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L'affiche de campagne électorale remonte à la plus haute Antiquité, ou presque

L'affiche de campagne électorale remonte à la plus haute Antiquité, ou presque. Si les Grecs élisaient leurs magistrats, la désignation de leurs responsables politiques passait toutefois par l'utilisation d'une machine à tirer au sort dénommée klérotèrion

Derniers commentaires

En voilà une bonne question !

La réponse est - peut-être - ici :

http://www.lamartinierejeunesse.fr/ouvrage/petites-histoires-d-impressionnisme-en-50-chefs-d-oeuvre-alain-korkos/9782732475240
Une news pour les travailleurs de l'image, article de Télérama : Le montant du salaire minimum des photographes sème le trouble dans la profession.

Ca concerne en fait aussi les illustrateurs de presse. Un décret fixe un salaire minimum des "journalistes professionnels auteurs d'images fixes rémunérés à la pige".
Faute d'accord de branche, la rémunération minimale est fixée à 60 €. Si je comprends bien le texte, ce n'est pas que le travail lui-même, ça comprend aussi "la cession à titre exclusif des droits d'exploitation sur leurs œuvres au profit de leur employeur" et c'est calculé sur 5 heures de production, ce qui donnerait un net horaire d'environ 9,3€ (l'article ci-dessus dit 9€) soit 1,23 fois le smic horaire standard (7,58€).

Tout ça n'est pas cher payé, il est à craindre que des médias (de milliardaires...) tendent à la baisse et à l'abus sur la réutilisation du travail. D'après cet article, les tarifs ont été baissés par les éditeurs par rapport à un projet gouvernemental qu'ils ont été seuls à recevoir : le cadre de négociations initial fixé par une seule des parties, c'est pas génial...
Merci monsieur,
Abreuvée d'images télé, journaux, depuis MA plus tendre antiquité (les premières télés des années 50), j'ai enfin acquis grâce à vous, semaine après semaine, un tout petit peu de sens critique.
Mais qui va continuer à m'instruire ?
Vous allez me manquer, masi vraiment !
Merci beaucoup Alain : quels plaisirs, quels beaux horizons ...

que d'humour, vous allez nous manquer...

Maryse et Ariane
Décès de Jidéhem, celui qui dessina Gaston avec Franquin : ((
Merci de m'avoir ouvert les yeux, ouvert l'esprit, et et de m'avoir donné l'impression d'être plus intelligente ;-)

Profitez bien de votre retraite et des beautés de la vie.
Merci, merci, merci!
Bon vent à vous M. Korkos,

Vos chroniques rafraîchissantes et pédagogiques auront été un plaisir à suivre durant toutes ces années.

Profitez bien.
Comme disent les djeun's et ceux qui souhaiteraient l'être encore : voilà ! :-(
L'heure c'est l'heure, après l'heure c'est plus l'heure. Je suis certain que durant toutes ces années , ici ou ailleurs, tu auras pris un max de plaisir. Alors maintenant, pourquoi changer ? continue à engranger tous les bonheurs possibles ! Avec une documentaliste de la qualité de Mrs Marple je ne me fais pas de souci pour toi, du reste.
A mon tour de placer mon... "voilà !" avant de te dire moi aussi merci pour tout, et particulièrement pour m'avoir rendu sensiblement moins nul en arts et peinturlures.
Et puis, pour finir, j'aime bien ton expression pour désigner sans nommer l'innommable : " l'autre là" ;-)
Personnellement, je l'appelle "la truie" mais je vais peut-être changer. A suivre.

Bonne route à toi et à tes proches !

J&J + M
Je me joins au concert de mercis, et j'en rajoute un.
Les mots-valise-pace-que-c'estrigolo-d'écrire-tout-attaché avaient parfois le don de m'agacer (légèrement), mais me faisaient également sourire par moment, ainsi que les motordus à la pelle. Z'aviez une façon d'écrire qui donnait envie de lire. Et plein d'images dans tous les sens...qui avaient toute leur place sur ce site. Merci à Daniel de vous avoir embauché.
Bonne retraite Alain.
@Alain
Cadeau pour retraite bien méritée
Je trouve sur le site madmoizelle.com cette analyse comportementale du hubot ODI, le blond aux yeux bleus.

