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Commentaires

Le navet, la dégoûtée, et les critiques

C'est un drôle de triangle. Dans le rôle du navet, voici d'abord le navet.

Derniers commentaires

C'est un comble de faire un film avec ces dégueulasseries qui ne méritent que l'oubli. L'art de faire du bon cinéma et du fric avec du rien, si j'en crois les asinautes qui ont vu le film. L'art de faire une savoureuse chronique sur du rien ce n'est pas rien. :))
[quote=DS]
"Dans la cible DSK, Marc-Edouard Nabe n'a réussi à tirer que des balles à blanc, Marcella Iacub a auto-flingué dans une tentative de cochoncide sa réputation de sexo-tireuse d'élite dans les coins", J'ai mis en gras ce qui m'a fait hurler de rire.
Il s'est passé d'autres choses bien plus intéressantes, à Cannes...
Ah, ces militants...
Il semblerait que Ferrara a fait comme Anne Sinclair. Il n'a pas attaqué la saleté, il l'a vomie. En ce sens, son film est réussi.
Depardieu, Bisset et les autres, pas dégoutés ou très courageux.
" (...) que le matinaute a douloureusement visionné, la conscience professionnelle n'ayant aucune limite"
Pour la chronique de demain, je propose 2 sujets, qui ne demanderont pas de trop longs visionnages dans les medias mainstream :
- l'arrestation d'un journaliste occidental en Ukraine par les forces armées "pro-Kiev". J'imagine que Reporters sans Frontières, Soeur Caroline et tout ce que la profession journalistique compte de grandes voix ne tarderont pas à s'indigner. Mais en attendant ...
- ou alors : les accusations portées contre l'armée israélienne d'avoir tué 2 adolescents palestiniens manifestant pacifiquement près de Ramallah (Cisjordanie).
Vous avez toute ma sympathie, Daniel, pour vous êtes infligé ce truc afin de nous en parler. Je ne l'aurais pas pu tant est profond mon désintérêt pour cette vieille histoire et son héros. Tant surtout est colossale ma détestation du gros inculte-grossier-imbibé acteur russo-belge plein de fric .
Pour être tout à fait honnête je confesse une certaine sympathie pour Anne Sinclair .Qu'est allé faire Jacqueline Bisset dans cette merde ?
J'ai lu ce billet en espérant apprendre quelque chose… j'ai perdu quelques minutes précieuses.
Désespérant… il a que ça à faire le matinaute, à s'occuper de non événements, de ces commérages futiles ?
Ce film n'est pas un navet. Certaines scènes passent moyen comme le début par exemple. Mais c'est finalement un vrai film d'auteur. Pas une blague comme je l'avais anticipé. C'est un peu long mais "nanar" n'est pas le qualificatif qui convient. Bisset et Depardieu livrent une vraie performance. Les décors sont réalistes et ne font pas "ultra-cheap".
Non-film, non-évènement.

Tout ça mérite bien de ma part un non-commentaire.
Mais parce que, finalement, il était coupable ou innocent ?
non-film , non-evenement , Depardieu Porçin (ses ahanements )

on dirait un papier d'un "je suis partout" a l'envers.

ça fera date dans la mal-honneteté . Un jour , dans ce beau pays , ds et sa bande ont écrit ça...

et pourtant , quelques années plus tot , que ne disait-on pas d'Abel Ferrara dans la même presse...

curieux quand même cette acharnement sur "ses ahanements porçins".....Mettre , comme ça , en relation , du porc et DSK

via Depardieu , .......un peu malsain non...?

