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Commentaires

La lente dissolution de Raquel Garrido

Grave débat chez Ardisson : est-il juste d'imposer aux candidats de téléréalité

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"obscénité objective"
"chute"
"lente dissolution"
"l'inéluctable"
"la corrosion d'un personnage"
"monstruosité contagieuse"
"à force qu'ils la défendent, la gangrène va-t-elle gagner les autres dirigeants Insoumis ? A quelle vitesse ? Et les militants ?"


J'ai l'impression que certains ne s'entendent même plus écrire

"la violence du spectacle paralyse toute réflexion" probablement ...
Merci Raquel, tu as réussi une énorme prouesse, une chose qu'on n'attendais plus sur @si :

[large]Daniel devient Bourdieusien !!![/large]


C'est fou ce qu'on trouve de gauchistes chez les bourgeois !
On dirait du Yann Moix (tiens il est passé sur @si, j'irai voir non pas l'émission mais les commentaires) !
Pour souper avec le diable ,il faut venir avec une longue cuiller . Raquel Garrido ne semble pas le savoir.
Et pourquoi pas DS inviter Raquel Garrido à votre émission et essayer de comprendre. À vrai dire je suis de FI mais je n'ai pas d'avis tranché pour le moment ! Je regarde et j'attends voir , même si se taper les deux abrutis du point et du Grandes gueules de RMC m'horiple.
la chute...? la dissolution..? etc...Dis-donc ds , t'y va pas de mains morte. Toi aussi , un temps pas si lointain , tu as , comme qui dirait , attaquer le système de l'interieur , jusqu'a , finalement , faire la ou nous sommes aujourd'hui , c'est a dire , un lieu ou peu nous sépare et beaucoup nous rassemble .

Fut un temps ou nombre de chanteurs refusaient d'aller chanter a orange , la ville était fn .C'était a orange et qu'a orange ou ils auraient dû chanter.

Ne coule pas trop vite raquel ....

merci sophie -pascale durand proust pour ton commentaire .voté.
Bonsoir,

J'ai regardé l'intégralité de la première émission du 10 septembre en replay (donc sans la pub) et juste la chronique de Raquel Garrido pour la deuxième émission, par manque de temps.
Concernant sa première chronique sur l'écriture des ordonnances, je trouve cela intéressant car ça montre, et je crois me souvenir que N. Polony l'a redit derrière, que la politique est absolument la même de Sarkozy à Hollande et Macron, puisque ceux qui ont créé ces textes étaient déjà en place sous les quinquennats précédents. C'est à dire que voter "à droite" ou "à gauche" ne change rien, ce qu'il faut pour changer de politique est un pouvoir qui ne soit pas inféodé au MEDEF et aux GOPE, ce que prône bien sûr la France Insoumise.
Concernant la chronique Deliveroo, on a vu par l'image la difficulté du métier où comme pour Uber (en plus dur pour les mollets), il faut toujours travailler plus pour gagner correctement sa vie.
Je trouve donc un intérêt à sa présence dans cette émission, car cela donne un moyen de faire passer des informations/ idées au public, ce qu'il est difficile de faire lors d'une interview par exemple sur BFM ou même le service public où la proportion de porte-parole non officiels de Macron déguisés en journalistes ou éditorialistes "neutres" est bien trop grande, comme de nombreux articles d'Acrimed le montrent.
Qui sait, cette "infiltration" parviendra peut-être à éveiller les consciences: beaucoup de jeunes peu politisés qui regardent par intérêt pour Jeremstar s'intéresseront peut-être aussi aux sujets de Mme Garrido, l'avenir le dira.
"Bolloré, qui rentabilise chaque parcelle du corps de la malheureuse. Vu le résultat, ce n'est pas cher payé."

On avait dit : pas le physique ! Mathématiquement, pour calculer le coût de la parcelle, je ne sais pas si c'est à cause du montant du numérateur ou de la masse du dénominateur (le corps de la malheureuse) que ce n'est pas cher payé...
Salut les gens !
Vous n'êtes quand même pas bêtes au point de regarder ce genre d'émissions quand même ?
A+
Ainsi donc Roselyne Bachelot était parfaitement à sa place sur, je ne sais plus quelle chaine pourrie aussi, avec les quatre autres pétasses ? Mais Raquel Garido n'a pas le droit de faire partie d'un panel divers et pas ordinaire dans lequel elle a décidé de ne représenter qu'elle même, dont ses idées liées à la FI
.
Il n'y aurait donc que les escrocs qui pourraient empocher des sommes importantes en échange de leur travail. Les autres seraient condamnés à militer dans la rue, à se cogner uniquement aux pavés, et surtout pas aux médias dominants sur leurs plateaux !!