"Odi, l’esclave inconscient dans Real Humans"

"... Odi, qui émeut ses maîtres par sa fidélité et son innocence."
" Odi est le seul hubot non modifié, c’est-à-dire non doué de conscience, qu’on suit réellement dans Real Humans. Il est fortement limité, il bugue car c’est un vieux modèle et semble n’avoir aucune estime pour sa « personne » : l’idée de perdre sa mémoire, par exemple, ne lui fait ni chaud ni froid. Il est une espèce d’enfant-esclave capable de s’émerveiller, de s’amuser, mais dont l’existence tourne entièrement autour de ses maîtres humains.
Avec son regard vide et son sourire niais, on dirait parfois un de ces idiots sublimes qu’on croise dans la littérature et qui, tout en se laissant entraîner dans des situations terribles et rocambolesques, finissent par retomber sur leurs pieds, toujours aussi purs et toujours aussi parfaits. À sa façon, Odi est un idéal de servitude et de gentillesse ; son existence, sa dépendance et ses limites en font le personnage tragique de la série, selon moi."

" idiots sublimes qu’on croise dans la littérature " dit madmoizelle.
On en croise aussi en politique semble-t-il.
Bonne retraite Monsieur Korkos. Vous allez me manquer. Vous étiez en images la "concordance des temps" chère à Jean-Noël Jeanneney. Allez, je commence illico la relecture de toutes vos chroniques.
Merci pour ces belles chroniques qui m'ont ouvert les yeux pendant de nombreuses années

Vous allez nous manquer

Bien a vous

Didier
On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va.

Pas de printemps sans pré vert !
Nul.
C'est au 1er janvier 2018 qu'il faut prendre sa retraite:le prélèvement à la source entraînera une année blanche fiscale. Résultat, votre royal salaire 2017 ne sera pas imposé, et vos maigres revenus de pensionné 2018 pas imputés d'un impôt aussi injuste que faramineux.
Du coup, c'est trop pas malin de se barrer maintenant. Grave.
Maintenant, c'est vous qui voyez...
Allez, à bientôt ailleurs.
Bye Alain K. Mais, ....same player shoot again!
Je me suis bien amusé pendant neuf ans..

On peut supposer que vous avez aussi connu quelques moments d'angoisse. Nous devons être conscients du tour de force qu'a représenté le fait de pondre une chronique chaque semaine.
La retraite c'est génial. Vous allez voir comme il est bon de n'avoir aucune obligation professionnelle.
Merci pour tout, Alain.
À propos de l’affiche de l’autre, là, un article intéressant lu sur Regards.
Non, mais !
Ce n’est pas bientôt fini de nous narguer, nous qui atteindrons la retraite à 128 ans ?!

Bonne retraite méritée.
Comme lot de consolation, nous avons les chroniques, qui restent. :)

J’ai appris plein de choses, découvert Rambrant, Vanne Èque, et Marcel Piccasso.
En revanche, je connaissais déjà Vermère que j’avais vu sur mes pots de yaourts.

Merci.
Zut, il n'y a plus rien qui me retient chez ASI. C'est vache mais il y a de ça...
Bon, moi qui ne poste jamais ...

J'ai longtemps survolé votre chronique, faisant defiler la page rapidement, en me disant "c'est quoi ce truc un peu prétentieux qui commence avec une image d'actualité puis qui me bassine avec une oeuvre d'art dont la relation avec l'image du début est complètement capilotracté".

Puis j'ai lu (je ne sais plus laquelle) parce que le sujet m'intéressais plus que d'habitude ... et là, fulgurances, révélation, je me trouve si ébahis devant la pertinence, la finesse et l'humour de la chronique que je me retrouve une bonne partie de la nuit à relire ce que j'avais raté.

Je ne vais pas vous dire que je guettais à chaque instant l'apparition de la chronique suivante, mais dès que je la voyais je me jetais dessus. Cela va très sincèrement nous manquer (je parle aussi au nom de ma compagne sur le coup ;)).

Bon vent, en espérant qu'à l'occasion ce vent vous pousse vers les rivages d'ASI pour une chronique de passage ;)
Merci beaucoup pour tous ces moments et toutes ces découvertes.