Un jour , ds et sa bande ont écrtit ça.
Navet ou pas, voilà bien un truc dont j'ai rien à carrer. Par contre, ce qui m’intéresse plus, c'est la relation entre le festival de Cannes et la projection du film. Le film a été projeté "en marge du festival de Cannes". Ce qui veut dire ? Donc si je tourne un cours métrage avec mon téléphone portable sur la vie de ma grand-mère, que j'installe un rétro projecteur sur le parking du buffalo-grill de Cannes (il doit bien y en avoir un) et que je projette ma daube, je pourrais marquer sur mon blog qu'il a été projeté "en marge du festival de Cannes" ? Ou alors c'est un genre de statut officiel, faut avoir l'autorisation de l'organisation officielle du festival ? Sinon, ça la dérange pas qu'on utilise son image pour se faire sa pub ? Peut-être bien que ça l'arrange aussi, la pub est mutuelle ? Les temps sont durs ?
"le dosage de chaque critique étant exactement proportionnel à la sinclairo-proximité du media."
Il faut croire que Marc Godin (Bakchich.info) en est assez éloigné :
(...) Avec ce film froid, mortifère, Abel Ferrara filme l’abîme, les tréfonds de l’âme humaine (le pouvoir et le cul, on connaît tous ça, non ?) et transforme un fait divers sordide à base de sperme et de larmes en un drame shakespearien, « un récit raconté par un idiot, plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien ».
Encore un antisémite, probablement.
Et si la vérité c'était ça : http://sebmusset.blogspot.fr/2014/05/DSK-retour-2017.html
"Un non-film, des non-répliques, le non-jeu de non-acteurs, des non-cadrages" contre un non lieu !
libre fiction d'un réalisateur versus un vrai non lieu dans la vraie vie obtenu grâce aux vrais dollars d'une dame qui joue aujourd'hui les vierges effarouchées ?!..
what else !...
fiction contre réalité !
que DSK porte plainte contre une fiction, histoire de bien refaire le point sur ce non lieu IRL payé très cher par la patronne du HuffPost !!
ras le bol que ces 2 personnages riches et puissants continuent d'étaler leur bave avec obscénité du côté des faits divers et d'instrumentaliser les média et la justice !!!
avoir obtenu le non lieu à ce prix là grâce à la justice américaine, exigerait d'eux un minimum d'humilité !...
Cher lider maximo, décidemment vous êtes vraiment bon quand vous êtes vraiment méchant. Je parle du style, pas du fond.

Parce que de fond, il n'y en a pas.
De quoi s'agit-il exactement ? De rendre compte de la déchéance d'un espèce de gros bouffi de pouvoir, d'argent et de suffisance en faisant interpréter son rôle par un autre espèce de gros bouffi de notoriété, d'argent de suffisance et aussi copieusement imbibé. De lui-même et d'alcool.
Le résultat, que je ne verrai jamais, est sans doute à la hauteur de ce qui a motivé le film. A vomir.
Certes, pour couvrir les odeurs, on a convoqué l'Antigone de service. Il semble que cela ne suffise pas à assurer le service de presse de ce qui n'est même pas un navet. Un navet, c'est comestible.

ET pourquoi donc @si s'en va-t-elle* patauger dans ces fanges ?

* j'ai mis @si au féminin, bien sûr. J'étais dans la critique...
je sors
Hier, Kerviel: un non-évènement.
Aujourd'hui, Cannes: un non-film.

Dans les 2 cas de figure: des journalistes en pagaille, des caméras, des stylos, des micros (symbole phallique que l'on tend, qui se tend, qui se moumoute au vent (préservatif des éléments) des "off", des cigarettes, des propos inventés, des propos rapportés, des connivences des "chiens de garde".

Bref, bienvenue dans le néant. Debord!

Entre le rien et la vacuité infinie d'un néant vide...je préfère vous faire part d'un évènement (ou non, c'est selon) à venir dont on pourra se gausser lundi: des non-élections pour une Non-Europe.
Sauf qu’en ce qui me concerne, je n’aie aucune envie d’assister à une projection, cette histoire me débecte, non seulement parce qu’il y a eu agression (DSK échappe à la justice non pas en tant qu’innocent mais du fait que la jeune femme, de par ses migration et condition de pauvre, ne pouvais assurer aux instances policières un succès de tribunal) mais de plus, se sont des gens sensés être de gauche et donc avec une visée émancipatrice pour soi et les autres. Or ils font tout le contraire, ils s’approprient les corps et les âmes... Bref, sans aucune vergogne. Ils sont détestables au plus haut point.Ils sont à vomir

Voté voté voté
Journaliste du groupe Pigasse :
T'aimes le film, c'est suspect, et bing.
T'aimes pas le film, c'est suspect, et sbam.
T'es partagé, c'est supect, et vlan.