Vous n'avez pas remarqué non plus que la majorité des employés des entreprises n'approuvent pas forcément les opinions politiques et positionnements économiques de leurs employeurs... ? Alors qu'est-ce qu'ils devraient faire ? Démissionner ou essayer de changer leurs conditions de travail de l'intérieur ?

Je précise que je ne supporte pas cette émission, que j'ai prévu de ne la regarder que trois fois pour fixer mon point de vue, et qu'en dehors de ça, je ne condamne pas Raquel Garrido. Et je serai intéressée de connaitre à un moment donné l'impact de sa présence dans ce type d'émission.
C'est lui faire beaucoup d'honneur.
C'est pas ce qu'on appelle "une erreur de casting"? :D
A priori, l'émission d'Ardisson ne sera pas la tasse de thé du public d'@si et j'ai essayé de trouver qui était son public mais je n'ai pas grand chose. Ca m'intéresserait si @si avait des infos sur la caractérisation de ce public.

Le peu que j'ai trouvé, par ici pour le 10/09 et par là pour le 17/09 :
- audience du 10 septembre : 589 000 téléspectateurs, 2,8% de parts d'audience, et ils disent que sur 4 ans, c'est 3,4% sur les 15-34 ans
- audience du 17 septembre : 628 000 téléspectateurs, 2,9% de parts d'audience

J'aime bien dans le titre de l'article pour le 10/09 : "Les terriens du dimanche débutent au mieux face aux Mystères de l’amour". Ca pourrait traduire un état répandu des consciences, dépolitisées, qui ne se demanderont pas si Garrido est une gramsciste tentant de s'attaquer à l'hégémonie culturelle et prendront les choses comme elles viennent à l'égal des Mystères de l'amour.

Et en fait, si je me pose ces questions, c'est que l'effet de la présence de Garrido me semble assez prévisible chez qui a une pensée politique structurée de manière standard, avec tous les stéréotypes associés, mais je suis curieux de savoir ce qu'il se passe chez les autres notamment par rapport à l'image de la FI.
Pour les "structurés" avec attentes de pratiques conformes à une image de gauche classique, je prédirais :
- "ah la la, mais qu'est-ce qu'elle fait là ?" pour le sympathisant de gauche habitué au certains rôles, béret du Che et col roulé, Arte, Télérama, le Monde Diplo, l'Huma etc. ;
- "courage Raquel !" pour les convaincus par la France Insoumise, qui seraient à la base dans le registre précédent mais soutiendraient les initiatives des collègues ;
- "nyark, nyark, ils sont beaux les révolutionnaires..." pour qui a aussi l'image classique et attend juste que ça se casse la gueule, que ce soit parce qu'ils se sentent, eux, les vrais purs et durs ou qu'ils ne veuillent pas de ces "gauchistes".

Et à vrai dire, si il y a une stratégie d'action médiatique à la France Insoumise, il ne m'étonnerait pas que ça vise une correction d'image pour sortir des clichés "pur et dur" : 19% à la présidentielle était déjà beaucoup pour un mouvement dont l'image était à peu près celle du PCF, ils ont pu profiter du vote utile par rapport à Hamon, mais c'est vite redescendu à 11,02% au premier tour des législatives et difficile d'apparaître comme le centre de gravité de la gauche dans ces conditions.

Une part de l'électorat (gauche Hamon notamment) demandera de vraies modifications programmatiques pour s'y intéresser mais il doit y avoir aussi tout un public décidant au style général et il est toujours bon de prendre le pas médiatiquement pour être leader dans les têtes et puis ensuite les sondages, et peut-être les urnes.
Un autre truc à suivre lié à ça : voir si des personnalités nouvelles apparaissent chez les sondeurs, qui se met à incarner la gauche.
Valls est a priori grillé, j'ai du mal à voir Hamon s'imposer, Mélenchon a une image très marquée difficile à faire évoluer (et peut-être qu'il y a un sens à ce qu'il ne vienne pas à la fête de l'Huma : sortir de l'image "rouge", se mettre en dehors/au-dessus des partis.), et il y a maintenant Ruffin au top sur le buzz, Garrido chez Ardisson, Corbière passant chez Ruquier, Quatennens pas mal avec les médias.

