune certitude, je ne sais donc pas si la jeune Samantha a "été livrée en pâture", comme vous le dites, mais je ne pense pas que la décision de renvoyer Polanski en prison soit "juste", surtout venant des amerlocains. En clair, je trouve que Polanski est dans la ligne de mire pour de très mauvaises raisons. Il y a bel et bien un retour en force de valeurs prétendument "morales" que je n'aime pas beaucoup. Les réacs ne sont pas morts, et Polanski sert d'exemple...

Et surtout, pendant que les "castes privilégiées" occupent le terrain avec cette histoire, nous oublions tout le reste.
Ahhhhh .... Enfin quelqu'un pour relever le niveau ... Merci Alain pour cette chronique, où tout est dans le titre !

Un peu de beauté dans ce monde de brutes, où le bon peuple voit le mal partout.

Tout ce battage médiatique autour des "affaires de fesse" est pain-bénit pour le FN. Il accrédite dans le peuple l’idée d’une entente des élites culturelles et politiques pour se situer au dessus des lois. La fille de l’affreux ne s'y est pas trompée, elle est tout de suite montée au créneau.
RÉPONSES EN VRAC


THE MISFIT : Un Américain à Paris, j'y ai pensé tout de suite en voyant ce décor d'atelier. J'ai cherché en vain des images fixes le montrant, sans penser aux images qui bougent. je sais, c'est stupide, mais bon…

AGi : Au risque de passer pour un obsédé, je rappellerai qu'il s'agit bien de deux femmes différentes, et de miroir. Quand on sait que Madame Lempicka (de son vrai nom Josiane Maryse Pividal, mais c'est pas super vendeur) aime beaucoup les contes et les utilise systématiquement dans ses pubs, ya pas besoin de s'appeler Freud pour voir d'abord une référence à Alice et ensuite une tentation de la transgression.

STANLEY M. : Le "personnage-cheminée" n'est qu'un pot de fleurs !

DANIEL C. : « Le tableau le plus ridicule de Cabanel... » Et pourtant ya de la concurrence ;-)

A part ça, j'avouerai que j'aime bien le Sacré-Coeur, même si c'est une horreur architecturale. Ptêtre parce que c'est mon enfance.

Et puis je la trouve pas mal, cette pub Lolita. Et la maquette de l'atelier itou, où l'on peut voir, citée plusieurs fois, une référence à un célèbre affichiste (peut-être un peu oublié).
Lequel ? En voilà une question qu'elle est bonne…
"je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ; Montmartre en ce temps là accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres..."
.... cette chronique provoque chez moi de bizarres associations d'idées, là pour le coup c'est la verrière !! -:)

René Clair, les années 50, la traversée du miroir, Faust....... une autre association bizarre avec le sublime film La Beauté du Diable......

sublime chronique avec Paris en toile de fond, mais pour tout dire, aucune chance pour qu'une pub aussi glacée et aussi glaçante d'une Lempicka photoshopée et lolitisée me fasse acheter un quelconque parfum !!
contrairement aux vraies gueules de ces années là qui pourraient bien m'en convaincre ; celle d'un Gérard Philippe évidemment, mais y compris la gueule d'un Michel Simon, géant, "parce qu'il le vaut bien" !!....
Quand je vois l'image avec les deux personnages, l'un dans le miroir et l'autre hors de miroir, je ne pense pas à une relation lesbienne, mais plus simplement au fait que le miroir projetterait le "vrai visage" de la "jeune fille", visage plus mûre, plus mature, semblant indiquer que sous l'apparence d'une jeune fille, se cache le caractère d'une femme plus mûre. Ai-je raté un détail qui ferrait plutôt pencher vers une interprétation "lesbienne" de l'image ? Ou s'agit-il seulement du fantasme d'Alain Korkos ?
Comment expliquez vous le personnage ‘‘cheminée’’ (illusion de la cheminée avec la béquille maintenant l’ouverture), qui apparaît dans l’entrebâillement de l’ouverture de la verrière ?