@si, la critique des médias avec batte de base-ball incluse :)

Cordialement
Thomas
Vous écrivez : « sac de noeuds sexe-pouvoir-argent-Israël » C’est nouveau Israël dans ce fait divers. Jusqu’à présent, seul le fait d’avoir agressée sexuellement une femme de chambre d’hôtel était à considérer.
Alors, oui, avec ce film (afin de le dézinguer ?) l’argument d’antisémitisme est lâché. Est-ce pour redonner une espèce de vertu à l’homme entreprenant, son épouse avec, l’ayant soutenu au maximum contre la dame humiliée alors qu’elle ne faisait que bosser ?
Je vois sur le site du Monde une promesse de tribune de Dan Franck qui vient en appui de la thèse et la mitraille roule au maximum. Mais avant hier je lisais l’article du critique de Médiapart dans laquelle il parle de choses « détestables » sans dire ce que ce mot recouvre. D’ailleurs, une de ses consoeurs demande des précisions dans le fil des commentaires mais il ne répond pas. Plus loin, elle atténue l’idée d’une présence d’antisémitisme au profit d’avoir voulu faire place, si je la comprends bien, aux préjugés que véhiculerait aussi cette affaire.
Bref, je pense que les chevaux sont lâchés, que la polémique va aller à s’amplifiant, presque à obliger de voir ce film pour s’en faire une idée personnelle. Sauf qu’en ce qui me concerne, je n’aie aucune envie d’assister à une projection, cette histoire me débecte, non seulement parce qu’il y a eu agression (DSK échappe à la justice non pas en tant qu’innocent mais du fait que la jeune femme, de par ses migration et condition de pauvre, ne pouvais assurer aux instances policières un succès de tribunal) mais de plus, se sont des gens sensés être de gauche et donc avec une visée émancipatrice pour soi et les autres. Or ils font tout le contraire, ils s’approprient les corps et les âmes... Bref, sans aucune vergogne. Ils sont à vomir.
Moi, c'est mon pédicure qui l'a visionné et m'a bassinée hier avec ce film... il a profité de cette supériorité qu'il sentait par rapport à moi pour continuer ensuite à me provoquer sur Notre Dame des Landes, ce projet d'aéroport-de-l'inutile-et-de-la-pollution-extrême contre lequel je lutte à coups de manifs et de badges.
Après, j'ai entendu tout une série d'infos "c'est grandiose -probablement une ennemie d'Anne Sinclair-, c'est nul, qu'est-ce que Depardieu est allé faire dans cette galère, etc." mais aussi qu'Anne Sinclair voulait porter plainte contre Abel Ferrara pour antisémitisme. Là, j'avoue que, sans avoir vu le machin, j'ai pensé que la dame poussait peut-être le bouchon un peu loin.
Mais bon, il y a eu des secousses à Cannes : une anti-sémite à coups de distribution de capotes et de menottes avant la projection, une islamophobe avec la bise de l'actrice iranienne réprouvée par la censure de son pays... Comme si ça surprenait les journalistes alors qu'ils savent tous pertinemment que l'Iran "n'est pas un pays laïc"...
Donc moi je dis , égalité à Cannes pour les con...ries !
Moi, j'aime le cinéma, pas ce genre de cinoche ;o(
que le matinaute a douloureusement visionné, la conscience professionnelle n'ayant aucune limite)

Je dois sûrement passer à côté de quelque chose, et je salue en effet l'abnégation, mais, en fait, finalement : en quoi ça aurait un rapport avec la conscience professionnelle ?
Bravo, je vote...
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