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La Super Ligue, "une épreuve de réalité pour les médias sportifs"

Dimanche 18 avril, douze des plus grands clubs européens de football ont officialisé un projet de création prochaine d'une ligue fermée. Cette future "Super Ligue" a déclenché, en 24h, une bronca inédite. Les six clubs anglais initialement engagés dans cette Super Ligue ont annoncé mardi 20 avril au soir leur retrait de ce projet. Retour sur cette séquence médiatique avec Jérôme Latta, rédacteur en chef des Cahiers du football et chroniqueur au Monde.

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Rubrique football :

Comment les riches font sécession, le séparatisme n'est pas toujours là où notre président (que Dieu lui prête vie) le décide.

Cette histoire ressemble à un joli coup de bluff ayant contraint l'UEFA à augmenter (on parle de 4 à 7 milliards d'euros) le budget de la Ligue des Champions. Au final, ces clubs auront eu ce qu'ils souhaitaient.

Ben moi aussi je suis géné : car il est gentil Latta, mais si monsieur écrit au Monde et a réussi à avoir un lectorat pour les cahiers du foot (qu'il partage en gros avec So foot) c'est aussi grâce à cette libéralisation du foot et au fait que le foo(...)

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Cette histoire ressemble à un joli coup de bluff ayant contraint l'UEFA à augmenter (on parle de 4 à 7 milliards d'euros) le budget de la Ligue des Champions. Au final, ces clubs auront eu ce qu'ils souhaitaient.

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Rubrique football :

Comment les riches font sécession, le séparatisme n'est pas toujours là où notre président (que Dieu lui prête vie) le décide.

Pouvez remplacer le futur par un conditionnel voire passé c'est déjà quasiment mort.

Après Chelsea, City a renoncé aussi, et Barcelone a dit qu'ils n'y iraient qu'après un vote des socios (qui sont à genre 90% contre), et l'Athletico Madrid s'est désisté aussi.

Va rester que le Real et la Juve d'ici deux jours si ça continue (bon il y a les dirigeants Liverpool et United qui semblent aussi assez motivés, mais les supporters de ces clubs historiques étant les plus remontés contre ils devraient pas tenir).

Ben moi aussi je suis géné : car il est gentil Latta, mais si monsieur écrit au Monde et a réussi à avoir un lectorat pour les cahiers du foot (qu'il partage en gros avec So foot) c'est aussi grâce à cette libéralisation du foot et au fait que le foot est devenu plus qu'un sport mais aussi un objet économique (voire même deux entre le foot pro et celui amateur) et un vrai fait de société. Et c'est pour ça que le gars écrit pour le Monde, pas pour les résultats de L2 (et encore moins pour l'analyse sportive). Donc lui aussi a profité de cette libéralisation...

Et puis, surtout, dans cette interview, il passe sous silence le point principal de cette superleague : tous ses participants sont endettés jusqu'au cou et leur business model actuel (basé sur la redistribution des droits TV via les fédé nationale et internationale) ne tient plus. Ils dépensent trop, gèrent mal et les proprios, pourtant richissimes, sont lassés de mettre la main à la poche pour entretenir leurs danseuses (au sens du XIXème siècle). D'où cette fuite en avant pour hypothétiquement générer encore plus de revenus sans l'aléatoire du résultat sportif (dans une optique de produit globalisé destiné à l'amérique du nord et à l'asie). Or c'est déjà en train de faire pschitt car le milieu du foot est très conservateur et cette façon de faire, très nouveaux riches, ne passe pas.

Le seul truc positif de cette tentative c'est qu'elle montre les fragilités actuelles du système , que ce soit du coté des puschistes et des  fédé UEFA-FIFA, et qu'en cas d'échec (prévisible à priori) la bulle spéculative autour du foot risque fort d'éclater assez vite.

D'après ce que j'ai compris; cette super league ne serait pas fermée, puisque sur 20 clubs seuls 15 seraient indéboulonnables ce qui laisserait 5 places pour les "petits poucets" éventuels 

 

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