28
Commentaires

Lejaby : construction d'un conte merveilleux

Pièce après pièce, se complète le puzzle du merveilleux conte d'hiver du sauvetage de Lejaby

Derniers commentaires

Ce qui me désole, c'est de voir comment réagissent des ouvrières qui remercient presqu'en pleurant ceux-là mêmes qui les exploitent et les méprisent à longueur de temps et à longueur de vie, tant les patrons que les politicards de droite. Et la dignité, bordel !!
Mise au point d'un groupe d'habitants du Plateau Vivarais-Lignon concernant les déclarations de Wauquiez:
http://www.bsavenir.fr/2012/02/02/la-double-falsification-de-laurent-wauquiez/
Vachement fiable le type ! ça promet pour la reprise Lejaby.
Il m'a semblé comprendre qu'il y aurait une participation de l'état. Est-ce compatible avec les traités européens et la solution proposée sera-t-elle acceptée par Bruxelles?

Il n'y aurait alors plus de reprise miraculeuse, mais un effet d'annonce qui, lui restera.
Guéant,hier:"Le président souffre d'un défaut d'affection des français " Voilà le mystère. La stratégie s'explique. Mais l'erreur est grossière.L'affection n'a rien à faire dans les relations entre un président et un peuple. Il aurait suffi qu'il se montre compétent et équitable.Les trucs et les ficelles actuels sont grotesques.Le foutage de gueule se voit,ainsi que le désir absolu de conserver une place qu'il ne mérite pas.Et le sauvetage des ouvrières ne pèse pas lourd au regard des multiples démolitions quotidiennes.
Au sujet des dividendes de LVMH, elle se monte à combien la prime - dividende inventée par Sarko pour les salariés du groupe ?
Et pour faire plus large, à quand un sujet consacré à ce qu'on touché les salariés des bouâtes du CAC40 grâce à cette prime ? Je pense que ce serait assez édifiant.
Je me doutais bien que ça pouvait servir d'avoir des copains milliardaires.

Y'a pas, faut que je m'en trouve un !
Je trouve que les 9h15 ont un ton différent dénotant de l'humeur du jour, tantôt jubilatoire, rieuse, cynique, parfois malicieuse, souvent désabusée...et de celui-ci se dégage une colère à peine voilée...non ?
Prenez soin de vous Daniel, car les semaines à venir risquent d'être chargées...
C'est merveilleux ! Voici des femmes exploitées depuis des années qui se rendent aujourd'hui chez le " bon" président pour le remercier de leur avoir fait fait la charité d'un travail auquel elles ont droit. On ne peut s'empêcher de penser à ce qu'écrivait Jankélévitch dans le Traité des vertus:
"Toute la ruse des bonnes consciences, bien pensantes et bien nourries, revient à donner au pauvre comme une gracieuseté ce qui lui est dû, à lui faire en somme généreusement cadeau de son bien propre...le pauvre sera spolié et de plus comme on lui a fait croire qu'il n'avait droit à rien, il remerciera son voleur. Détroussé et reconnaissant ! Que dites vous de l'opération ? "
Avez-vous entendu parler dans les médias de la situation de la Sernam, paraît-il, en grande difficulté financière et qui cherche un repreneur. Ses 1600 employés et ses 1400 intérimaires aimeraient sans doute vivre aussi un conte de fée avant la fin avril...
Le silence des médias mérite peut-être enquête ?
Bonjour
Hier, au répondeur de La bas si j'y suis, une intervenante a indiqué que le même Arnault avait fermé une usine de confection dans le Nord sans que le machin s'en mêle.
C'est vrai que ce n'était pas en période électorale et une fermeture est moins sexy qu'un sauvetage opportuniste.
Je plains les pauvres ouvrières otages de ces manoeuvres. (Il n'y a pas que les usagers SNCF qui sont pris en otage).
Bon ! Tant mieux pour elles ! Elles seront en mesure de s'adapter, il n'y a pas de raison, à ces nouvelles conditions, et espérons qu'elles n'y perdront pas trop, parce que ce sont des sous-traitants qui les reprennent, mais au moins elles ne sont pas à la porte. Vues les conditions actuelles, elles doivent souffler.

Elles ont eu de la chance d'avoir été un enjeu dans cette période pré-électorale. Personne n'est dupe.

Au moins que cette indécente proximité de Sarko avec des milliardaires serve à quelqu'un, même si leur nombre est dérisoire par rapport aux besoins d'emploi.

