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Commentaires

Le sourire de Bettie Page

Derniers commentaires

[quote=Gilda] Télérama n'est plus ce qu'il était ;-) ;-)

Je crois qu 'il y a déjà un certain temps que leur dévergondage a commence.
La passion pour Bettie Page n'est pas incompatible avec la Passion du Christ.

(Réalisé sans trucage, il va sans dire)
N'empêche, la plus belle c'est Billie (non, mais).

Télérama n'est plus ce qu'il était ;-) ;-)
Tiens, M'sieur Alain ne nous a pas rappelé la cravache de Betty ;-)
TCHD sur le forum précédent:
"Bon, Alain, maintenant qu'on a bien rigolé, dites nous tout. Le "capitaine" vous a demandé de faire une chronique polémique ( avec photo d'une petitie fille nue à la une ) pendant la période de réabonnement ? c'est bien ça ? ;-)"

c'était donc vrai!
Et si on faisait des abonnements trimestriels?
YESSSSS MON HERO!
BELLE LECON D HISTOIRE CONTEMPORAINE ENCORE UNE FOIS ...
peut être un jour nous parleras tu de Marilyn ...j'ai des archives à ton service.
Joyeux Noel et le meilleur pour 2009 !
Sylvie
RÉPONSES EN VRAC



SEBASTIEN L. : Ah oui mais non, parce que Jane Russell n'a été connue qu'à partir de 1943, au plus tôt. Et les Hommes préfèrent les blondes date de 1953. Aucune influence sur la Miss Lace de Caniff, donc. Et aucune ressemblance avec Bettie Page. Cela dit, Jane Russell dans French Line (l'un des liens que vous avez cités), ça vaut son pesant de… de quoi exactement ? Je sais pas ! Mais c'est vrai qu'il fait chaud, soudain.

L-P R
: Je dois préciser une chose : si Miss Lace semble être l'héroïne de Male Call, ce n'est qu'une apparence car en vérité, les vrais héros de ces comic strips, ce sont les GI's eux-mêmes.
A propos de Bettie Page, et pour aller dans le sens de vos propos, on a souvent dit aux USA qu'elle était the girl next door. C'est-à-dire la voisine de palier, la jeune femme ordinaire qu'on croise dans l'escalier en descendant faire les courses. Son sourire innocent, son absence totale de sophistication, furent sans aucun doute les clés de son succès.
Bel hommage ! merci Alain.

La Femme a l'origine d'une des images les plus pluissantes du XXieme siecle ( Je peux bien mettre deux "XX" ici " ) nous quitte, mais son image, elle, reste fixee dans notre inconscient collectif.

Le plus frappant sans doute est que c'est cette image : Celle de la Femme qui a permis aux GIs de ne pas devenir fous lorsqu'ils etaient obliges d'aller se faire tuer et tuer d'autres etre humains.

Et sans doute cette sorte de schizophrenia entre une realite de mort omnipresente et une cristallisation de fantasme sexuels, donc de desirs de vie a permis certains changements de mentalites, a la fois au niveau de sentiments antimilitaristes et surtout au niveau de la liberation de la femme et de la liberation sexuelle dan sles annees 60.

La force de l'Image de Bettie Page, a mon avis reside dans le mixage de l'expression de totale innocence qu'elle degage sur toutes ses photos, et d'elements totalement fetichistes, voire parfois SM.

Le fait que pratiquement toutes les photos les plus connues ( celles des debuts ) aient etaient faite de maniere a priori non professionelle, comme si tout le monde aurait pu prendre ces photos a la maison en photographiant sa compagne ou sa femme, renforcent tout ce cote innocent.

Et cela a peut-etre egalement contribue a detruire chez les hommes le cote "inatteignable" du fantasme sexuel que representait jusque la l'image des actrices d'Hollywood le replacant sur la compagne ou l'epouse.

Bien sur on ne peut pas comparer l'image d'intro de cette chronique avec celle de la precedente chronique, car il s'agit ici d'une femme et non d'une enfant. Mais je pense qu'on peut tout de meme faire un lien en ce qui concerne les dangers de la censure : les poses sont presques identiques, le sentiment d'innocence qui s'en degage est aussi tres fort, et il serait tres facile pour qui voudrait interdire l'une de ces photos, de trouver tres peu d'arguments convaincants pour faire interdire la seconde.

Et Bettie Page a ete pendant des decennies, la cible des ligues de garde de la morale et de vertue ( certaines, encore aujourd'hui, la prennent toujours pour cible ( meme si elle est devenue Born-Again ( les meme evangelistes que Bush ) et est devenue elle-meme tres active au niveau religieux).
Au chapitre des influences, il serait parfaitement injuste d'oublier Jane Russel, ici, par exemple, avec une autre icône pinupienne, ou encore , dans ce qui semble être une rareté... (fait chaud, tout d'un coup, ou c'est moi?...)
La technique du contre-feu est parfaitement adapté....
mais le mieux reste quand même de pas jeter ses mégots n'importe où..
Ah ! je l'ai toujours pensé : les artistes et les férus d'art sont tous des zobsédés et des voyeurs !

Ah !

Et vous espérez être promu "d'utilité publique" avec de tels procédés môssieur Korkos ?

J'aimerais voir ça !
Excellent, comme toujours !
Bravo Alain
une belle Bettie ici
façon Ann de la jungle, Hugo Pratt dans les scorpions du desert a été bien inspiré par Milton Caniff, non ?
Ca va paraître bête mais, dans cette première photo de votre chronique, le premier truc qui m'est venu c'est de me dire : qu'est-ce qu'elle est belle ! Alors qu'elle est nue et aguicheuse, ce n'est pas cela qui m'a arrêtée ...

JOYEUX NOEL AUX ASINAUTES ET AUX JOURNALISTES ET CHRONIQUEURS QUI NOUS TIRENT VERS LE HAUT !!!
Oh ! c'est déjà Noël ! Merci pour les boules !

Quand j'ai vu l'annonce de sa mort, je savais bien qu'il y aurait un billet. ;-)

mais pourquoi des sujets dénudés alors qu'il fait froid? brrrr....
Alain Korkos... Ah,l'ross' Coquin oui!
WATSON : Môssieur, vous n'êtes qu'un vil provocateur ! Car l'American Gothic de Grant Wood est une peinturlure éminemment sexuelle, oui ! (Et je suis sérieux, en plus.)

LULU70 : Bah ! Tant qu'il y a de l'image et du texte compréhensible par tout un chacun, j'me débrouille. Mais quand je lis ça :
« Il n'est pas difficile de voir que chaque ensemble diophantien est récursivement énumérable. Pour cela considérons une équation diophantienne f(n, x1,…, xk) = 0 et imaginons un algorithme qui parcourt toutes les valeurs possibles pour n, x1,…, xk, dans l'ordre croissant de la somme de leurs valeurs absolues, et retourne n chaque fois que f(n, x1,…, xk) = 0. Évidemment cet algorithme s'exécutera sans fin et énumérera les n pour lesquels f(n, x1,…, xk) = 0 a une solution »
alors là, euuuh…

ALAIN B : Ouais c'est passé vite, hein !
Génial ! On est déjà samedi matin !
Après la précédente chronique, gaaaaaaaaaaaaaaare aux remontrances. Morbleu!
Y a-t-il un seul domaine qui échappe à votre érudition ?!!
Je me demandais si vous alliez faire quelque chose.
Je ne me le demande plus.

(des petits trucs à dire et à ajouter, là je n'ai pas le temps, j'y reviendrai plus tard. Peut-être)
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