Très bonne continuation à vous
Il y a des départs à la retraite quii font beaucoup de peine. Merci, tellement, pour vos chroniques.
"Le-chroniqueur-de-ces-lieux-mais-plus-pour-longtemps" :(
Je le decouvre dans cette chronique ...
profitez bien de votre temps libre et passez nous rendre une petite visite de temps en temps!
Perso, l' affiche de Lecasmuet me renvoie à cette pub du Crédit Lyonnais qui me disait son intérêt pour mon pognon: la même insignifiance de sourire, vaguement vicieux...Déplaisant, en tous cas! Pour le reste...Mais au fait: QUEL reste!? Il n' y rien, à l' image de ce qu' il nous dit, et promet, dans son mémo destiné à la plèbe électrice:
- " Vous n' aurez RIEN...Et mangez des fruits. " -
Pour l' autre, il y aurait comme une tentation de rebellitude..." Marine, une copine rien que pour nous. "
Mais...Regardez bien...Si, si, encore...Vous voyez ces mignons majeurs qui pointent, dans l' entrelacement compliqué des doigts: ils vous indiquent rien moins que le futur...Prévisible si, plutôt que de vous inquiéter d' Adolf, vous vous étiez intéressé au Herren Club!
Ce sera pas faute de vous l' avoir répété: chez Marine, il n' y a fort peu de national, et pas plus de socialisme.
Bref, à mon humble avis, si vous n' êtes pas friands de fouilles rectales, ce dimanche-là, vous aurez tout intérêt à rester assis sur votre Ikea...Et prenez des forces pour les seules élections qui doivent (se) compter!
Mais, bon, ce que j' en dis, hein...Je serais à la pêche, moi!
Carpe diem...
Ce fut un plaisir de lire vos chroniques, je vous souhaite une excellente retraite. Je tenais aussi à vous dire que vous avez amplement contribué à faire de ma dernière visite au Musée d'Orsay une expérience vraiment intéressante. Merci de m'avoir ouvert les yeux à travers vos chroniques.
Dans La petite marchande de prose, roman de Daniel Pennac, un des personnages principaux est un auteur de best-sellers qui n'a jamais révélé sa véritable identité. Un autre personnage, le héros (monsieur Mallaussène), va devoir jouer le rôle de JLB pour une grande opération commerciale. Il s'agit donc de construire de toute pièce son image pour qu'elle colle au " réalisme libéral" que prône JLB dans ses bouquins.

Extrait :
"– Suivez-moi, monsieur Malaussène, je vais vous montrer à quoi ressemble un Concorde en chair et en os.[...] Je vais faire de vous un J.L.B. plus vrai que nature, vous verrez, ça va être amusant...
Obscurité, pinceau blanc, une image sur l'écran : le haut d'un visage. Les deux ailes d'une chevelure noire plaquée en arrière à partir d'une pointe frontale impeccable. (Ouh la, stricte-stricte !)
– Comme vous pouvez le constater, monsieur Malaussène, le Concorde est soigneusement peigné.
(C'est pourtant vrai, bon Dieu, on jurerait que ce type a un Concorde noir posé sur la tête !)
– Savez-vous à qui appartient ce front, chère amie ?
Hésitation de la reine Zabo :
– Chirac jeune ?
– Non. Copnick, vingt-huit ans, l'éminence grise de Wall Street. Notez la hauteur du front, monsieur Malaussène, la double ride transversale et non perpendiculaire, ce n'est pas l'expression du doute, cela, c'est de l'énergie à l'état pur ! J.L.B. doit avoir ce front et cette coiffure. Bien, passons à autre chose, maintenant. Antoine !
Zip-clac, glissement latéral : deux yeux sur l'écran. Bleu acier comme il se doit, et braqués droit devant eux. Le genre de mec qui s'est fabriqué un regard inamovible. Quand il regarde ailleurs, c'est toute la tête qui tourne, comme une tourelle de char.
– Wolbrooth, roi du tungstène, avait annoncé Chabotte, le marché de l'astronautique à lui tout seul. Ce n'est pas la couleur de l'œil qui compte, monsieur Malaussène, mais la tension du regard, observez comme il file sous l'arcade sourcilière. Pour un visage aussi mobile que le vôtre, ce doit être facile à obtenir.
Et ainsi de suite : les joues pesantes du roi de la farine, le menton charnu de l'empereur des puces (électroniques), le demi-sourire du magnat belge de la conserve... etc., total : le roi des cons, à mon avis. "