Le seul fait que dans cette histoire éminemment politique, Sarko ait fini par lever le petit doigt pour qu'un de ses amis milliardaires daigne lever l'auriculaire pour intervenir auprès d'un de ses sous-traitants pour reprendre quelques dizaines d'employées, est la preuve a contrario qu'il faut se débarrasser au plus vite de cet entregent scandaleux en lui-même : quand on veut on peut, mais visiblement, on ne veut pas, sauf si on y est contraint tactiquement.
Obligeons-les..
valisedelux et vaselinedelux....
Je ne voudrais pas jouer les Cassandre et malgré tout le respect et l'empathie que je peux avoir pour ces ouvrières, je pense que c'est une fausse bonne solution, une solution électoraliste , un point c'est tout !

Elles ont fait toute leur carrière (pour la plupart je pense) dans un secteur de lingerie fine et, subitement, elle devraient TOUTES pouvoir se recycler en confectionneuses de sacs en plastic ! Comme dirait notre président-guignol :"qui peut croire une chose pareille ?"

- Elles, bien sûr (quand vous êtes en train de couler, la première planche pourrie à l'horizon, vous vous y accrochez et c'est bien norma)l

Mais ce pourri de Vauquiez ? ce cynique de Sarko ? Et , ce qui est pire, tous les journalistes qui relaient cette pantalonnade en sachant que le "miracle" durera ce qu'il DEVRA durer : le temps d'une élection !

Affaire à suivre et à méditer...
Ah l’icône Arnault.

Souvenez-vous de l’époque où il était jaloux de JMMMMM, le gourou de Vivendi et autres lieux. Toute la médiacratie alors avait les yeux de Chimène pour l’homme au sourire de pub pour lave-quenottes : ah cette photo du wonder boy riche à millions mais tellement simple, ma chèèèère, qu’il avait accepté de se laisser photographier en chaussettes à trous.

Mon Bernard, vexé comme un pou, avait demandé à son Match préféré de lui arranger un reportage, que dis-je, une vie de saint où on voyait cet homme si puissant dans la chaude intimité domestique d’un honnête bourgeois de province* : le salon, et toute la sainte famille en pieuse admiration de l’aîné, un prépubère garanti sans poil en train de massacrer quelque Lettre à Elise sur un piano qui ne lui avait rien fait.

Las, on a découvert qu’à la sortie de cette hagiographie, la photo remontait à x années et que le prépubère avait en fait du poil aux pattes et ailleurs (il faudrait que je rajoute "sans doute" devant "ailleurs" pour ne pas me faire charcler par Freudqo et Germain Rital. Bah je le rajoute pas, na !).

Escroc un jour, escroc toujours.

* L’honnête bourge de province, quelques années plus tard, a marié sa fille (en province, toujours) dans un faste digne des Mille et une Nuits. La stratégie avait changé : il ne fallait plus faire modeste, mais arrogant.

PS Sait-on si les Lejaby vont tomber dans le panneau de la com’ élyséenne selon le syndrome des infirmières bulgares, ou si elles vont accepter par peur des représailles ?
Imaginez que "Princesse Tam Tam", amenée par Montebourg, ait dit banco? Lucky Luke a dégainé avant son ombre, l'urgence était absolue.
Ben oui, le Grand Magicien a encore ébloui la planète!
Admirons le numéro de faux-cul du ministricule en "charge du dossier"!
Mais, si vous le voulez bien, cher Daniel, je vous en propose un nouveau; eh oui, déjà, et aussi fort:
le faux chantier de BTP par temps de gel avec ouvriers figurants et dialogue préparé face caméra:
-"Alors candidat ou pas candidat?
- Caméra ou pas caméra?".
Et le soir même, tous les journaux TV aux ordres.
Bonjour le décryptage du monarque se livrant à un minable théâtre que même un Staline aurait hésité à mettre en scène!

le chantier merveilleux de Sarko 1er
Notons quand même au passage l'exploit du généreux milliardaire qui arrive à vendre hors de prix, sous la marque Vuitton, des sacs en imitation "toile cirée"... sans doute ceux que devront apprendre à fabriquer les "Lejaby" !
Bien dit... perso je ne déboucherai pas de "château Yquem" (kékécékça dit le présidantpazencore candidat) parce que je n'en débouche plus depuis que le château se parfume à l'Arno. Pour Wauquier, Elkkabach et consorts, ya encore du boulot car je vois qu'il y a 149 salariés d'une petite entreprise bretonne qui vont être jetés comme des malpropres. Et ce n'est qu'un exemple... Au fait, Montebourg en est où ?
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.