Ça me fait pense à ceci ou cela, ou ce dessin archi connu.
Mais surtout à Escher, ou à cette construction impossible
Finalement, toute la chronique est dans le nom du parfum: SI Lolita, pas comme dans "Lolita, et si?..." mais comme dans "Tellement Lolita", ou Lolita puissance 2 ou 3 (princesse de conte de fée + Nabokov + Alice...), voir aussi la surcharge de toutes ces pubs.
Mais ça devient triste quand on voit la photo de la créatrice que quelqu'un a postée dans le forum: une dame assez mûre affublée de tout plein d'accessoires lolitesques... qui ne font qu'accentuer cruellement le décalage avec son âge. Bien loin du pouvoir suggestif de la phrase du roman qu'a citée PG.
Bref, une belle illustration de la décadence entre la littérature et la pub.
merci ,Alain pour cette Lolita actuelle et bien dans l'air du temps .Olé !
J’aime beaucoup les toits de Paris avec des artistes dessous, la photo du film de René Clair m’a fait penser à ça (sauf que c’est pas Paris et que dessous, c’est « mon oncle »).

Et puis comme j’ai envie d’écouter de la musique en ce dimanche matin ensoleillé et que je n’en suis pas à une analogie foireuse près, Lolita étant le sobriquet de Lola, je mets une chanson qui exprime une autre forme d’érotisme. Et puis, à y être, rapport à Alice mais aussi à l’actualité, un petit clin d’œil aux facteurs et à leurs enfants : The Son Of A Disgruntled X-Postal Worker
Reflects On His Life While Getting Stoned In The Parking Lot of A Winn-Dixie And Listening To Metallica
.

Pfiou !
Tss-tss ! Alain, vous êtes un gredin…

Déjà vous êtes passé à côté de la seule pub intéressante de Lolita, celle qui a fait son succès, à mon avis : OPHELIE

Très frontalement inspirée de CABANEL

Ambiance un peu reprise ICI

La nouvelle pub est surtout vulgaire et ratée, me semble-t-il, style “Mille et une nuits” illustrées par une andouille, sans parler des repentirs lesbiens qui sont vaguement ridicules…

Par ailleurs je reviens sur Lolita, celle de Nabokov, que notre époque de couilles molles et de flics moralisateurs n’autoriserait même plus, parce que “Lolita go home” c’est dur à lire !

N’oublions pas les premières lignes de cette pure merveille :

Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-li-ta : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois cogner contre les dents. Lo. Li. Ta.

Elle était Lo le matin, Lo tout court, un mètre quarante-huit en chaussettes, debout sur un seul pied. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur le pointillé des formulaires. Mais dans mes bras, c’était toujours Lolita.


Et c’est naturellement encore plus beau en anglais, avec des assonances fabuleuses :

Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta.

J’ai utilisé moi-même et pompé ce chef d’œuvre ainsi, sans m’en cacher une seconde :

La modulation vocale est une composante érotique majeure. Un jour lointain, mon désir d’une femme naquit de cette seule nudité : une voix qui s’offre, charmeuse et dévêtue, pleine de promesses inavouées. Quelques syllabes étirées, un peu rauques ; des silences surtout, de précieux silences. Une irrésistible attirance. Mais la femme de ce jour-là devait me quitter quinze ans plus tard, comme je l’ai dit tout à l’heure. Elle s’appelait Elizabeth et, aujourd’hui, pour moi, elle n’a plus de nom. Les quatre syllabes : E-li-za-beth ne font plus battre mon cœur, ne mouillent plus mes tempes de gouttelettes de sueur ; elles ne se forment plus avec la langue contre le palais, puis sur les dents en refermant la bouche sur le dernier phonème, comme si un regret tardif s’employait à essayer de rattraper un nom trop intime, un secret lâché par mégarde. Et comme c’était impossible il n’y avait plus qu’à souffler l’ultime partie de la dernière syllabe, au-delà de la barrière des dents... Elisa tout court, un mètre soixante-deux en porte-jarretelles et bas, à cloche pied. Elle était Babette quand elle était gaie, mais dans mes bras c’était toujours Elizabeth. Elle aimait Nabokov autant que moi et elle connaissait par cœur le début de Lolita.

Et c’est ainsi que Roman Polanski est grand !