Parce que bon, par delà les attentes stéréotypées et les jugements moraux, reste quand même la question à gauche de comment sortir des ruines des dernières élections, de ce qui peut se construire de fédérateur et comment le porter sur la place publique.

P.S. : et tiens, peut-on parier sur "un gros come back" de Hollande comme dit Lucchini ? (Merci Sherlock). Ce n'est pas à exclure vu l'état du PS et un électorat qui est toujours là, une gauche "petite bourgeoise", un rien chrétien zombie, soucieuse de solidarité et de service public mais sur un mode de notables, de respectabilité, sans le lyrisme "bolchévique", altermondialistes ou macronistes. J'en connais des comme ça qui se sentent orphelin mais bon, ils ne regarde pas Ardisson : leur truc est plutôt le "sérieux", et pour eux, c'est du côté du 20 heures, de C dans l'air, L'émission politique, 7 à 8 etc., avec les invités certifiés experts par un bandeau (machin de l'institut bidule).
Combien gagne le bénévole Nagui par émission ? Prendre des sous à Boloré ne peut être que méritant, surtout si en plus on ne dit pas un mot.

Bon sans rire, c'est quoi la stratégie politique ? J'arrive pas à comprendre.
There’s room at the top they are telling you still

But first you must learn how to smile as you kill

If you want to be like the folks on the hill
A working class hero is something to be

John Lennon A Working class hero
Bonjour et merci pour cette chronique

Si on laisse de côté le cas particulier de R. Garrido, il me semble qu'on a de quoi faire un début d'observation en cette rentrée sur la manière dont la machine médiatique dévore ou pas ceux qui étaient, auparavant, connus pour leur voix critique.
Il y a le cas que vous évoquez, mais il y a aussi par exemple Rokhaya Diallo chez Cyril Hanouna. J'imagine qu'il y a d'autre profils "similaires" d'alliances de carpe et de lapin. Il serait vraiment utile de les suivre au long cours pour voir si certain se font dévorer plus que d'autres, voire pour observer si certains résistent à la normalisation, la débilité et la vulgarité dans laquelle ils se jettent en espérant la subvertir de l'intérieur. Mon intuition c'est que la Machine Spectacle gagne toujours à la fin, mais il y a peut-être d'héroïques contre-exemple à repérer.
Sinon, si c'est bien le KO technique à tous les coups, cela devrait faire réfléchir tous ceux qui pensent que "le jeu en vaut peut-être la chandelle", qu" il n'y a pas de raison de refuser les médias pourris si tous les autres y vont". Si, il y en aurait alors une justement, de raison : la certitude de s'y perdre, la certitude de laisser au Spectacle la joie de victoires faciles sur toute forme de dissidence.
Quand la poubelle vous mord un doigt ...le reste du corps y passe !
Yes! Le "buzz" est assuré.
Ca c'est du sujet.
Plus grand le pouvoir, plus grande la corruption. Or le plus grand de tous les pouvoirs, non seulement de nos jours mais depuis toujours, est celui de persuader: la corruption qu'il opère s'effectue par séduction. Des shamans ou prophètes dans les sociétés primitives ou, plutôt, s'apprêtant à ne plus l'être (voir Clastres) jusqu' aux actuels détenteurs (directs ou indirects) de medias - en passant non seulement par les différentes bureaucraties cléricales ou de militants mais jusqu'à la plus laïque institution scolaire et universitaire , ce pouvoir est détenu de fait par quelques-uns: une oligarchie qui tient ainsi la masse de tous les autres sous son hégémonie. Seul diffère le moyen (medium) de persuasion: d'autant plus inapparemment puissant qu'est étendu son domaine d'action. Or aucun ne le fut autant que l'est aujourd'hui le journalisme mondial (presse, radio, télé et jusqu'aux dits "réseaux sociaux").