Toute ressemblance,...
bonne retraite a vous, votre culture insondable va me manquer
Double foutre !!!!
Alors là c'est la bad news du week end.... Alain quitte @si.... ET que vais-je "liker" moi maintenant ? Je pense que j'ai aimé toutes vos chroniques, quitte à tricher un peu parfois :-)
Vous étiez un rendez-vous incontournable pour moi, j'appréciais vraiment vos analyses !!!!!!
Je n'aurais qu'un regret, ne pas avoir assisté à un pique nique @si afin de vous rencontrer en chair et en os, j'aurais eu tant de questions à vous poser.... Tant pis pour moi....
Bon, eh bien, bonne continuation !
Ca ne va pas du tout ça! D'abord Mrs Marple qui va voir ailleurs, puis maintenant tes kros qui s'arrêtent... Je me sens toute abandonnée!
"retraite"? J'ai du mal à t'imaginer en anachorète, ou en général défait. Mais le langage est ainsi fait et tu nous laisses en plan malgré tout. Damnaide!
On ne pourra plus lire tes chroniques en famille le samedi soir et ça va nous manquer.
Merci de nous avoir fait profiter de tant d'érudition, d'intelligence et d'humour!
Seau Longue then!
L'affiche de campagne électorale remonte à la plus haute Antiquité, ou presque


Une fois encore, et cette fois c'est la dernière, je dois relever une faute de frappe.

Il fallait lire "L'affiche de campagne électorale remonte à la plus haute Antiquité, ou fresque"

Sinon, pourquoi parler de haute antiquité, s'pas ?

Voilà, c'est dit.
Maintenant, au vif du sujet.

Quel est donc l'imbécile qui a dit que personne n'est irremplaçable ?
Cet imbécile n'avait pas lu les chro de Maître Korkos.

Bonne route dans la retraite, vous verrez, c'est marrant.
Un grand merci pour toutes vos chroniques.
On vous regrette déjà.
Je suis triste car vos chroniques me réjouissaient, m'amusaient, m'instruisaient toujours ... je vous lis depuis le début, je vous dois beaucoup de découvertes du côté de la peinture (j'ai d'ailleurs gardé précieusement quelques unes de ces découvertes) et vous m'avez appris à vraiment lire tableaux, affiches et tout ce qui est graphique. Merci encore et bon vent !
Bernadette Grandcolas
En un mot : merci !
En deux : carpe diem !

Bonne retraite, Monsieur K. :-)
Merci pour tout
Là, ça y est !
Je n'ai plus qu'à me joindre au coeur des pleureuses de ce dernier forum !
Et si je puis vous promettre ne pas engager un privé pour vous pister en chair et os dans vos retraites, je sens qu'internet sera précieux pour vous retrouver si vous commettez l'heureuse erreur d'y laisser des traces de votre regard encyclopédique pertinent et impertinent !
Allez, vous l'avez bien méritée cette retraite et j'espère que le capitaine d'ASI en est conscient...
Permettez que je vous embrasse, en tout bien tout honneur ;))

PS: si jamais vous vous ennuyez, même un peu, et que vous souhaitiez rempiler, même un peu, sachez qu'il y a ici un trou béant où l'on aimerait vous retrouver, même un peu !
HA BEN NON !
Il part pas le Korkos ! Pas maintenant !

Quoi que... C'est sans doute la jalousie qui parle... Une belle époque pour se retirer et se tirer...
Merci pour tous ces billets dont je me suis délecté !

Je ne connais malheureusement aucun équivalent à votre désormais regrettée chronique, et je suis bien marri de vous voir partir :(

Si cela pouvait vous faire rempiler, je ferais insidieusement remarquer que vous allez rester à jamais sur Macron...

bonne retraite !
Dommage ! J'ai beaucoup apprécié vos croniques, merci bien.
VOTEZ ALAIN KORKOS!!!
Votre travail va manquer au site. Et vous allez nous manquer.

Vous ne voulez pas solliciter l'éméritat des chroniqueurs, histoire de revenir nous instruire de vos trouvailles, de temps en temps ?