***
RÉPONSES EN VRAC


Sur le site silolita, on peut se balader dans l'atelier et regarder tout le paysage qui s'étend face à la verrière : la tour Eiffel à gauche, le Sacré-Coeur à droite.
Ladite verrière est donc plutôt orientée vers l'ouest et non vers le sud. Ce qui n'est pas mieux, en terme de lumière, pour faire de la peinturlure et se la jouer artiste maudit. Pour les couchers de soleil à l'heure de l'apéro, en revanche, c'est top.

Je ne sais plus qui a dit, dans les comm', que ce n'était rien d'autre qu'une nana à moitié à poil destinée à faire vendre. Ouais, pour sûr.
Et si le seigneur de La Palice n'était pas mort, il serait encore en vie.

DANIEL C. : « Atelier qui n'est autre qu'une maquette d'ailleurs...pourquoi donc ce mélange maquette/réel? pour surligner le coté Carroll..? »
Bein… M'est avis que faire une maquette revient moins cher que construire un décor grandeur nature ! Et puis quand on photographie une maquette, y'a pas à dire, on voit que c'est du faux. Quand on photographie un décor, on peut croire que c'est du vrai (c'est même, en général, le but recherché). Or ici, il était important que l'on se rende compte qu'il s'agit d'un décor, tel ceux du ciné des années 30-40 (un peu à la Trauner, grandissime décorateur). Raison pour laquelle la découverte (le paysage) est si mal torchée : la tour Eiffel est moche et le Sacré-Coeur est encore plus horrible qu'au naturel, ce qui relève de l'exploit. Faire dans le toc chic, c'est un peu ça le concept, coco, tu vois ?
Si vous êtes parisiens, allez faire un tour vers l'île Saint-Louis ce soir, à l'occasion de la Nuit Blanche.

Il s'y passera un événement spécial ce soir?
Alain Korkos a déjà parlé de parfum dans la chronique "être au parfum", et il y avait déjà des gentils coquelicots.
La demoiselle rétro, avec son foulard, a aussi un petit coté kitsch à la Domergue, du rétro-de rétro-de rétro (2009 qui se prend pour l'après Guerre qui se prend pour la Belle Époque) style qu'on voit aussi sur les silhouettes noires dans la version web de l'atelier. Atelier qui n'est autre qu'une maquette d'ailleurs...pourquoi donc ce mélange maquette/réel? pour surligner le coté Carroll..?
J'ai vu, à une heure tardive, ces yeux sur l'île Saint Louis, c'était assez magiqu, ces quais, la nuit avec la lune et les lumières de la seine ... mais comment çà marche ? dis Alain... comment on arrive à "imprimer" sur les pierres ?
Bon boulot comme d'habitude, Alain.

Il va bien s'en trouver quelques uns pour hurler à la pédophilie ici aussi, en tout cas, il est hors de question que je mette les pieds dans l'Île Saint Louis ce soir : c'est là que je travaille toute la semaine. Le coin est superbe, probablement le plus intéressant de Paris, mais bon ...
Cette semaine, je propose une illustration de Verlaine ...

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encor de vos derniers baisers ;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.



Bonus Lewis Caroll De l'autre côté du miroir... le début poème du Jabberwok : ...
« Twas brillig, and the slithy toves
Did gyre and gimble in the wabe ;
All mimsy were the borogoves,
And the mome raths outgrabe. »
et sa traduction :
« Il était reveneure ; les slictueux toves
Sur l’alloinde gyraient et vriblaient ;
Tout flivoreux étaient les borogoves
Les vergons fourgus bourniflaient. »


BONUS MUSIQUE
All In The Golden Afternoon

' et les paroles de MR LEWIS...

All in the golden afternoon
Full leisurely we glide;
For both our oars, with little skill,
By little arms are plied,
While little hands make vain pretense
Our wanderings to guide.

Ah, cruel Three! In such an hour,
Beneath such dreamy weather,
To beg a tale of breath too weak
To stir the tiniest feather!
Yet what can one poor voice avail
Against three tongues together?

Imperious Prima flashes forth
Her edict to "begin it"--
In gentler tones Secunda hopes
"There will be nonsense in it"--
While Tertia interrupts the tale
Not more than once a minute.