Qu'opposer donc à cela: medias, organes de médiation, si ce n'est, comme depuis toujours, l'illégitimité de leurs moyens de persuasion dans des im-medias: soit non pas des contremedias ("youtube" ou alia)* ou une absence de medias, mais ce qui ne saurait jamais être médiatisé (enseigné**, diffusé) mais strictement confié à la capacité de chacun de questionner. Cela s'est appelé, s'appelle et doit continuer de s'appeler flexion, silencieuse volution des comportements échappant à la logique de l'imitation résultant de la socialisation: ce furent les proclamées hérétiques communautés dans le religieux passé de l'humanité, ce sont désormais ces spontanées dissidentes assemblées éclatées*** où se renouvellent - au su et au vu des impuissantes bureaucraties chargées de les "contrôler" - les mouvements de libération des sociétés.



* Car ils reproduisent, si même ils ne l'aggravent, "la fracture médiatique" entre ceux qui les proposent et le public: le leur ainsi que celui, subséquent, avec le plus vaste public extérieur: des médias dits "mainstreams" aujourd'hui.
** Enseigner n'est pas apprendre, en effet: c'en est même plutôt l'opposé. Ce qui fit dire à Stephen dans l'Ulysse de Joyce qu'il était un apprenant (learner) plutôt qu'un enseignant (teacher): la grande apprenante étant la vie.
*** Selon lesquelles se génère ce, qu'en s'inspirant de Jan Patocka, l'on pourrait appeler "la solidarité des menacés".
Je crois que j'aurais pu accepter pas mal de chose en me disant "peut-être que finalement ça servira" mais putain aller chez morandini... merde quoi, morandini ! Même des chiottes publiques dans un festival rock m'inspirent plus de respect que ce connard. Non, là c'est vraiment pas possible, fallait refuser d'aller là bas. :/

Et désolé pour les mots grossiers mais comme dirait Perceval "J'en ai gros sire !"
Cette chasse en suspicion contre une militante me répugne, même si cela doit passer pour un soutien inconditionnel à la FI (ce que ça n'est pas en fait mais pas grave)
Minable chronique envers une femme dont l'engagement date de plus de 20 ans et qui défend brillamment les idées de la vraie gauche avec acharnement et fidélité. Je pense que, comme pour mediapart, je vais me désabonner de ASI.
On pourra retourner la chose dans tous les sens R. Garrido a eu et a tort d'être chez Ardisson. Qui peut penser qu'elle peut pervertir le système de l'intérieur ? Il y a une dissymétrie insurmontable entre le dispositif et une personne quelles que pourraient être ses qualités. Par ailleurs ici on privilégie la critique de Bolloré mais la critique est moins grande relativement à Ardisson, alors que cet individu est tout aussi détestable. Sans doute la critique est plus sévère pour Garrido que pour bien d'autres mais, voilà, des autres nous n'attendons rien.

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Qu'attendez vous Daniel pour inviter Raquel Garrido et la questionner sur le sujet? Mais c'est peut être déjà fait? Déjà refusé?
« …On regarde, fasciné, se confirmer l'inéluctable : la corrosion d'un personnage politique, semaine après semaine, par l'industrie cynique du divertissement… »
On n’est pas obligé de regarder ! Je n’ai jamais vu cette émission ! Si Raquel Garrido y participe, osons au moins imaginer qu’elle croit utile de « se salir les mains » et espère porter (ponctuellement) un discours différent. Les téléspectateurs d’Ardisson la méritent sans doute autant que les autres ;o)
"Avec la chute de Raquel Garrido dans le chaudron Bolloré, on assiste à une sorte de lente dissolution par l'acide"
cela rappelle le dip de Roger Rabbit

Voilà comment le monde virtuel des médias applique les méthodes de dissolution contre ceux qui osent se fourvoyer croyant pouvoir avoir de l'écho.

Il faut dissocier politique et clowneries
Ma seule question:

Comment être "moral" dans un monde "immoral" ?

Les vendanges se font sur de maigres raisins.
La gelée n'est pas que jupitérienne elle se vérifie à la "baste".
Les dominants pratiquent la corruption des âmes depuis des siècles, voire des millénaires.

Quand un adversaire ne peut être éliminé, il faut l'apprivoiser, le dociliser, en usant de l'argent (sous diverses formes) et/ou d'espaces d'expression (de nombreux syndicats se sont dévitalisés dans les multiples instances de concertation et de cogestion), en flattant son ego...