Bonne retraite, dans tous les cas, j'espère que pour ça aussi vous avez le "mode d'emploi" !
C'est pas possible, c'est pas possible. Je m'excuse d'user de termes aussi crus et violents, le double-c'est-pas-possible, mais que dire d'autre devant tant d'ignominie, petite souris que je suis. Je ne parle pas ici de son projet de voyage en Russie, tout le monde finit par le faire.
Mais imaginez, là, plus tard, quand on devisera:

- "tu t'souviens la dernière?"
- "quoi la dernière?"
- "bin la dernière chronique de Korkos voyons"
- "ah ouais, grave chouette"


- comment ça grave chouette, arrête de deviser deux minutes,
- si, si, c'est pour se rappeler bien la date
- la photomacron et rinitel rose, grave chouette?
- oui, on se souviendra bien que c'était l'entre-deux-tours, ça fixe.
- permets-moi de te dire que Rembrandt n'efface pas tout et qu'il aurait fallu nous en mettre une avalanche de beauzarts pour nous régénérer la rétine. Si c'est comme ça je remets l'italique et les guillemets. Je repars dans plus tard.

-"moi je dis, il aurait dû en profiter, pour traiter un gros sujet pas d'actualité, cahier des charges mon cul, obligation contractuelle m'en fout"
- "ola-ola, ça lui ressemble pas du tout ça"
- "mais si penses-tu"
- "et avec un truc du Guardian pour miss marpeuls?
- "nan pas d'actu, en anglais ok mais pas un journal"
- "par exemple, je sais pas, pourquoi on découpe tout maintenant, les gars se sont cassé le train à choisir un format, à composer le tableau, à le finir dans les quatre coins, sauf quand ils sont ovales, et dans les livres sur l'art on les reproduit en petits bouts, détails qu'ils disent, recadrage en vrai, et il n'y a que des petits bouts, des petits bouts, toujours des petits bouts, faut faire le puzzle dans ta tête? Pourquoi? Une fois même la carte postale éditée par le musée de province avait recadré le tableau emblématique, vlan la tête de cheval, normal c'était pas le format carte postale me dit l'homme à casquette."
- "du calme jo"
- "ou bien savoir si quand on photoshop ça risque pas de changer les lunettes? S'aligner sur un sourcil et hop t'as un gros verre d'un côté et un petit verre de l'autre, ou les rendre plus ronds quand ils sont trop carrés comme si c'est des mentons?. /.../ Hein vraiment, les sujets intéressants pas d'actualité sur l'Art, sur l'image, qu'il aurait pu en profiter pour traiter, à sa dernière chronique, ça manquait pas quand même. Ne dis pas le contraire."
- ":-)"
- "qu'est que t'as dit?, je deviens un peu sourd, enfin maintenant ce qui est fait est fait et bien fait."
Bonjour Monsieur Korkos, merle blanc entre les plumes.
Merci pour toutes ces années de billets éclairants qui m'ont permis, lorsque je broyais du noir ou que je voyais rouge, de ne pas être pris pour un bleu. Grâce à vous j'en ai vue de toutes les couleurs! Un peu vert de votre départ, je vous souhaite toutefois de manger votre pain blanc et de voir la vie en rose.
Chaleureuses salutations.
"Ceci était ma dernière chronique. Je me suis bien amusé pendant neuf ans, atchao bye-bye tout le monde !"

Zàijiàn*
* seau longue en chinetoque.
Zut ! C'est un peu comme de perdre ses lunettes culturelles... On ne verra plus aussi bien les détails. Gardons espoir, peut-être que Macron imposera rapidement la retraite à 75 ans, avec effet immédiat-rétroactif pour les chroniqueurs visuels :)

Merci pour tout.
AK, cessez de jouer les vedettes, cette fausse sortie ne trompe personne .
grâce à votre érudition et à vos talents pédagogiques, on se sentait soudain plus intelligent .
mon abonnement à ASI n'a plus aucun sens, puisque je n'appréciais que votre rubrique .
bon vent à vous dans votre nouvelle vie .
Quel cabotin ! Dix contre un qu'il cèdera à l'amicale pression de quinze mille internautes et reviendra pour une dernière (?) tournée. peut pas nous faire ça...
Je me souviens de l'Atlas imaginaire des éditions Autrement .

Je me souviens qu'entre la carte des Grands Froids et la carte de l'Archipel de l'Oubli,

il y avait la carte 8 , la carte de la créativité .

Et je me souviens qu'elles étaient là , à la page 45 ,

Les sources de l'inspiration ....