Anon, to sudden silence won,
In fancy they pursue
The dream-child moving through a land
Of wonders wild and new,
In friendly chat with bird or beast--
And half believe it true.

And ever, as the story drained
The wells of fancy dry,
And faintly strove that weary one
To put the subject by,
"The rest next time"--"It is next time!"
The happy voices cry.

Thus grew the tale of Wonderland:
Thus slowly, one by one,
Its quaint events were hammered out--
And now the tale is done,
And home we steer, a merry crew,
Beneath the setting sun.

Alice! a childish story take,
And with a gentle hand
Lay it where Childhood's dreams are twined
In Memory's mystic band,
Like pilgrim's withered wreath of flowers
Plucked in a far-off land.
Tout cela est très intéressant, il n'empêche qu'en termes d'arguments
publicitaires il y a simplement une délicieuse fille gironde à moitié à poil.

Je ne nie absolument pas le travail artistique réel de l'affiche, je rappelle
juste une vérité qui, c'est le moins que l'on puisse dire, saute aux yeux.

C'est certes mieux enrobé que d'autres publicités, mais c'est toujours la même histoire.
Dites Alain on peut vous monter une baraque avec la jolie créature
de l'affiche parceque dans votre article elle est au moins présente
une dizaine de fois !! Ah l'Amour l'Amour !!!
N'empêche que les jolies affiches des abribus sont dangeureuses car
avec toutes ses créatures dévétues ca peux provoquer des froissements
de tôles !!
J'accuse ses publicitaires d'étre des gros actionnaires des sociétés d'assurance
auto car comment pouvons nous , nous pauvres hommes faibles , résisté à
l'appel de la chair "des affiches" et donc , à ce prix , ne plus observer le trafic
auto et la voiture nous précédant , hypnotisés que nous sommes par les beautées
toutes plus aguichantes les unes que les autres .
Sans rancune Alain .
Intéressant, ce petit article... j'ai appris des trucs. Je vais pouvoir faire la savante dans les boudoirs parisiens (que je ne fréquente pas d'ailleurs)
84 € le sent-bon... pas fauchée la bohémienne de luxe !
Ma parole "Lolita" a envahi le site cette semaine, c'est dans "l'air du temps", parfum de Nina Ricci, si je ne me tromps pas ? :-))


Edith pour trouver un lien sympa.
Encore formidable, comme d'hab...

C'est énervant tout ça, je suis sûre que depuis que la chronique d'Alain existe, je regarde plus les affiches publicitaires, honte à moi !

Mais si on peut se cultiver maintenant grâce aux pubs, où va le monde !
Heureusement qu'il y a encore des pubs pour la lessive et les serviettes hygiéniques, pour nous rappeler qu'elles peuvent aussi être stupides ;-)


L'image des deux Lolita me fait aussi penser au film (pas génial d'ailleurs) Ne te retourne pas, avec Marceau/Bellucci dans le même rôle...
http://cine-serie-tv.portail.free.fr/critiques-de-films/15-05-2009/ne-te-retourne-pas-marceau-devient-bellucci/ne_te_retourne_pas_2.jpg
Mais ambigu et déroutant, effectivement... Qu'est-ce qu'on trouve de l'autre côté du miroir ?
Pour lancer le parfum, voici la campagne de pub
lolita a perdu son foulard en soie beige à pois de senteur ...à Paris !

Voilà pourquoi le foulard.

Lolita Lempicka (Josian étant son vrai prénom) avait aussi dessiné le look d'une Nissan Micra en 2004.
" 2/ une verrière d'atelier d'artiste est toujours dirigée vers le nord afin de bénéficier de sa lumière froide, et jamais vers le sud comme ici, pour ne pas s'encombrer de sa lumière chaude qui altère la perception des couleurs. Bah ! "

Qu'est-ce qui permet d'affirmer que celle-ci est dirigée vers le sud ?

Sinon, ça ne change rien au propos fort argumenté.
La créatrice prend elle aussi la pose

On peut lire : Lolita dessine et confectionne dès l'âge de 6 ans des vêtements pour ses Barbies
Une chronique qui fait du bien aux yeux !
Mais Alain, est-ce que ça sent bon cette affaire ?
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