Soit on finit par le gagner (retournement de veste, capture cognitive...), soit on le salit au yeux de sa base sociale. Et très souvent, les deux.
y a pas mieux qu'une telle chronique (annoncée depuis plusieurs semaines)
pour relancer un lectorat qui aime voir le sang couler......
Dans l'ancien monde quand un "Communiste" gagnait beaucoup
d'argent en bossant chez les "capitalots" , il devait le partager
pour montrer sa bonne foi !
C'est pas une question d’être d'accord ou pas avec la FI. Mais ce que je condamne, c'est cette critique insupportable du cercle proche de Melenchon dès qu'il sorte du cercle dans lequel ou les a enfermé.
Pourquoi les dirigeants de la FI devrait laver plus blanc que blanc ? Je n'ai pas entendu Schneidermann critiquer les nouveaux chroniqueurs(euses) Henri Guaino, Jean-Pierre Raffarin, Gaspard Gantzer, Aurélie Filippetti, Axelle Lemaire.

Non, pour Schneidermann seul Garrido mérite d’être cracher a la gueule. Mieux, il faut lui prêter des intentions qu'elle n'a jamais eu pour mieux la salir, Morandini !

Comme vous, je vais me prêter aux pronostics de vos intentions prochaines. Dites-moi monsieur Schneidermann, la prochaine étape cela va être quoi. Traiter Garrido de pute ?
Pourquoi les dirigeants de la FI devrait laver plus blanc que blanc ? Je n'ai pas entendu Schneidermann critiquer les nouveaux chroniqueurs(euses) Henri Guaino, Jean-Pierre Raffarin, Gaspard Gantzer, Aurélie Filippetti, Axelle Lemaire.
parce que eux, ils sont la pour le fric! elle, elle y est aussi pour cette raison, mais ne l'assume pas. et pour un insoumis (ce terme m'a toujours fait marrer avec melenchon en boss) ce foutage de gueule
j'suis pas dans sa tête me direz vous. rassurez vous comme vous pouvez....
Mais pourquoi vous répondez n'importe quoi ?

Elle n'assume pas quoi ?

Qui lui a poser la question et pourquoi ?

Mais c'est dingue ces procès hors sol et ces critiques gratuites basées sur du vent.

SI Garrido va dans cette émission c'est bien qu'elle s'assume.
il me semblait qu'elle y allait pour faire passer la voix des insoumis, dsl ;)

et je donne mon avis personnel, mon ressenti
on peut dire que je fabule, ça me dérange pas, j'ai tendance à calculer les gens (ceux que je fréquente, faut l'avouer, ce qui n'est pas son cas,mais je campe sur ma position, nah ^^)
point de haine gratuite dans mes propos (croyez le ou non)

et si elle s'assume, bah elle est en totale errance... un insoumis qui va dans un talk show d'une débilité abyssale animé par royaliste
bravo....
https://www.youtube.com/watch?v=HHwprmAFivI

pour le plaisir

peace <3
Thierry Ardisson a lui même expliqué la démarche de Garrido par une jolie formule : "quand on veut détourner un avion, il faut être dedans".
Comment une personnalité politique qui se prétend "insoumise" être assez naïve pour se prêter à ce dispositif d’humiliation que l'ordre médiatique impose au plus grand nombre? Le premier stade de sa stratégie est rhétorique, avec l'euphémisation (p.e. plan social/licenciement, assistanat/solidarité) qui, par le Discours, tend à camoufler la violence sociale et ses effets concrets. Le second est l'effacement, avec la construction de récits historiques ou fictionnels et l'effacement concomitant, de toutes traces du rôle social ou pire, de l'émancipation des classes populaires.
La dernière phase, enfin, est la plus insidieuse car elle emprunte à une forme d’expression liée à la critique de la Restauration monarchique et du conservatisme bourgeois : celle de la caricature. Un siècle et demi après Daumier, le cinéma, et bien-sûr, la télévision sont devenus les principales fabriques de caricatures à travers lesquelles les classes sociales sont sommées de prendre conscience de leur condition. « Vouée » à disparaître, la culture des "gens de peu" subit à ce jeu des représentations un sort peu enviable depuis les années 80.
Le succès d’une troupe de café-théâtre créée par un groupe de lycéens de Neuilly-sur-Seine est à cet égard emblématique d’une grande inversion dans la représentation du « Peuple » héritée de la tradition romanesque, de Hugo à Gorki et prolongée par cinéma d’Après-guerre. La sortie dans les salles, en 1982 (soit un an après la victoire de F. Mitterrand et un an avant le virage libéral de 1983, du « père Noël est une ordure », suivi en 1988 (soit trois mois avant l’effondrement du PCF (6,8%) et la percée du FN (14,4%) à l’élection présidentielle) du long clip publicitaire « la Vie est un long fleuve tranquille » constituent les premières mises en scène de grande envergure, sur le mode comique, de la lente déchéance des classes populaires en sous-prolétariat orchestrée par le libéralisme compassionnel. Elles inaugurent le long processus de dégradation qui conduit aux représentations abjectes que diffusent aujourd’hui ad nauseam les émissions dites de « télé-réalité ». Ce bestiaire du «populisme» est le pendant télévisuel du catéchisme «libéral» des classes dominantes en guerre contre la majorité constitutive du «Peuple» à laquelle elles refusent toute dignité afin de lui interdire toute perspective d'émancipation**.