"La vie mode d'emploi" donc : mais quelle bonne idée !
Bon, bein, voilà... on savait qu'elle arriverait cette dernière chronique, et que le repos est bien mérité pour l'auteur, mais ça pince quand même !
Bonne route, Korkos !
(...) Jadis une sirène
À Lisbonne vivait.
Semez, semez la graine
Aux jardins que j’avais.

Que Lisbonne est jolie.
La fumée des vapeurs
Sous la brise mollie
Prend des formes de fleurs.

Nous irons à Lisbonne
Ame lourde et cœur gai,
Vous que nul ne pardonne,
Lionne rousse aux aguets.


Semez, semez la graine,
Je connais la chanson
Que chante la sirène
Au pied de la maison.

Nous irons à Lisbonne
Ame lourde et cœur gai,
Cueillir la belladone
Aux jardins que j’avais. (...)

Robert Desnos Siramour - extraits
Ma jeunesse est finie

Ma jeunesse est partie

Je reste sur le cul

avec quarante ans d'âge

J'ai pris le pucelage

de la maturité

Me voilà qui grisonne

me voilà qui bedonne

je tousse et je déconne

déjà déjà déjà

Ah quand j'étais jeune homme

que j'étais heureux! comme

un lézard au soleil

regardant mes orteils

brunir au bord de l'eau

et mon abencérage

dresser son chapiteau

Les années comptaient peu

les jours étaient légers

et toutes les nuits douces

Le ciel était bien bleu

les lunes étaient rondes

la neige était bien tiède les blondes étaient blondes
J'avais une cravate en soi-e naturelle le mollet fort agreste le pied bon comme l'œil oui oui mais maintenant c'est bien bien différent suis suis à bout de course je dévale
la pente dies irae dies illa sic ibo ad astra mais comme ce farceur tombant d'un ascenseur disait aux spectateurs des différents étages qui le regardaient choir « jusqu'à
présent ma foi ça ne va pas trop mal j'espère fermement que ça continuera encore un peu comme ça » ainsi malgré les ans la ride et l'urinai le bide et
l'emphysème la toux et un moral tant soit peu nostalgique philosophiquement je vieillis essayant de jouïr de mon reste
Sans feu et sans charbon sans lard et sans lardons sans œufs sans cinéma

sans ouisqui sans soda sans beurre sans taksi sans thé ni chocolat j'écris quelques poèmes qui valent je l'espère ceux que j'élaborais lorsque j'avais vingt ans je les
signais d'ailleurs de la même façon q-u-e-n-e-a-u-r-a-i grec mond

Raymond Queneau Vieillir
Bonne retraite Alain Korkos.

On attend de lire un ouvrage qui regrouperait les meilleures chroniques.

Elles le méritent.
OpOétic

quels crimes ne
cOmmet-On pas
en tOn nOm !

à Jean COctO


Il y avait une fOis des pOètes qui parlaient la bOuche en rOnd
ROnds de saucissOn ses beaux yeux et fumée
Les cheveux d’Ophélie Ou celle parfumée
D’Orphée
Tu rOtes des rOnds de chapeau pOur trOuver une rime en ée-
aiguë cOmme des dents qui grignOteraient tes vers
BOuche bée
Puisque tu fumes pOurquOi ne répètes-tu fumée
C’est trOp facile Ou c’est trOp difficile
Les 7 PiOns et les Dames sOnt là pOur les virgules
Oh POÉ sie
Ah ! Oh !
CacaO
Puisque tu prends le tram pOurquOi n’écris-tu pas tramwée
VOis la grimace écrite de ce mOt bien francée
Le clOwn anglais la fait avec ses jambes
COmme l’AmOur l’Arétin
L’Esprit jalOuse l’affiche du cirque et les pOstures
alphabétiques de l’hOmme-serpent
Où sOnt les pOètes qui parlent la bOuche en rOnd ?

[large]O[/large]

Blaise Cendrars
Qu’il est grand le recul
pour comprendre l’Histoire
et bannir les brouillards
que le temps véhicule !
Qu’il est grand ce recul !

Mais laissons là l’Histoire
et ailleurs allons voir…
Autre échelle, autre enjeu,
et pourtant même aveu…

Qu’il est long le délai
pour déchiffrer enfin
les clés d’un quotidien
que l’on ne soupçonnait !
Qu’il est long ce délai !

