9
Commentaires

Licenciement de Stéphane Guy : Canal+ condamnée pour procédure abusive

Le commentateur vedette de Canal+ a gagné son procès aux prud'hommes contre son ancien employeur. Il avait été licencié en décembre 2020 pour avoir exprimé son soutien en direct à l'humoriste Sébastien Thoen, lui aussi mis à la porte quelques jours plus tôt pour avoir parodié l'émission "L'heure des pros", diffusée sur Cnews. Le conseil des prud'hommes a jugé le licenciement de Guy sans cause réelle ni sérieuse, d'après le jugement consulté par "Arrêt sur Images". Stéphane Guy va toutefois faire appel pour demander la nullité du licenciement.

Commentaires préférés des abonnés

Nos oligarques ne supportent pas la moindre critique. Voir l'espionnage de Ruffin par Arnault. Et plus récemment la censure du bouquin de G Meurice par Bollore. 

Pour mettre un terme à toutes contestations, Bolloré a décidé de créer un Conseil de(...)

Le tribunal constate le licenciement abusif, mais n'y voit pas une atteinte à la liberté d'expression. Etrange jugement...

Tiens, je n'avais pas encore entendu parler de ça. Un petit lien pour ceux que ça intéresse.

Derniers commentaires

Vincent Bolloré,né 1er Avril à Boulogne-Billancour dans le 9.3.  :-)

Simplement pour apprécier la portée du jugement et l'importance de la condamnation, il faudrait connaître le salaire annuel total brut de Stéphane Guy : 260 000 => 1 an ou 2 ans ou+ ? (on trouve ces éléments dans le jugement du conseil des prud'hommes)

Je serais très étonné que Stéphane Guy gagne en appel. Il n'y a guère que les salariés protégés (délégués syndicaux, délégués du personnel) qui sont réintégrés par les Prud'hommes. Je ne crois pasz que Guy était dans ce cas de figure. Il devra se contenter des 260 000 euros d'indemnités.

Des propos qui selon  Canal, "visent à donner au public une vision dégradée des moyens techniques et des conditions de travail mis en œuvre par la société pour faire travailler ses équipes." 

==> ces licenciements attestent de la dégradation des moyens techniques et des conditions de travail mis en œuvre par la société pour faire travailler ses équipes !

Quand il s'agit des ploutocrates les juges trouvent de ces subtilités , qu'ils ne trouvent pas pour le quidam...Ils s'arrangent avec leur conscience ,c'est ça la droite , la justice flottant  au niveau de liquidité ....Avant de faire appel , choisissez bien le juge , il doit bien rester deux ou trois gauchistes qui veulent  se payer du ploutocrate .

Le tribunal constate le licenciement abusif, mais n'y voit pas une atteinte à la liberté d'expression. Etrange jugement...

Nos oligarques ne supportent pas la moindre critique. Voir l'espionnage de Ruffin par Arnault. Et plus récemment la censure du bouquin de G Meurice par Bollore. 

Pour mettre un terme à toutes contestations, Bolloré a décidé de créer un Conseil de Déontologie,  présidé par.... Pascal Praud.

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.