*« Travaillant pour elle seule, exploitant pour elle seule, massacrant pour elle seule, il est nécessaire [à la bourgeoisie] de faire croire qu’elle travaille, qu’elle exploite, qu’elle massacre pour le bien final de l’humanité. Elle doit faire croire qu’elle est juste. Et elle-même doit le croire. M. Michelin doit faire croire qu’il ne fabrique des pneus que pour donner du travail à des ouvriers qui mourraient sans lui »
Paul Nizan, Les chiens de garde

** "There is no such thing as society." (La société n'existe pas)
Margaret Thatcher, Women's Own magazine, octobre 1987
Côté cérébral il n'y a pas grand chose à dissoudre...
Raquel Garrido, présentée comme une héroïne, qu'est ce qu'il faut pas attendre. Mon dieu, quel courage, quel sens du sacrifice, que d'accepter d'être payé 1800 euros pour quelques heures de travail tout de même peu fatigant intellectuellement. J'imagine la pauvre femme se flageller mentalement en rentrant dans le logement social qu'elle occupe avec son député de mari. Un vrai drame moderne.

Comme si elle avait la moindre crédibilité pour défendre les livreurs à vélo précaires…
Cours, Raquel,cours, le vieux monde est -toujours- derrière toi!
Je suis un fervent partisan de la FI, mais la participation de Raquel Garrido à cette émission est une erreur monumentale qui ne fera pas avancer la cause, bien au contraire, ne fera que la décrédibiliser. Il n'est pas trop tard pour elle de faire amende honorable et dire "OK, je pensais pouvoir faire passer nos messages dans ce genre d'émission sauf que là c'était juste impossible, mais au moins on aura tenté".
Il est encore trop tot pour juger. Nous verrons si elle se "dissout". Mais il faut bien que les "agents en mission souterraine" acceptent de jouer le jeu, meme si le jeu est répugnant. Il est facile de critiquer, surtout en y ajoutant du m?pris de classe envers les plus pauvres (economiquement et intellectuellement), mais la question est: est ce que ça fait avancer le débat? En l'occurrence non, c'est sterile. A moins d'etre un eleveur de chevres sans smartphone et sans gasoil dans la montagne, on partcipe tous à des mécanismes abjects. Faut il que ce soit vers une femme insoumise qui essaie de défendre les pauvres (vaste majorité) que notre hargne doive se tourner? Quand on critique "à égalité" l'oppresseur et l'opprimé, en fait on soutient l'oppression.