Si lente est la raison !…
Que d’erreurs en son nom !
Édifiant le constat !
Vain pourtant, le débat…

Esther Granek, Synthèses, 2009
Merci pour toutes ces chroniques!
Merci pour toutes ces chroniques, instructives, drôles, stimulantes... elles me manqueront beaucoup !
Ben merde alors !

Bon, tout a déjà été dit sur ta retraite, pas la peine de répéter... Profites-en bien en tous cas.
Merci, donc, pour ces lumières sur les obscures clartés des arts et assimilés.
J'aime bien la retraite pour moi, et , pas trop, pour ceux dont j'aime beaucoup le travail .
Enfin , vous, ... partir à la retraite ... ça l'affiche mal ...
Profitez ...
L'affiche de 88 ? http://www.vivelapub.fr/wp-content/uploads/2012/02/1988-chirac.jpg
Ben même si c'était annoncé de longue date je n'en ai pas moins la larme à l’œil.
Et je ne me fais pas de souci pour Mrs Marple qui saura trouver des occupations à la hauteur de son talent.
Profite bien de ta nouvelle vie ;-)
N'oublie pas que Palavas accueille des retraités depuis la plus haute Antiquité ou presque.
See you, anyway anyhow anywhere.
Adishatz companhon!

Lo marcel
Nous voilà orphelins, et en Macronie de surcroit, quelle tristesse.
Ah! zut alors.
Même pas un nouveau petit blog pour la route?
Bonnes balades et vadrouilles dans les musées et ceux aussi d'internet.
Et merci pour ces moments.
Merci, Monsieur Alain Korkos, de m'avoir instruit si agréablement pendant votre passage à ASI. Ayant été compositeur-typo avant photocompositeur, je voyais comme un clin d’œil à mon ancienne activité vos citations de polices de caractères. Bonne retraite ! Vous allez voir, c'est quand même pas mal !

Contrairement aux personnes qui ont l'intention de se désabonner parce que l'on ne vous y lira plus ici, je continuerai à soutenir ASI par mon abonnement, une presse critique, même si je suis bien souvent en désaccord avec elle (DS et certains forumeurs).
Merci à tous. N'oubliez pas la très indispensable Mrs Marple, qui se retrouve désormais au chômage ;-)
Alalin , revenez .Daniel vous trouvera bien un poste ,même retraité.Sinon ,merci pour tout ce que vous nous avez appris . Vous nous avez appris à mieux voir le monde ,à critiquer les images ,mais aussi à connaître les secrets de la peinture. je ne suis pas surpris que votre chronique se termine par une évocation de Rembrandt. On pourrait y ajouter la photo de Nick Uht représentant la petite fille vietnamienne brûlée par le napalm ,et le tableau de Norman Rockwell ( merci Wikipédia) représentant une jeune fille noire protégée par la police alors qu'elle se rend à l'école .Merci aussi pour votre évocation de Billie Holliday.Merci encore et bon vent.
Salut bon vent !
Pas sûr qu'on revtrouve des billets qui traitent de l'actualité et de l'antiquité de sitôt :/
Certains rapprochements ne se font que grâce à quelques-uns, merci pour le bout de chemin, bisous !
Salut Alain, on va s'emmerder maintenant sur @si.
Tout fout le camp
et nous restons seuls
comme orphelins
Merci pour ces rubriques qui nous écarquillaient les yeux

snif snif
Au revoir Monsieur Korkos, merci pour toutes ces chroniques ; je ne renouvellerai pas mon abonnement à @si puisque je ne vous y retrouverai plus.
Merci! Bon vent! Et revenez nous voir à l'occasion!
Merci pour ces 9 années à vous lire !
Attention, Alain, la première vignette représente Lucius Quinctius Cincinnatus, retiré sur ses terres après la condamnation de son fils, et invité à exercer la dictature par les soldats missionnaires du Sénat !
Merci monsieur Korkos.

Au plaisir de continuer à vous lire ailleurs.
Votre chronique était un rendez-vous important, étonnant, original et singulier dans la semaine.
Merci pour tout.
Bonjour M. Korkos

Je vous souhaite une très belle retraite. Vos chroniques vont me manquer. Je les lisais tous les samedis.

Bien à vous.

Gaïa
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