Concrètement, un objectif est de toucher une frange populaire qui n'entend d'habitude que la vision des capitalistes. Reussit-elle cet objectif ? A priori oui. Pour le second objectif qui consiste à faire passer un certain message politique, là c'est plus compliqué à juger de la réussite. Car évidemment le message explicite est brouillé, perverti, ou "dissout" par le cadre lui-meme, qui tente d'en faire un simple spectacle sans enjeux politique (vider le message de sa substance). Mais d'une part, elle a pu faire passer un message bon-an mal-an, et sa question etait pertinente (qui dirige la politique de destruction sociale en France ? 3 personnnes non- ou mal- élues). D'autre part, et indépendament du message explicite, sa simple présence prouve, ou du moins montre qu'il existe une alternative, qui n'est pas réservée aux éleveurs de chèvres. C'est un message implicite important. Rien qu'à voir la reaction forte de FOG lors de la premiere emission (je n'ai pas vu la seconde), on peut voir que sa présence n'est pas totalement anodine. Et derriere le spectacle, les gens comprennent, faut pas non plus trop non prendre pour des nouilles.
" L'argent, ah! Fléau des humains " ( Sophocle )
Elle doit trouver plus rentable de travailler pour Bolloré que d'exercer son métier d'avocate ! On est insoumis ou on ne l'est pas. Elle doit reverser une cotisation pour être estampillée "France insoumise" puisque c'est à ce titre qu'elle a été embauchée dans cette émission de merde. Le pied pour Ardisson. C'est drôle mais je ne sais pourquoi... je m'éloigne de tous ces politiques, y compris de Mélenchon.
J'aime bcp ce que représente la France Insoumise (avec qqs réserves de ci de la) mais franchement voir Garrigo dans une telle émission me révulse et encore pire voir Corbiere et Melenchon la défendre. Qd je les vois j'ai l'impression de voir les Fillonistes défendre Fillon englué dans ses affaires.

Je n'ai plus de télé depuis des années, alors la télé n'a plus de déception à m'apporter, mais FI pour tout l'espoir que j'avais en eux me décoit tellement.

Garrigo s'abstient de parler devant un tel spectacle mais prends son chèque chez Bolloré,
Moi je risque de m'abstenir de voter mais je prendrais un médicament pour garder espoir
Cher Daniel,

Vous vous posez trop de questions. Raquel est allé à la gamelle. Le combat idéologique, c'est beau. L'humanisme, c'est beau. Mais ça ne paye pas les factures. Alors en échange de 8000€ brut par mois pour quelques heures de travail on peut bien faire quelques entorses à ses beaux et grands principes et profiter des largesses du Grand Capital et sa télé poubelle qui vend du temps de cerveau disponible.

Il y a ceux qui ont des valeurs et qui agissent systématiquement en accord avec ces dernières. Comme, par exemple, je ne sais pas, un gérant d'un site d'information qui a toujours refusé les subventions publiques, même quand il était dans la merde la plus profonde pour payer un arriéré de TVA.

Et puis il y a les autres... Tous les autres...
Le problème avec le chaudron Bolloré (à amon avis il y a un peu la même potion sur TF1 ou même France 2 l'après-midi) c'est que ça dissout et ça contamine tout ce que ça touche.
D'ailleurs pour ceux qui restent à l'écart c'est vraiment le rôle de @Si de faire déborder la mousse pour nous en éclabousser?

Je vivais très bien sans savoir ce qui se passait là-dedans et je n'ai pas l'impression d'être devenu plus intelligent ou d'avoir compris quelque chose après avoir lu cette chronique.
Encore un effet de la bulle "servez-moi mes opinions, je les approuverai" qui ne devrait pas trop être la position ni du missionnaire de l'éclairage des médias ni de l'insoumis à la réalité de la télé?
A trop s'approcher du cloaque...

Arrêt sur image à voir ou à revoir. Et il s'agissait d'émissions "sérieuses".
Peut-être la fille de réfugiés [...] se demande-t-elle quelle serait la juste position Insoumise sur la question

Ne confondons pas la position du réfugié et la position du missionnaire.
Sujet sans intérêt = chronique creuse, coquille vide...
C'est bien ce qu'il m'avait semblé...

J'avais parcouru (pas en regardant tout quand même, faut pas pousser, 1h40 de conneries...) l'émission pour voir ce que ça donnait. En me disant "que diable allait-elle faire dans cette galère?" et en espérant quand même, un peu, avoir ainsi raté une prise de parole historique de Raquel Garrido. La seule chose historique que j'ai vue, c'est le mec se penchant sur l'ouverture du slip pour voir le pénis augmenté du cobaye (et nous, et nous, pourquoi on a pas le droit de voir?).

Et je suis pas d'accord à propos de son... indemnisation. C'est pas cher payé pour se ridiculiser à ce point.

Par contre, le commentaire d'Isaton... Ma parole, pour lui, insoumis et décérébré sont deux synonymes. Faut jamais sous estimer l'adversaire, Isaton.
Vous allez vous faire descendre ; ne jamais attaquer quelque huile insoumise que ce soit sous peine d'être molesté en place publique...
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